vendredi 25 octobre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| Section | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| N° Dossier | TA67-2200566 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | AARPI AMADEUS AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés les 27 janvier et 31 octobre 2022, la commune de Hattmatt, représentée par la SELARL Schreckenberg Parnière et associés, demande au tribunal de condamner solidairement les sociétés Adam Architecture, Dipol et Qualiconsult à lui verser la somme totale de 354 725,93 euros, ainsi que la somme totale de 1 187,54 euros par mois à compter du 1er janvier 2022, d'assortir ces condamnations des intérêts au taux légal à compter du 27 janvier 2022 et de la capitalisation de ces intérêts, et de mettre à la charge solidaire des intéressées la somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et la somme de 19 909,90 au titre des frais et honoraires de l'expertise, augmentée des intérêts au taux légal à compter de la date de paiement, et de la capitalisation de ces intérêts.
Par un mémoire enregistré le 18 juillet 2024, la commune de Hattmatt déclare se désister de l'instance et de son action.
Par des mémoires enregistrés les 11 mai, 5 août, 8 et 9 septembre, 31 octobre et 14 novembre 2022, et le 23 juillet 2024, la SAS Dipol, représentée par la SELARL Dôme avocats, dans le dernier état de ses écritures, déclare accepter ce désistement.
Par des mémoires enregistrés les 8 juillet et 31 octobre 2022, et le 30 juillet 2024, la société Qualiconsult, représentée par Me Freeman-Hecker, dans le dernier état de ses écritures, déclare accepter ce désistement.
Par des mémoires enregistrés les 5, 14 et 29 septembre 2022, et le 25 juillet 2024, Me Gangloff, agissant en qualité de mandataire liquidateur et de mandataire ad hoc de la société Bois et charpentes de l'est, représentée par la SELARL Jacob Salhi, dans le dernier état de ses écritures, déclare accepter ce désistement.
Par des mémoires enregistrés le 16 novembre 2022 et le 23 juillet 2024, la société Adam architecture, représentée par Me Deleau, dans le dernier état de ses écritures, déclare accepter ce désistement.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de () formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; () ".
2. Le désistement d'instance et d'action de la commune de Hattmatt étant pur et simple, et accepté par toutes les parties en cause, il y a lieu de lui en donner acte.
O R D O N N E :
Article 1 : Il est donné acte à la commune de Hattmatt de son désistement d'instance et d'action.
Article 2 : La présente décision sera notifiée à la commune de Hattmatt, la société Dipol, la société Adam architecture, la société Qualiconsult et Me Gangloff, en qualité de mandataire liquidateur et de mandataire ad hoc de la société Bois et charpentes de l'est.
Fait à Strasbourg, le 25 octobre 2024.
Le président de la 2ème chambre,
P. REES
La République mande et ordonne au préfet du Bas-Rhin en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026