mercredi 16 octobre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Lyon |
| Section | Tribunal Administratif de Lyon |
| N° Dossier | TA69-2103525 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 12 mai 2021, le Syndicat intercommunal à vocation scolaire Ain-Suran (SIVOS Ain-Suran), représenté par la Selas KT Avocats, demande au tribunal :
1°) de condamner solidairement M. A B, la société ETBL Techniques de sols industriels, la société d'architecture Bouilhol Ramel et Bernard (2BR), la société Guichardan Peintures revêtements (GPR) et la société Ceten Apave International à lui verser la somme de 94 925,15 euros en réparation des désordres constatés lors de la réalisation d'un groupe scolaire et d'un espace de restauration dans la commune de Bohas-Meyriat-Rignat, ainsi que la somme de 10 000 euros au titre du préjudice moral résultant de ces mêmes désordres ;
2°) de condamner solidairement la société IZI Confort et la société Ariston France à lui verser la somme de 18 654,74 euros au titre des désordres affectant les installations de chauffage de l'ouvrage réalisé ;
3°) de condamner la société Brachet Comtet à lui verser la somme de 2 500 euros au titre des désordres relatifs à la plomberie de l'ouvrage réalisé ;
4°) de condamner solidairement les défendeurs à lui verser la somme de 34 446,70 euros au titre des frais d'expertise et d'avocat liés aux opérations d'expertise ;
5°) de mettre à la charge solidaire des défendeurs la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires en défense enregistrés les 16 juin 2021, 18 novembre 2021, 6 janvier 2022 et 22 juillet 2022, la société Ceten Apave International, représentée par la Selarl Berthiaud et associés, conclut, dans le dernier état de ses écritures, au rejet de la requête ou, à titre subsidiaire, à la condamnation solidaire de M. B, de la société B Carrelage, de la société ETBL, de la société Jacquet et de la société 2BR à la garantir de toute condamnation prononcée à son encontre et à ce que la somme de 5 000 euros soit mise à la charge du SIVOS Ain-Suran, de la société 2BR, de la société B Carrelage, de la société ETBL, de la société Jacquet et de M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires en défense enregistrés les 25 octobre 2021, 8 décembre 2021 et 31 août 2022, la société d'architecture Bouilhol Ramel et Bernard (2BR), représentée par Me Prudon, conclut, dans le dernier état de ses écritures, au rejet de la requête ou, à défaut, à la condamnation solidaire de M. B, de la société B Carrelage, de la société Jacquet, de la société ETBL Techniques des sols industriels, de la société Ceten Apave International, de la société GPR, de la société Brachet Comtet, de la société IZI Confort et de la société Ariston France à la garantir de toute condamnation prononcée à son encontre, et à ce que la somme de 2 000 euros soit mise à la charge du SIVOS Ain-Suran, de M. B et de la société B carrelage, de la société Jacquet et de la société Techniques de sols industriels au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires en défense enregistrés les 3 décembre 2021 et 31 août 2022, M. A B, représenté par la Selarl Racine, conclut, dans le dernier état de ses écritures, au rejet de la requête ou, à défaut, à la condamnation de la société 2BR, de la société Ceten Apave International, de la société ETBL et de la société Jacquet à le garantir intégralement de toute condamnation prononcée à son encontre, et à ce que la somme de 2 000 euros soit mise à la charge des mêmes parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les dépens.
Par un mémoire en défense enregistré le 14 avril 2022, la société ETBL Techniques de sols industriels, représentée par la SCP CGCB et Associés, conclut au rejet de la requête ou, à défaut, à la condamnation de la société Ceten Apave International à la garantir intégralement de toute condamnation prononcée à son encontre, et à ce que la somme de 3 000 euros soit mise à la charge du SIVOS Ain-Suran au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les dépens et frais d'expertise.
Par un mémoire en défense enregistré le 1er juin 2022, la société Jacquet, représentée par la Selarl Piras et associés, conclut au rejet de la requête ou, à défaut, à la condamnation de la société B, de la société ETBL et de la société 2BR à la garantir de toute condamnation prononcée à son encontre, et à ce que la somme de 2 500 euros soit mise à la charge de la société 2BR au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires en défense enregistrés les 2 juin 2022 et 20 décembre 2022, la société Ariston France, représentée par l'association d'avocats LEXT, conclut au rejet de la requête ou, à défaut, à la condamnation solidaire de la société IZI Confort, de la société 2BR et de la société Brachet Comtet à la garantir de toute condamnation prononcée à son encontre, et à ce que la somme de 10 000 euros soit mise à la charge du syndicat intercommunal requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que les dépens.
Par des mémoires en défense enregistrés les 8 juin 2022 et 29 septembre 2023, la société GAN Assurances, représentée par Me Bessy, conclut, dans le dernier état de ses écritures, à ce que la somme de 2 000 euros soit mise à la charge du SIVOS Ain-Suran au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que les dépens.
Par un mémoire en défense enregistré le 26 août 2022, la société IZI Confort, représentée par Me Mautret, conclut au rejet de la requête ou, à défaut, à la condamnation de la société Ariston France à la garantir de toute condamnation prononcée à son encontre, et à ce que la somme de 2 000 euros soit mise à la charge du SIVOS Ain-Suran au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que les dépens.
Par un mémoire enregistré le 6 juin 2024, le SIVOS Ain-Suran déclare se désister de sa requête.
Un mémoire a été produit pour la société ETBL Techniques de sols industriels le 10 juin 2024, qui n'a pas été communiqué.
Un mémoire a été produit pour la société Ariston France le 13 juin 2024, qui n'a pas été communiqué.
Un mémoire a été produit pour le SIVOS Ain-Suran le 17 septembre 2024, qui n'a pas été communiqué.
Un mémoire a été produit pour la société GAN Assurances le 20 septembre 2024, qui n'a pas été communiqué.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif (et) les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; / () 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; / () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens () ".
Sur les conclusions du SIVOS Ain-Suran :
2. Par un mémoire enregistré le 6 juin 2024, le SIVOS Ain-Suran déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
Sur les conclusions d'appel en garantie demeurant en litige :
3. La présente ordonnance prenant acte du désistement du SIVOS Ain-Suran de ses conclusions principales dirigées contre les parties défenderesses, il n'y a en tout état de cause pas lieu de statuer sur les conclusions d'appel en garantie respectivement formées par celles-ci.
Sur les frais liés au litige :
4. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions présentées par la société Ceten Apave International, la société d'architecture Bouilhol Ramel et Bernard (2BR), la société ETBL Techniques de sols industriels, la société Jacquet, la société Ariston France, la société GAN Assurances, la société IZI Confort et M. A B sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement du Syndicat intercommunal à vocation scolaire Ain-Suran.
Article 2 : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions d'appel en garantie présentées par la société Ceten Apave International, la société d'architecture Bouilhol Ramel et Bernard, la société ETBL Techniques de sols industriels, la société Jacquet, la société Ariston France, la société IZI Confort et M. A B.
Article 3 : Les conclusions présentées par la société Ceten Apave International, la société d'architecture Bouilhol Ramel et Bernard, la société ETBL Techniques de sols industriels, la société Jacquet, la société Ariston France, la société GAN Assurances, la société IZI Confort et M. A B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée au Syndicat intercommunal à vocation scolaire Ain-Suran, à M. A B, à la société Ceten Apave International, à la société d'architecture Bouilhol Ramel et Bernard, à la société ETBL Technique de sols industriels, à la société Ariston France, à la société GAN Assurances, à la société IZI Confort, à la société Jacquet, à la Selarl MJ Synergie, à la société Brachet Comtet ainsi qu'à la société Guichardan Peintures revêtements.
Fait à Lyon, le 16 octobre 2024.
Le président de la 3ème chambre,
A. Gille
La République mande et ordonne au préfet de l'Ain en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
Un greffier
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026