jeudi 5 janvier 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| Section | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| N° Dossier | TA67-2101706 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 12 mars 2021, le Groupe Pizzorno Environnement, représenté par la Selarl Soler-Couteaux et Associés, demande au tribunal :
1°) de prononcer la résiliation du contrat de délégation de service public portant sur l'exploitation du centre de stockage des déchets non dangereux (ISDND) situé à Aboncourt ;
2°) de condamner la communauté de communes de l'Arc Mosellan à lui verser la somme de 3 741 577 euros, somme à parfaire au titre de l'indemnisation de son préjudice résultant du bouleversement de l'économie de contrat ;
3°) de condamner la communauté de communes de l'Arc Mosellan à lui verser la somme de 3 500 euros au titre des disposition de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Des mémoires en défense, présentés pour la communauté de communes de l'Arc Mosellan, ont été enregistrés les 29 mars et 9 décembre 2022.
Par un acte, enregistré le 23 décembre 2022, le Groupement Pizzorno Environnement, informe le tribunal qu'il se désiste purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces produites et jointes au dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Le désistement du Groupement Pizzorno Environnement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il lui en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête du Groupement Pizzorno Environnement.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au Groupement Pizzorno Environnement et à la communauté de communes de l'Arc Mosellan.
Fait à Strasbourg, le 5 janvier 2023.
Le président de la 2ème chambre,
Philippe REES
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026