mardi 5 décembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| Section | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| N° Dossier | TA67-2203456 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | DELSUPEXHE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 25 mai 2022, la société SPIE Batignolles EST, représentée par Me Dal Farra, demande au tribunal :
- de constater l'invalidité de la décision de résiliation du contrat conception détaillée et de réalisation du 23 mars 2022 et de la décision implicite de rejet du mémoire en réclamation du 23 mai 2022 ;
- de résilier le contrat de conception détaillée et de réalisation aux torts exclusifs l'agence européenne pour la gestion opérationnelle des systèmes d'information à grande échelle au sein de l'espace liberté, de sécurité et de justice ;
- de condamner l'agence européenne pour la gestion opérationnelle des systèmes d'information à grande échelle au sein de l'espace de liberté, de sécurité et de justice à payer à la société SPIE Batignolles Est la somme de 4 613 563 euros hors taxes, soit 5 335 339 euros toutes taxes comprises, augmentée des intérêts moratoires au taux de 7,76 %, à compter du 24 mai 2022 ; lesquels feront l'objet d'une capitalisation annuelle à compter de cette date et jusqu'au complet paiement ;
- de mettre à la charge de l'agence européenne pour la gestion opérationnelle des systèmes d'information à grande échelle au sein de l'espace de liberté, de sécurité et de justice à payer la somme de 10 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par deux mémoires en défense, enregistrés les 16 décembre 2022 et 16 juin 2023, l'agence européenne pour la gestion opérationnelle des systèmes d'information à grande échelle au sein de l'espace liberté, de sécurité et de justice, représentée par Me Delsupexhe, conclut au surseoir à statuer dans l'attente du résultat des procédures nos 20NC02755 et 20NC02754, actuellement pendants devant la Cour administrative d'appel de Nancy.
Par un mémoire enregistré le 23 novembre 2023, la société SPIE Batignolles EST déclare se désister de son action.
Elle fait valoir qu'un rapprochement amiable est intervenu entre les parties grâce à une médiation ordonnée le 19 décembre 2022 par Madame la Présidente de la Cour Administrative d'Appel de Nancy.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de () formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements () ".
2. La société SPI Batignolles Est déclare se désister de son action. Rien ne s'oppose à ce qu'il lui en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1 : Il est donné acte du désistement de la société SPIE Batignolles Es.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société SPIE Batignolles Est et à l'agence européenne pour la gestion opérationnelle des systèmes d'information à grande échelle au sein de l'espace de liberté, de sécurité et de justice.
Fait à Strasbourg, le 5 décembre 2023.
Le président de la 2ème chambre,
P. Rees
La République mande et ordonne à la préfète du Bas-Rhin en ce qui la concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour copie conforme,
Le greffier,
N° 2303456
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026