LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA69-2105804

Tribunal Administratif de Lyon — Décision N° TA69-2105804

mardi 19 juillet 2022

JuridictionTribunal Administratif de Lyon
SectionTribunal Administratif de Lyon
N° DossierTA69-2105804
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
PublicationC
FormationJU 6ème chambre
Avocat requérantALCYA CONSEIL FISCAL

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 21 juillet 2021, Mme A B, représentée par Me Daly, demande au tribunal la décharge de la cotisation de taxe d'habitation à laquelle elle a été, avec son époux, assujettie au titre de l'année 2019 à raison d'un logement situé 24 rue Lalande à Lyon imposé comme résidence secondaire à son nom.

Elle soutient que :

- le rôle est entaché d'irrégularité dès lors qu'il est précisé à la main, sur l'avis d'imposition, " avis réexpédié le 20 juillet 2020 " et que l'impôt doit être réglé avant le 5 août 2020 en méconnaissance du délai légal de 30 jours auquel elle a droit ;

- le courrier adressé le 18 mai 2021 ne saurait constituer une décision de rejet dès lors qu'elle se réfère à une première décision du 30 septembre 2020 qu'elle n'a jamais reçue et mentionne les références de l'accusé de réception du courrier du 18 mai 2021, qu'il ne contient aucune motivation sur le fond et aucun courrier n'est signé ;

- l'administration n'a pas tenu compte du sursis de paiement demandé et a adressé à plusieurs reprises des mises en demeure infondées ;

- la décision de dégrèvement prononcée précédemment est opposable à l'administration en application de l'article L. 80 B du livre des procédures fiscales ;

- la réponse faite par mail le 5 mars 2018 imposant une déclaration commune des revenus est également opposable à l'administration et il ne saurait lui être reproché d'avoir suivi ces indications ;

- ce logement ne constitue pas une résidence secondaire au 1er janvier 2019 mais constitue sa résidence principale pour laquelle elle a droit aux abattements liés à une résidence principale avec la prise en compte de deux enfants en garde alternée et de ses seuls revenus ; à la date du fait générateur elle était séparée de son époux et elle a justifié de cette situation, l'administration ne pouvant lui reprocher ainsi l'absence de production d'un jugement de divorce qui n'a jamais été prononcé et qui n'existe pas ;

- elle se prévaut, en application des articles L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscale, du paragraphe 100 de la doctrine administrative BOI-IF-TH-50-10 qui prévoit que " lorsque les époux sont en instance de divorce et que la femme a été autorisée à résider séparément, celle-ci doit être assujettie personnellement pour cette résidence à la taxe d'habitation " et du paragraphe 30 qui prévoit que : " une femme mariée qui vit séparément dans un logement distinct de celui de son époux doit être personnellement assujettie à la taxe d'habitation à raison de ce logement même s'il s'agit d'une simple séparation dé fait, (CE 5 janvier 1972, n°80223) ".

Par un mémoire en défense, enregistré le 29 octobre 2021, le directeur régional des finances publiques d'Auvergne-Rhône-Alpes et du département du Rhône conclut au rejet de la requête.

Il soutient qu'aucun des moyens soulevés n'est fondé.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :

- le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;

- le code de justice administrative ;

La présidente du tribunal a désigné M. Segado, président, en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative pour statuer sur les litiges relevant de cet article ;

La rapporteure publique a été dispensée, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience ;

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience ;

Le rapport de M. Segado président, a été entendu au cours de l'audience publique ;

Considérant ce qui suit :

1. Mme A B demande au tribunal la décharge de la cotisation de taxe d'habitation à laquelle elle a été assujettie au titre de l'année 2019 à raison d'un logement situé 24 rue Lalande à Lyon imposé comme résidence secondaire à son nom.

2. Aux termes de l'article R. 198-10 du livre des procédures fiscales : " Le service compétent pour statuer sur une réclamation est celui à qui elle doit être adressée en application de l'article R. * 190-1. / () En cas rejet total ou partiel de la réclamation, la décision doit être motivée. Les décisions de l'administration sont notifiées dans les mêmes conditions que celles prévues pour les notifications faites au cours de la procédure () ".

3. En premier lieu, il résulte de l'instruction que la taxe d'habitation en litige a été mise en recouvrement le 31 mai 2020 par un avis d'imposition établi le 18 mai 2020 au rôle de la commune de Lyon, conformément aux dispositions des articles 1657 et suivants du code général des impôts et de l'article L. 253 du livre des procédures fiscales en mentionnant que le montant était à payer au plus tard le 15 juillet 2020. Cet avis contient les mentions limitativement énumérées par l'article L. 253 du livre des procédures fiscales aux termes duquel " L'avis d'imposition mentionne le total par nature d'impôt des sommes à acquitter, les conditions d'exigibilité, la date de mise en recouvrement et la date limite de paiement. () " et respecte ainsi les prescriptions de cet article. La requérante fait alors valoir qu'il a été précisé à la main, sur l'avis d'imposition, " avis réexpédié le 20/07/2020 " et l'impôt " doit être réglé avant le 5/08/2020 " en méconnaissance du délai légal de 30 jours auquel elle a droit. Toutefois, il résulte de l'instruction que l'avis d'imposition initial avait été envoyé à l'adresse de la requérante, que ce pli a été retourné à l'administration avec la mention " BNI " pour boite non identifiable alors que la requérante n'avait pas signalé son changement d'adresse, que l'administration a décidé ainsi de réexpédier cet avis d'imposition cette fois-ci au 51 rue de Bonnel à Lyon. Les mentions manuscrites de la date de réexpédition et d'une nouvelle date de paiement portées sur la réexpédition de l'avis d'imposition et dont fait état la requérante ne sauraient ainsi ni entacher la procédure d'imposition d'irrégularité ni remettre en cause le bien-fondé de l'imposition, alors qu'en outre les irrégularités qui peuvent entacher un avis relatif aux impositions recouvrées par voie de rôle sont sans incidence sur le bien-fondé et la régularité de l'imposition. Par suite, le moyen ne peut qu'être écarté.

4. En deuxième lieu, il résulte de l'instruction que, par une première décision en date du 30 septembre 2020, l'administration a rejeté la réclamation présentée le 4 août 2020 par la requérante contre l'imposition litigieuse. A la suite d'un mail du 13 mai 2021 de Mme B dont il ressort qu'elle n'avait pas eu connaissance de cette décision de refus qui a été notifiée par courrier simple selon l'administration, cette dernière a, par le courrier du 18 mai 2021, rejeté une nouvelle fois la réclamation présentée par la requérante contre cette imposition en y joignant copie du refus du 30 septembre 2020. Ce courrier a eu ainsi pour objet et pour effet de notifier à l'intéressée le rejet de sa réclamation présentée le 4 août 2020 et réitérée par mail le 13 mai 2021. Les irrégularités alléguées par la requérante dont serait entaché ce courrier du 18 mai 2021 sont sans influence sur la régularité ou le bien-fondé de cette imposition alors que la décision statuant sur une réclamation a pour seul effet de priver l'administration et, après elle, le juge, de la possibilité d'opposer au contribuable la tardiveté de ses conclusions devant le tribunal.

5. En troisième lieu, si la requérante allègue que l'administration n'a pas tenu compte du sursis de paiement demandé et a adressé à plusieurs reprises des mises en demeure infondées, ces circonstances sont sans incidence sur la procédure et le bien-fondé de l'imposition.

6. En quatrième lieu, aux termes de l'article 1408 du code général des impôts : " I. - La taxe est établie au nom des personnes qui ont, à quelque titre que ce soit, la disposition ou la jouissance des locaux imposables. () ". Aux termes de l'article 1411 dudit code : " I. - La valeur locative afférente à l'habitation principale de chaque contribuable est diminuée d'un abattement obligatoire pour charges de famille. Elle peut également être diminuée d'abattements facultatifs à la base () ". Enfin, aux termes de l'article 1415 du code général des impôts : " La taxe foncière sur les propriétés bâties, la taxe foncière sur les propriétés non bâties et la taxe d'habitation sont établies pour l'année entière d'après les faits existants au 1er janvier de l'année de l'imposition. ". Il résulte de ces dispositions qu'il convient de tenir compte, pour apprécier le bien-fondé de l'imposition en litige, de la situation au 1er janvier de l'année d'imposition.

7. Mme A B soutient que le logement situé au 24 rue Lalande à Lyon constituait au 1er janvier 2019 sa résidence principale et non sa résidence secondaire. Elle expose qu'elle était séparée de son mari depuis le 20 novembre 2017, que son époux résidait au 51 rue de Bonnel à Lyon lequel logement constituait sa résidence principale alors qu'elle résidait au 24 rue Lalande à Lyon, et qu'ils avaient informé l'administration fiscale de leur séparation. Elle produit à l'appui de ses allégations le bail conclu par son mari à son seul nom pour un appartement de 80 m² situé au 51 rue de Bonnel avec les quittances de loyer et ses bulletins de salaire mentionnant cette adresse, un extrait du bail conclu au 1er janvier 2018 un mois et demi après la déclaration de séparation, le bail conclu à son seul nom pour l'appartement situé au 24 rue Lalande avec les quittances de loyer de décembre 2018 à mars 2019 ainsi qu'un contrat de réexpédition de courrier et ses bulletins de salaire mentionnant cette seule adresse, ce bail qui a été conclu à compter du 26 janvier 2018 pour un an renouvelable ayant été ensuite résilié à compter du 1er avril 2019, les échanges de mails entre mai et août 2018 concernant un divorce par consentement mutuel ainsi qu'un extrait du projet de convention de divorce par consentement mutuel mais qui n'a pas été signé, aucun divorce n'ayant finalement été prononcé. Toutefois, il résulte de l'instruction que Mme A B et son mari ont fait une déclaration d'impôt commune au titre de l'année 2018, en déclarant le 51 rue de Bonnel à Lyon comme adresse commune au 1er janvier 2019, cette déclaration étant de nature à regarder cet appartement comme constituant leur résidence principale. La réponse faite par mail le 5 mars 2018 par l'administration à une demande d'information concernant la déclaration des revenus de l'année 2017 dont se prévaut la requérante avait pour seul objet et pour seul effet de rappeler les règles applicables en matière d'imposition sur le revenu à la demande de M. et Mme B et non de leur imposer notamment une déclaration d'impôt commune en 2019 pour les revenus de l'année 2018 avec une adresse commune. Par ailleurs, il résulte de l'instruction que le logement situé au 51 rue de Bonnel à Lyon a été imposé à la taxe d'habitation à leurs deux noms et comme étant leur résidence principale sans que cette imposition ait été contestée par la requérante. Les éléments produits par Mme B à l'appui de ses allégations ne suffisent pas à remettre en cause les mentions portées sur leur déclaration fiscale concernant leur résidence principale commune au 51 rue de Bonnel à Lyon au 1er janvier 2019 et à regarder l'intéressée comme ayant eu, au 1er janvier 2019, seulement la jouissance effective du logement situé au 24 rue Lalande à Lyon, et ne permettent pas ainsi à considérer que ce logement constituait, comme elle l'allègue, sa résidence principale et non une résidence secondaire.

8. En cinquième lieu, aux termes de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales : " Il ne sera procédé à aucun rehaussement d'impositions antérieures si la cause du rehaussement poursuivi par l'administration est un différend sur l'interprétation par le redevable de bonne foi du texte fiscal et s'il est démontré que l'interprétation sur laquelle est fondée la première décision a été, à l'époque, formellement admise par l'administration / Il en est de même lorsque, dans le cadre d'un examen ou d'une vérification de comptabilité ou d'un examen contradictoire de la situation fiscale personnelle, et dès lors qu'elle a pu se prononcer en toute connaissance de cause, l'administration a pris position sur les points du contrôle, y compris tacitement par une absence de rectification / Lorsque le redevable a appliqué un texte fiscal selon l'interprétation que l'administration avait fait connaître par ses instructions ou circulaires publiées et qu'elle n'avait pas rapportée à la date des opérations en cause, elle ne peut poursuivre aucun rehaussement en soutenant une interprétation différente. Sont également opposables à l'administration, dans les mêmes conditions, les instructions ou circulaires publiées relatives au recouvrement de l'impôt et aux pénalités fiscales. ". Aux termes de l'article L.80 B du même livre : " La garantie prévue au premier alinéa de l'article L. 80 A est applicable : 1° Lorsque l'administration a formellement pris position sur l'appréciation d'une situation de fait au regard d'un texte fiscal ; elle se prononce dans un délai de trois mois lorsqu'elle est saisie d'une demande écrite, précise et complète par un redevable de bonne foi () ".

9. Tout d'abord, il résulte de l'instruction que la taxe d'habitation 2019 relative au logement en cause a été mis à la charge des époux B comme résidence secondaire et que, suite à une réclamation présentée, l'administration a prononcé, par une décision du 13 janvier 2020, le dégrèvement de cette imposition avant d'établir au seul nom de la requérante un nouveau rôle de taxe d'habitation au titre de l'année 2019 qui fait l'objet du présent litige. Cet avis de dégrèvement non motivé concernant une imposition mise à la charge des époux B ne faisait pas, par elle-même, obstacle à ce que cette imposition soit mise à la charge de la seule requérante alors qu'en tout état de cause si la requérante entend ainsi se prévaloir d'une prise de position de l'administration résultant de cet avis de dégrèvement, Mme B n'est pas fondée à se prévaloir à l'appui de sa contestation de la taxe d'habitation 2019 mise à sa charge, s'agissant en l'espèce d'une imposition primitive, des dispositions précitées de l'article L. 80 B du livre des procédures fiscales qui ne visent que le cas de rehaussements d'impositions antérieures.

10. Ensuite, la requérante n'est pas fondée à se prévaloir, sur le fondement des dispositions précitées du livre des procédures fiscales, des § 30 et 100 du BOI-IF-TH-50-10 qui ne donnent pas une interprétation différente de celle dont il vient d'être fait application.

11. Il résulte de ce qui précède que la requête de Mme B doit être rejetée.

DECIDE :

Article 1er : La requête n°2105804 présentée par Mme B est rejetée.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme A B et au directeur régional des finances publiques d'Auvergne-Rhône-Alpes et du département du Rhône.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 19 juillet 2022.

Le magistrat désigné,

J. SegadoLa greffière,

N. Renoud-Genty

La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Un greffier

N°2105804

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions