LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA67-2504556

Tribunal Administratif de Strasbourg — Décision N° TA67-2504556

jeudi 12 mars 2026

JuridictionTribunal Administratif de Strasbourg
SectionTribunal Administratif de Strasbourg
N° DossierTA67-2504556
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
FormationJuge Unique
Avocat requérantSCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a prononcé un non-lieu à statuer sur le recours en plein contentieux visant à annuler une série de retraits de points et l'invalidation subséquente du permis de conduire. Le ministre de l'Intérieur ayant retiré les décisions contestées les plus récentes et rétabli un solde de points, la requête est devenue sans objet. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet du litige.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 28 mai 2025, M. B..., représenté par Me Grebille-Romand, demande au tribunal :
D’annuler les décisions de retraits de points pour les infractions du 26 juillet 2017, du 13 mai 2019, du 3 juin 2019, du 31 janvier 2020, du 1er avril 2020, du 29 juin 2020, du 29 juillet 2020, du 7 septembre 2020, du 28 juin 2021, du 6 juillet 2021, du 17 mars 2022, du 13 juin 2022, du 7 juillet 2022, du 3 mars 2023, du 6 mars 2023, du 13 janvier 2023, du 13 janvier 2023, du 13 avril 2023 et du 3 avril 2023 ;
D’annuler la décision du 28 octobre 2023 par laquelle le ministre de l’Intérieur a invalidé son permis de conduire et lui a enjoint de le restituer ;
D’enjoindre au ministre de l’Intérieur de restituer ledit titre et restituer les points illégalement retirés dans un délai de huit jours à compter de la notification du présent jugement ;
De mettre à la charge de l’Etat une somme de 2 400 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

M. B... soutient que :
Les infractions ne sont pas établies ;
Il n’a pas reçu l’information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route ;
La loi pénale plus douce n’a pas été appliquée ;
Le stage de sensibilisation à la sécurité routière n’a pas été pris en compte.

Par un mémoire en défense enregistré le 21 juillet 2025, le ministre de l'Intérieur conclut à ce que le tribunal prononce un non-lieu à statuer.


Vu la décision attaquée et les autres pièces du dossier ;

Vu :
- le code de la route ;
- le code de justice administrative.


La présidente du tribunal a désigné M. Simon en application de l’article R. 222-13 du code de justice administrative.

Le président de la formation de jugement a dispensé la rapporteure publique, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l’audience.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.

Le rapport de M. Simon a été entendu au cours de l’audience publique.


Considérant ce qui suit :
M. B... a commis une série d’infractions au code de la route. Il en est résulté la nullité du solde de capital de points affecté à son permis de conduire. Par décision du 28 octobre 2023, le ministre de l’Intérieur lui a notifié l’ensemble des retraits de points et a invalidé son permis de conduire. Le requérant demande l’annulation de la décision d’invalidation et des retraits de points suite aux infractions du 26 juillet 2017, du 13 mai 2019, du 3 juin 2019, du 31 janvier 2020, du 1er avril 2020, du 29 juin 2020, du 29 juillet 2020, du 7 septembre 2020, du 28 juin 2021, du 6 juillet 2021, du 17 mars 2022, du 13 juin 2022, du 7 juillet 2022, du 3 mars 2023, du 6 mars 2023, du 13 janvier 2023, du 13 janvier 2023, du 13 avril 2023 et du 3 avril 2023.
Dans son mémoire en défense enregistré le 21 juillet 2025, le ministre de l’Intérieur informe le tribunal qu’il a retiré les décisions de retraits de points pour les infractions du 17 mars 2022, 13 juin 2022, 7 juillet 2022, 3 mars 2023, 6 mars 2023, 13 janvier 2023 (deux infractions), 13 avril 2023 et 3 avril 2023 et que le capital de point affecté au permis de conduire de M. B... présente un solde de 12 points et que la décision 48 SI du 28 octobre 2023 a été retirée. Dans ces conditions, la présente requête est dénuée d’objet et il y a lieu de prononcer un non-lieu à statuer.



D E C I D E :



Il n’y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B....
Le présent jugement sera notifié à M. A... B... et au ministre d’État, ministre de l’Intérieur.


Rendu public par mise à disposition au greffe le 12 mars 2026.


Le magistrat désigné,

H. SIMON
La greffière,

S. AMIRACH




La République mande et ordonne au ministre d’État, ministre de l’Intérieur, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,
La greffière,

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions