vendredi 4 octobre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| Section | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| N° Dossier | TA67-2406758 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 11 septembre 2024, Mme A et M. B C, représentée par M. Matiussi-Poux, avocat, demandent au juge des référés :
1°) d'ordonner à la commune de Stundwiller de leur communiquer, sous 3 jours et sous astreinte de 100 euros par jour de retard, l'ensemble des documents et actes administratifs relatifs à l'aménagement d'un terrain multisport sur la parcelle cadastrée section 3 n° 120 ;
2°) de mettre à la charge de la commune une somme de 1500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Ils soutiennent que :
- les travaux correspondants à ces mesures sont sur le point de débuter ;
- la mesure sera utile et qu'elle ne fera pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative.
Par un mémoire enregistré le 23 septembre 2024, Mme et M. C ont déclaré se désister de leur requête.
Par un mémoire enregistré le 24 septembre 2024, la commune de Stundwiller, représentée par son maire, conclut au rejet de la requête et à la condamnation des époux C à lui verser la somme de 2 000 euros au titre de l'article L 761-1 du code justice administrative.
Elle soutient que la requête est devenue sans objet et que la précipitation des requérants lui a imposé d'exposer des frais.
Par un mémoire enregistré le 24 septembre 2024, M. et Mme C entendent maintenir leurs conclusions à fins d'application de l'article L 761-1 du code justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 25 septembre 2024, la commune prend acte du désistement des requérants et maintient ses conclusions à fins de remboursement des frais de l'instance.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Sur les conclusions présentées au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative :
1. Par un mémoire enregistré le 23 septembre 2024, Mme et M. C ont déclaré se désister de leurs conclusions à fins d'application de l'article L. 521-3 du code justice administrative. Ce désistement est pur et simple, il y a lieu d'en donner acte.
Sur les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative :
2. Dans les circonstances de l'espèce, il y a lieu de laisser tant à la charge de Mme et
M. C qu'à celle de la commune de Stundwiller, les frais exposés et non compris dans les dépens.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte à Mme et M. C du désistement de leurs conclusions à fins d'application de l'article L. 521-3 du code justice administrative.
Article 2 : Les conclusions de Mme et M. C ainsi que celles de la commune de Stundwiller tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A et M. B C et à la commune de Stundwiller.
Fait à Strasbourg, le 4 octobre 2024.
Le juge des référés,
X. Faessel
La République mande et ordonne à la préfète du Bas-Rhin, en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
C. Lamoot
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026