lundi 29 janvier 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| Section | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| N° Dossier | TA67-2204673 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Formation | 3ème chambre |
| Avocat requérant | SELARL CM.AFFAIRES PUBLIQUES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 19 juillet 2022, Mme D C, représentée par Me Cabaillot, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision par laquelle le centre hospitalier régional de Metz-Thionville a implicitement refusé de lui accorder la protection fonctionnelle et de l'indemniser des préjudices qu'elle estime avoir subis en raison d'un harcèlement moral ;
2°) d'enjoindre au centre hospitalier régional de Metz-Thionville de lui octroyer le bénéfice de la protection fonctionnelle ;
3°) de condamner le centre hospitalier régional de Metz-Thionville à lui verser la somme globale de 45 500 euros en réparation des préjudices qu'elle estime avoir subis ;
4°) de mettre à la charge du centre hospitalier régional de Metz-Thionville une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- l'hôpital engage sa responsabilité en raison du harcèlement moral dont elle a fait l'objet ;
- les préjudices qu'elle a subis doivent être intégralement réparés.
La procédure a été communiquée au centre hospitalier régional de Metz-Thionville, représenté par la SELARL CM Affaires Publiques, qui n'a pas produit de mémoire en défense.
Mme C s'est désistée de l'instance et de l'action par un mémoire enregistré le 12 janvier 2024.
Le centre hospitalier régional de Metz-Thionville a accepté ce désistement le 15 janvier 2024.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code général de la fonction publique ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme B,
- les conclusions de M. A,
- les observations de Me Le Tily, avocat du centre hospitalier régional de Metz-Thionville.
Considérant ce qui suit :
1. Mme C a été recrutée par la blanchisserie centrale hospitalière de Metz à compter du 1er février 1995, par un contrat à durée indéterminée. Elle a été titularisée en qualité d'agent administratif hospitalier à compter du 1er janvier 2000. En février 2018, elle a pris en charge les fonctions de responsable QHSE (qualité, hygiène, sécurité, environnement). S'estimant victime de harcèlement moral, Mme C a, par un courrier du 23 mars 2022, demandé au centre hospitalier régional de Metz-Thionville le bénéfice de la protection fonctionnelle et l'indemnisation des préjudices subis. Par la présente requête, elle demande au tribunal d'enjoindre au centre hospitalier de lui octroyer le bénéfice de la protection fonctionnelle et de le condamner à lui verser la somme globale de 45 500 euros en réparation des préjudices qu'elle estime avoir subis.
2. Par un mémoire, enregistré le 12 janvier 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête et renonce à toute action ayant le même objet. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1 : Il est donné acte du désistement de l'action de Mme C.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme D C et au centre hospitalier régional de Metz-Thionville.
Délibéré après l'audience du 15 janvier 2024, à laquelle siégeaient :
M. Julien Iggert, président,
M. Mohammed Bouzar, premier conseiller,
Mme Laetitia Kalt, première conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe, le 29 janvier 2024.
La rapporteure,
L. B
Le président,
J. IGGERT
Le greffier,
S. PILLET
La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé et des solidarités, en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026