lundi 17 février 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| Section | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| N° Dossier | TA67-2104987 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | AARPI DE PARDIEU BROCAS MAFFEI |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 16 juillet 2021, la collectivité européenne d'Alsace, représentée par Me Marcantoni, demande au tribunal de condamner solidairement les sociétés AB Volvo, CNH Industrial N.V., Daf Trucks Deutschland GmbH, Daf Trucks N.V., Daimler AG, Iveco Magirus AG, Iveco S.p.A., Man SE, Man Trucks et Bus SE, Man Trucks et Bus Deutschland GmbH, Paccar Inc., Renault Trucks SAS, Scania AB, Scania CV AB, Scania Deutschland GmbH, Stellantis N.V., Volvo Group Trucks Central Europe GmbH et Volvo Lastvagnar AB à lui verser la somme de 2 412 914 euros, à parfaire, assortie des intérêts au taux légal à la date de dépôt de la requête et de leur capitalisation.
Par un mémoire en défense, enregistré le 6 novembre 2024, la société Daimler AG, devenue Mercedes-Benz Group AG, représentée par Mes Théophile et Griffart, conclut au rejet de la requête et à ce que la somme de 3 000 euros soit mise à la charge de la collectivité européenne d'Alsace en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 8 novembre 2024, les sociétés Scania AB, Scania CV AB et Scania Deutschland GmbH, représentées par Mes Lazerges et Lerebour, concluent au rejet de la requête et à ce que la somme de 4 000 euros soit mise à la charge de l'Etat en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 12 novembre 2024, les sociétés Traton SE, venant aux droits de Man SE, Man Trucks et Bus SE et Man Trucks et Bus Deutschland GmbH, représentées par Mes Eberhardt - Le Prévost et Berkani, concluent au rejet de la requête et à ce que la somme de 6 000 euros soit mise à la charge de la collectivité européenne d'Alsace en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 12 novembre 2024, les sociétés CNH Industrial N.V., Iveco S.p.A., Iveco Magirus AG et Stellantis N.V., représentées par Mes Castex et Mazel, concluent à l'incompétence de la juridiction administrative, à titre subsidiaire au rejet de la requête, et en tout état de cause à ce que la somme de 5 000 euros soit mise à la charge de la collectivité européenne d'Alsace en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 13 novembre 2024, les sociétés Renault Trucks SAS, AB Volvo, Volvo Lastvagnar AB et Volvo Group Trucks Central Europe GmbH, représentées par Mes Lecat, Philippe et Cuche, concluent à l'incompétence de la juridiction administrative, à titre subsidiaire au rejet de la requête et, en tout état de cause, à ce que la somme de 5 000 euros soit mise à la charge de la collectivité européenne d'Alsace en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 13 novembre 2024, les sociétés Paccar Inc., Daf Trucks Deutschland GmbH et Daf Trucks N.V., représentées par Mes Rameau et Léonard, concluent au rejet de la requête et à ce que la somme de 5 000 euros soit mise à la charge de la collectivité européenne d'Alsace en application de l'article L. 761 1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 10 décembre 2024, la collectivité européenne d'Alsace déclare se désister de sa requête et demande au tribunal de lui en donner acte.
Par des mémoires enregistrés les 12 et 17 décembre 2024, la société Daimler AG, devenue Mercedes-Benz Group AG, représentée par Mes Théophile et Griffart, déclare accepter le désistement de la collectivité européenne d'Alsace.
Par un mémoire enregistré le 13 décembre 2024, les sociétés Renault Trucks SAS, AB Volvo, Volvo Lastvagnar AB et Volvo Group Trucks Central Europe GmbH, représentées par Mes Lecat, Philippe et Cuche, déclarent accepter le désistement de la collectivité européenne d'Alsace.
Par un mémoire enregistré le 13 décembre 2024, les sociétés Scania AB, Scania CV AB et Scania Deutschland GmbH, représentées par Mes Lazerges et Lerebour, déclarent accepter le désistement de la collectivité européenne d'Alsace.
Par un mémoire enregistré le 23 décembre 2024, les sociétés CNH Industrial N.V., Iveco S.p.A., Iveco Magirus AG et Stellantis N.V., représentées par Mes Castex et Mazel, déclarent accepter le désistement de la collectivité européenne d'Alsace.
Par un mémoire enregistré le 23 décembre 2024, les sociétés Traton SE, venant aux droits de Man SE, Man Trucks et Bus SE et Man Trucks et Bus Deutschland GmbH, représentées par Mes Eberhardt - Le Prévost et Berkani, déclarent accepter le désistement de la collectivité européenne d'Alsace.
Par un mémoire enregistré le 24 décembre 2024, les sociétés Paccar Inc., Daf Trucks Deutschland GmbH et Daf Trucks N.V., représentées par Mes Rameau et Léonard, déclarent accepter le désistement de la collectivité européenne d'Alsace.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; () ".
2. D'une part, la collectivité européenne d'Alsace déclare se désister purement et simplement de sa requête, et l'ensemble des sociétés défenderesses déclarent accepter ce désistement. Rien ne s'oppose à ce qu'il lui en soit donné acte.
3. D'autre part, cette acceptation équivaut au désistement des sociétés défenderesses de leurs propres conclusions dirigées contre la collectivité européenne d'Alsace.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de la collectivité européenne d'Alsace.
Article 2 : Il est donné acte du désistement des sociétés AB Volvo, CNH Industrial N.V., Daf Trucks Deutschland GmbH, Daf Trucks N.V., Daimler AG devenue Mercedes-Benz Group AG, Iveco Magirus AG, Iveco S.p.A., Man SE, Man Trucks et Bus AG, Man Trucks et Bus Deutschland GmbH, Paccar Inc., Renault Trucks SAS, Scania AB, Scania CV AB, Scania Deutschland GmbH, Stellantis N.V., Volvo Group Trucks Central Europe GmbH et Volvo Lastvagnar AB de leurs conclusions dirigées contre la collectivité européenne d'Alsace.
Article 3 : La présente décision sera notifiée à la collectivité européenne d'Alsace et aux sociétés AB Volvo, CNH Industrial N.V., Daf Trucks Deutschland GmbH, Daf Trucks N.V., Daimler AG devenue Mercedes-Benz Group AG, Iveco Magirus AG, Iveco S.p.A., Man SE, Man Trucks et Bus AG, Man Trucks et Bus Deutschland GmbH, Paccar Inc., Renault Trucks SAS, Scania AB, Scania CV AB, Scania Deutschland GmbH, Stellantis N.V., Volvo Group Trucks Central Europe GmbH et Volvo Lastvagnar AB.
Fait à Strasbourg, le 17 février 2025
Le président de la 2ème chambre,
P. REES
La République mande et ordonne au préfet de la région Grand Est en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026