vendredi 22 juillet 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| Section | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| N° Dossier | TA67-2200234 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Avocat requérant | SCP NORMAND & ASSOCIÉS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 13 janvier 2022, M. B A et Mme E D épouse A, représentés par Me Ladouceur, demandent au juge des référés :
1°) de condamner le Groupe hospitalier de la région de Mulhouse et Sud Alsace (GHRMSA) à verser à M. A une provision en application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative d'un montant de 92 905,12 euros ;
2°) de condamner le GHRMSA à verser à Mme A une provision en application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative d'un montant de 12 000 euros ;
3°) à titre subsidiaire, de condamner le GHRMSA à verser à M. A une provision en application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative d'un montant de 30 371,50 euros et à Mme A la somme de 3 000 euros ;
4°) de condamner le GHRMSA aux entiers dépens ;
5°) de mettre à la charge du GHRMSA une somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Ils soutiennent que :
-l'obligation de réparation n'est pas sérieusement contestable dès lors que la CCI a rendu un avis le 30 janvier 2020 retenant la faute du GHRMSA et une imputabilité à hauteur de 10% de l'ensemble des préjudices ;
- les préjudices doivent être indemnisés conformément à l'avis de la CCI.
Par un mémoire en défense, enregistré le 21 février 2022, le Groupe hospitalier de la région de Mulhouse et Sud Alsace représenté par la SCP Normand et Associés conclut à ce que le montant de la provision soit ramené à la somme de 20 000 euros et à de plus justes proportions pour la demande formulée au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
La procédure a été communiquée à la caisse primaire d'assurance maladie du Haut-Rhin qui n'a pas présenté d'observations.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de la santé publique ;
- le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme C pour statuer sur les demandes de référé.
1. Aux termes de l'article R. 541-1 du code de justice administrative : " Le juge des référés peut, même en l'absence d'une demande au fond, accorder une provision au créancier qui l'a saisi lorsque l'existence de l'obligation n'est pas sérieusement contestable. Il peut, même d'office, subordonner le versement de la provision à la constitution d'une garantie. ".
2. Par un jugement en date du 18 juillet 2022, le Tribunal de céans a jugé la requête n° 214155 relative à la condamnation du GHRMSA à l'indemniser des préjudices subis.
3. Par suite, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de provision.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. et Mme A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A en application du dernier alinéa de l'article R. 751-3 du code de justice administrative, à la caisse primaire d'assurance maladie du Haut-Rhin et au Groupe hospitalier de la région de Mulhouse et Sud Alsace.
Fait à Strasbourg, le 22 juillet 2022.
La juge des référés,
M.-L. C
La République mande et ordonne au ministre chargé de la santé en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
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01/06/2026
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01/06/2026