vendredi 10 janvier 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Lyon |
| Section | Tribunal Administratif de Lyon |
| N° Dossier | TA69-1908604 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SELARL CABINET LAURENT FAVET |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance du 12 mai 2020, le juge des référés a, sur la requête de l'Office public de l'habitat de Bourg en Bresse, dénommé Bourg Habitat, représenté par sa directrice générale et ayant pour conseil Me Vieuille, ordonné une expertise confiée à M. F D, expert, relative à la recherche de solutions permettant de mettre fin aux désordres affectant les logements locatifs sociaux situés chemin du Tirand à Bourg en Bresse.
Par ordonnance du 2 novembre 2020, la présidente du tribunal a désigné la société Sapitherm en qualité de sapiteur.
Par une ordonnance du 9 juin 2021, la présidente du tribunal a accordé à M. F D une allocation provisionnelle de 234 euros, à valoir sur le montant des frais d'expertise.
Par une ordonnance du 30 juin 2021, la présidente du tribunal a accordé à M. F D une deuxième allocation provisionnelle de 3 386,12 euros, à valoir sur le montant des frais d'expertise.
Par une ordonnance du 29 novembre 2021, la présidente du tribunal a accordé à M. F D une troisième allocation provisionnelle de 4 680 euros, à valoir sur le montant des frais d'expertise.
Par une ordonnance du 27 mars 2023, la présidente du tribunal a accordé à M. F D une quatrième allocation provisionnelle, de 1 800 euros, à valoir sur le montant des frais d'expertise.
Par une ordonnance du 15 novembre 2024, la présidente du tribunal a désigné M. E C en qualité de sapiteur.
Par un courrier, enregistré au greffe du tribunal le 4 novembre 2024, M. F D, expert, demande au juge des référés d'étendre l'objet de sa mission d'expertise, telle que fixée par l'ordonnance du 12 mai 2020, à l'examen des préjudices de toute nature subis par Grand Bourg Habitat à raison des désordres affectant les logements locatifs sociaux situés chemin du Tirand à Bourg en Bresse, y compris les préjudices immatériels, et à l'évaluation de leur montant.
Il fait valoir que ce complément de mission présente un caractère indispensable pour la bonne exécution de sa mission, notamment au regard de la mission fixée par le juge des référés de la cour administrative d'appel de Lyon dans son ordonnance du 16 février 2023.
La demande d'extension a été régulièrement communiquée aux parties qui n'ont pas présenté d'observations.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 532-3 du code de justice administrative : " Le juge des référés peut, à la demande de l'une des parties formée dans le délai de deux mois qui suit la première réunion d'expertise à laquelle elle a été convoquée, ou à la demande de l'expert formée à tout moment, étendre l'expertise à des personnes autres que les parties initialement désignées par l'ordonnance, ou mettre hors de cause une ou plusieurs des parties ainsi désignées. / Il peut, dans les mêmes conditions, étendre la mission de l'expertise à l'examen de questions techniques qui se révèlerait utile à la bonne exécution de cette mission, ou, à l'inverse, réduire l'étendue de la mission si certaines des recherches envisagées apparaissent inutiles. ".
2. Par une ordonnance du 12 mai 2020, le juge des référés a, sur la requête de Bourg Habitat, ordonné une expertise confiée à M. F D, expert, relative à la recherche de solutions permettant de mettre fin aux désordres affectant les logements locatifs sociaux situés chemin du Tirand à Bourg en Bresse.
3. L'expert demande au juge des référés d'étendre sa mission à l'examen des préjudices de toute nature subis par Grand Bourg Habitat, y compris les préjudices immatériels, et à l'évaluation de leur montant, au motif que ce complément de mission présente un caractère indispensable pour la bonne exécution de sa mission, notamment au regard de la mission fixée par le juge des référés de la cour administrative d'appel de Lyon dans son ordonnance du 16 février 2023. Dans ces conditions, il y a lieu de faire droit à la demande de l'expert et d'étendre l'objet de sa mission à l'examen des préjudices de toute nature subis par Grand Bourg Habitat, y compris les préjudices immatériels, et à l'évaluation de leur montant.
ORDONNE
Article 1er : La mission de l'expert, telle que fixée à l'article 1er de l'ordonnance du 12 mai 2020 est étendue à l'examen des préjudices de toute nature subis par Grand Bourg Habitat, y compris les préjudices immatériels, et à l'évaluation de leur montant.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Bourg Habitat, aux sociétés l'Auxiliaire, Atelier Roche et Associés, Mutuelle des architectes français, Gan Assurances, Betrec IG, MMA Iard Assurances Mutuelles, Fontenat TP, ECB Loisy, Axa France Iard, Soprema Entreprises, Axa Corporate Solutions Assurances, Bonglet, Setim, Bureau Veritas Construction, Fondasol, Sapitherm à M. A B, à M. E C et à M. F D.
Fait à Lyon, le 10 janvier 2025.
La présidente du tribunal,
Juge des référés,
C. MARILLER
La République mande et ordonne à la préfète de l'Ain en ce qui la concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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01/06/2026