vendredi 3 février 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Lyon |
| Section | Tribunal Administratif de Lyon |
| N° Dossier | TA69-2102718 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SELARL DELSOL AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 16 avril 2021, l'organisme de gestion de l'école catholique (OGEC) Saint-Michel, représenté par Me Chaussade, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite de rejet née du silence gardé par la commune de Roanne sur sa demande de versement d'une contribution aux dépenses de fonctionnement des classes de son établissement d'enseignement privé pour l'année scolaire 2019-2020 d'un montant correspondant au coût réel de ces dépenses, ensemble la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Loire sur son recours administratif préalable obligatoire ;
2°) de condamner la commune de Roanne à lui verser une contribution de 60 030 euros aux dépenses de fonctionnement des classes de son établissement d'enseignement privé pour l'année scolaire 2019-2020 ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Roanne la somme de 2 000 euros au titre des frais du litige.
Un mémoire enregistré le 11 janvier 2023 présenté par la préfète de la Loire n'a pas été communiqué.
Par un mémoire enregistré le 25 janvier 2023, l'OGEC Saint-Michel déclare se désister de l'instance.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; / (). ".
2. Le désistement d'instance de l'OGEC Saint-Michel est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de l'OGEC Saint-Michel.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à l'organisme de gestion de l'école catholique Saint-Michel, à la commune de Roanne et à la préfète de la Loire.
Fait à Lyon, le 3 février 2023.
La présidente de la 3e chambre,
C. Michel
La République mande et ordonne à la préfète de la Loire en qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
Un greffier,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
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Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
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01/06/2026
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01/06/2026