mardi 9 janvier 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Lyon |
| Section | Tribunal Administratif de Lyon |
| N° Dossier | TA69-2202001 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SELARL CABINET CLAPOT LETTAT |
Vu la procédure suivante :
Par ordonnance du 13 mai 2022, le juge des référés a, sur la requête n° 2202001 de Mme C B, agissant tant en son nom personnel qu'en qualité d'ayant droit de M. A B, représentée par Me Pontille, ordonné une expertise, confiée au professeur H F et au docteur G D, relative aux conditions de la prise en charge de M. A B au centre hospitalier universitaire de Saint-Etienne à compter du 2 janvier 2020.
Par ordonnance du 26 septembre 2022, la présidente du tribunal a accordé au professeur H F une allocation provisionnelle de 5 040 euros et au docteur G D une allocation provisionnelle de 2 500 euros, à valoir sur le montant des frais d'expertise.
Par un courrier, enregistré le 29 novembre 2023, Mme B, représentée par Me Pontille, informe le tribunal qu'elle renonce à sa demande d'expertise.
Vu le rapport de carence et les courriers, établis par le professeur H F et le docteur G D, déposés au greffe du tribunal les 13 octobre 2023, 22 novembre 2023 et 5 janvier 2024, par lesquels les experts informent le tribunal de ce qu'ils n'ont aucun frais à faire valoir au titre de l'expertise prescrite par l'ordonnance du 13 mai 2022.
Vu l'avis du juge des référés du tribunal administratif.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné Mme E, première vice-présidente, en qualité de magistrate chargée des questions d'expertise.
Considérant ce qui suit :
Sur la renonciation :
1. Rien ne s'oppose à ce qu'il soit donné acte à Mme C B de sa renonciation au bénéfice de l'expertise prescrite par l'ordonnance susvisée du 13 mai 2022.
Sur la taxation :
2. En premier lieu, en application des articles R. 621-11, R. 761-4 et R. 761-5 du code de justice administrative, les vacations, frais et honoraires de l'expert doivent être liquidés et taxés par ordonnance du président ou du magistrat chargé des expertises du tribunal administratif. Il sera exactement tenu compte des difficultés, de l'importance et de l'utilité du travail fourni par les experts en fixant leurs honoraires, frais et débours à la somme de 0 euros.
3. En second lieu, en application de l'article R. 621-13 du même code, lorsque l'expertise a été ordonnée sur le fondement du titre III du livre V, il appartient au président de la juridiction ou au magistrat chargé des expertises de désigner par ordonnance la ou les parties qui assumeront la charge des frais et honoraires d'expertise. Il n'y a pas lieu, en l'espèce, de désigner qui assumera la charge de l'expertise dès lors que les experts ont informé le tribunal ne pas avoir de frais à faire valoir au titre de l'expertise prescrite par l'ordonnance du 13 mai 2022.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte à Mme C B de sa renonciation à l'expertise prescrite par l'ordonnance susvisée n° 2202001 du 13 mai 2022.
Article 2 : Les frais et honoraires de l'expertise confiée au professeur H F et au docteur G D par l'ordonnance susvisée n° 2202001 du 13 mai 2022 sont liquidés à la somme de 0 euros.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C B, au centre hospitalier universitaire de Saint-Etienne, à l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales, aux caisses primaires d'assurance maladie de la Haute-Loire et du Puy-de-Dôme, à la compagnie Groupama Assurances Mutuelles et aux experts.
Fait à Lyon, le 9 janvier 2024.
Pour la présidente du tribunal,
La magistrate déléguée,
D. E
La République mande et ordonne au préfet de la Loire en ce qui le concerne et à tous les huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026