mercredi 15 février 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| Section | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| N° Dossier | TA67-1704474 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | FREULET |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 14 septembre 2017, M. et Mme E et A C, représentés par Me Freulet, demande au tribunal :
1°) de prononcer la restitution des contributions sociales auxquelles ils ont été assujettis au titre de l'année 2016 à raison sur la plus-value réalisée en 2015 à l'occasion de la cession de la nue-propriété d'un immeuble à Strasbourg ;
2°) de mettre à la charge de l'État le versement d'une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
3°) de condamner l'État aux entiers dépens.
Ils soutiennent qu'en vertu un principe de l'unicité de législation en matière de sécurité sociale, c'est à tort qu'ils ont été assujettis aux impositions en litige dès lors que M. C relève du régime de sécurité sociale luxembourgeois et Mme C du régime de sécurité sociale des institutions européennes.
Par un mémoire en défense, enregistré le 18 septembre 2021, le directeur régional des finances publiques de la région Grand Est et du département du Bas-Rhin conclut au non-lieu à statuer.
Il fait valoir que, postérieurement à l'introduction de la requête, il a prononcé le dégrèvement total des impositions en litige.
Par une lettre du 21 septembre 2020, le tribunal a, en application des dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, adressé une demande de maintien de la requête au conseil des requérants. Par une lettre du 22 septembre 2020, M. et Mme C ont indiqué maintenir les conclusions de leur requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / () / 3º Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; / () 5º Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; / (). ".
2. Il ressort des pièces du dossier et n'est pas contesté que, par décision du 17 septembre 2020, le directeur régional de la région Grand Est et du département du Bas-Rhin a prononcé le dégrèvement d'un montant de 2 557 euros au titre de des impositions en litige. Dès lors, les conclusions de la requête des époux C tendant à la restitution de cette somme sont devenues sans objet. Par suite, il n'y a plus lieu d'y statuer.
3. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, mettre à la charge de l'État une somme sur le fondement des dispositions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
4. La présente instance n'a donné lieu à aucun dépens, les conclusions présentées par M. et Mme C sur le fondement des dispositions de l'article R. 761-1 du code de justice administrative doivent dès lors être rejetées.
ORDONNE :
Article 1 : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions des époux C tendant à la restitution des contributions sociales auxquelles ils ont été assujettis au titre de l'année 2016 pour un montant de 2 557 euros.
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête des époux C est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. et Mme E et A C et au directeur régional des finances publiques de la région Grand Est et du département du Bas-Rhin.
Fait à Strasbourg, le 15 février 2023.
Le président de la 5ème chambre,
Claude CARRIER
La République mande et ordonne au ministre chargé de l'économie en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier,
N°1704474
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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01/06/2026