mercredi 24 mai 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| Section | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| N° Dossier | TA67-2107423 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SCP LUSSON & CATILLION |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 29 octobre 2021, M. C B A demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite par laquelle le ministre des armées a rejeté la demande d'indemnisation présentée par M. B A le 15 mars 2021, dans laquelle il sollicite l'indemnisation du préjudice lié à l'accident de la circulation du 7 mai 2017 survenu au cours de son service ;
2°) de condamner le ministre des armées à verser à M. B A les sommes de :
- 1 068 euros au titre du déficit fonctionnel temporaire partiel pour la période du 7 mai 2017 au 1er novembre 2017 ;
- 525 euros au titre du déficit fonctionnel temporaire total pour la période du 2 novembre 2017 au 22 novembre 2017 ;
- 330 euros au titre du déficit fonctionnel partiel pour la période du 23 novembre 2017 au 16 janvier 2018 ;
- 1 500 euros au titre des souffrances endurées ;
- 700 euros au titre des dommages esthétiques permanents ;
3°) de mettre à la charge du ministre des armées la somme de 3 500 euros au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 15 février 2022, le ministre des armées conclut au non-lieu à statuer.
Il soutient que M. B A a signé une proposition d'indemnisation amiable le 14 décembre 2021. Il ressort de cet accord que M. B A s'engage à se désister de toute instance en cours et à renoncer à tout recours, de sorte que sa requête est dépourvue d'objet.
Par une ordonnance du 12 mai 2022, la clôture d'instruction a été fixée au 30 mai 2022.
Par un mémoire, enregistré le 23 mai 2023, M. C B A déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 23 mai 2023, M. C B A déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. C B A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C B A et au ministre des armées.
Fait à Strasbourg, le 24 mai 2023.
La présidente de la 1ère chambre,
A. DULMET
La République mande et ordonne au ministre des armées, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026