lundi 26 août 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| Section | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| N° Dossier | TA67-2206975 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 21 octobre 2022, la SCI Châtreau de Chahury, représenté par Me Davidon, demande au tribunal :
1°) de mettre à la charge de la commune de Châtel-Saint-Germain, son assureur la société Gan Assurances et l'Euro métropole de Metz payer à la SCI Château de Chahury, représentée par son gérant les sommes suivantes : 130 303 € correspondant aux travaux de remédiation du mur d'enceinte et à la remise en état de son terrain, 5 000 € au titre de son préjudice de jouissance, soit une somme totale de 135 303 € laquelle portera intérêt au taux légal à compter de la réception de la demande indemnitaire préalable le 29 juin 2022 avec capitalisation à chaque date anniversaire ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Châtel-Saint-Germain, àla société Gan Assurances et l'Eurométropole de Metz aux entiers frais et dépens en ce y compris la somme de 32 997 euros au titre des frais de consignation d'expertise judiciaire ;
3°) de mettre à la charge la commune de Châtel-Saint-Germain, son assureur la société Gan Assurances et l'Eurométropole de Metz la somme de 5 000 € en application de L'article L761-1 du code de justice administrative.
Vu la mise en demeure adressée le 11 avril 2023 au conseil de la commune de Châtel-Saint-Germain et de GAN Assurance, en application de l'article R. 612-3 du code de justice administrative, et l'avis de réception de cette mise en demeure.
Vu la mise en demeure adressée le 11 avril 2023 à l'Eurométropole de Metz, en application de l'article R. 612-3 du code de justice administrative, et l'avis de réception de cette mise en demeure.
Par un acte, enregistré le 25 juillet 2024, la SCI Château de Chahury déclare se désister de l'instance.
Elle soutient qu'un protocole d'accord entre les parties a été signé et pleinement exécuté.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : /
1° Donner acte des désistements ; / (). ".
2. Par un mémoire, enregistré le 24 juin 2024, la SCI Château de Chahury déclare se désister de l'instance. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1 : Il est donné acte du désistement de la requête de la SCI Château de Chahury.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à SCI Château de Chahury, à la société Gan Assurances, à la commune de Châtel-Saint-Germain et à l'Eurométropole de Metz.
Fait à Strasbourg, le 26 août 2024.
Le président de la 5e chambre,
C. CARRIER
La République mande et ordonne au garde des sceaux, ministre de la justice en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026