jeudi 18 janvier 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Lyon |
| Section | Tribunal Administratif de Lyon |
| N° Dossier | TA69-2202770 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Formation | 8ème chambre |
| Avocat requérant | SELARL JEAN-PIERRE & WALGENWITZ AVOCATS ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire en réplique enregistrés le 12 avril 2022 et le 13 juillet 2023, M. B A, représenté par la Selarl Walgenwitz Avocats, demande au tribunal :
1°) de condamner la commune d'Oullins à lui verser la somme de 102 610 euros en réparation des préjudices qu'il a subis, assortie des intérêts légaux et de leur capitalisation ;
2°) de mettre à la charge de la commune d'Oullins la somme de 2 150 euros au titre des honoraires d'expertise qu'il a réglés et la somme de 4 643,10 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- la responsabilité sans faute de la commune d'Oullins est engagée en raison des accidents de service du 12 mars 2013 et du 26 septembre 2019 ;
- son préjudice patrimonial lié aux accidents en litige peut être évalué à 7 500 euros ;
S'agissant des préjudices résultant de l'accident de service du 12 mars 2013 :
- son préjudice lié au déficit fonctionnel temporaire peut être évalué à 3 950 euros ;
- son préjudice lié au déficit fonctionnel permanent peut être évalué à 49 000 euros ;
- son préjudice lié aux souffrances endurées peut être évalué à 9 000 euros ;
- son préjudice esthétique temporaire peut être évalué à 1 500 euros ;
- son préjudice esthétique permanent peut être évalué à 2 500 euros ;
- son préjudice sexuel peut être évalué à 3 000 euros ;
- son préjudice d'agrément peut être évalué à 7 000 euros ;
S'agissant des préjudices résultant de l'accident de service du 26 septembre 2019 :
- son préjudice lié au déficit fonctionnel temporaire peut être évalué à 1 210 euros ;
- son préjudice lié au déficit fonctionnel permanent peut être évalué à 16 700 euros ;
- son préjudice lié aux souffrances endurées peut être évalué à 750 euros ;
- son préjudice d'agrément peut être évalué à 500 euros.
Par des mémoires en défense enregistrés les 26 mai et 21 août 2023, la commune d'Oullins, représentée par la Selarl Itinéraires Avocats, conclut au rejet de la requête et à ce que la somme de 1 500 euros soit mise à la charge de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- la requête est irrecevable, faute d'indiquer l'adresse du requérant ;
- les créances alléguées relatives à l'accident du 12 mars 2013 sont prescrites ;
- le lien de causalité entre les préjudices allégués et les accidents de service du 12 mars 2013 et du 26 septembre 2019 n'est pas établi ;
- s'agissant de l'accident de service du 12 mars 2013, M. A a commis une faute de nature à exonérer la commune d'Oullins de sa responsabilité ;
- les montants réclamés doivent en tout état de cause être ramenés à de plus justes proportions.
Vu les pièces du dossier ;
Vu :
- la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 ;
- la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 ;
- la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Après avoir entendu, au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Richard-Rendolet,
- les conclusions de Mme de Mecquenem, rapporteure publique,
- et les observations de Me Walgenwitz pour M. A, ainsi que celles de Me Cwiklinski pour la commune d'Oullins.
Des notes en délibéré ont été présentées pour M. A puis la commune d'Oullins, enregistrées respectivement les 18 et 25 octobre 2023.
Considérant ce qui suit :
1. Adjoint technique territorial principal de deuxième classe employé par la commune d'Oullins, M. A s'est entaillé la pulpe du pouce gauche dans l'exercice de ses fonctions le 12 mars 2013 et cette blessure a été reconnue comme résultant d'un accident de service par un arrêté municipal du 25 avril 2014. Le 26 septembre 2019, lors de la manipulation et du classement de documents, M. A a ressenti une vive douleur au poignet gauche déclarée comme accident de service et reconnue comme telle par une décision du 23 décembre suivant. M. A demande au tribunal de condamner la commune d'Oullins à l'indemniser des préjudices qu'il a subis du fait de ces deux accidents de service.
Sur la recevabilité de la requête :
2. Alors que l'adresse de M. A figure notamment sur le mémoire qu'il a adressé au tribunal le 13 juillet 2023, la fin de non-recevoir fondée sur les dispositions de l'article R. 411-1 du code de justice administrative et tirée du défaut d'indication par le requérant de ses coordonnées ne peut qu'être écartée.
Sur les conclusions relatives à l'accident de service du 12 mars 2013 :
3. Aux termes de l'article 1er de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'Etat, les départements, les communes et les établissements publics : " Sont prescrites, au profit de l'Etat, des départements et des communes, sans préjudice des déchéances particulières édictées par la loi, et sous réserve des dispositions de la présente loi, toutes créances qui n'ont pas été payées dans un délai de quatre ans à partir du premier jour de l'année suivant celle au cours de laquelle les droits ont été acquis ". Aux termes de l'article 2 de la même loi : " La prescription est interrompue par : () / Tout recours formé devant une juridiction, relatif au fait générateur, à l'existence, au montant ou au paiement de la créance, quel que soit l'auteur du recours et même si la juridiction saisie est incompétente pour en connaître, et si l'administration qui aura finalement la charge du règlement n'est pas partie à l'instance () ". La consolidation de l'état de santé de la victime d'un dommage corporel fait courir le délai de prescription pour l'ensemble des préjudices directement liés au fait générateur qui, à la date à laquelle la consolidation s'est trouvée acquise, présentaient un caractère certain permettant de les évaluer et de les réparer, y compris pour l'avenir.
4. Comme l'a retenu l'expert désigné par l'ordonnance n° 2002305 du 4 novembre 2020 du juge des référés du tribunal dans son rapport du 21 avril 2021, la date de consolidation de l'état de santé du requérant après son accident de service du 12 mars 2013 peut être fixée au 29 mars 2015 et le référé-expertise présenté par M. A le 25 février 2016 n'a pu interrompre le délai de prescription applicable en l'espèce dès lors que, visant à déterminer les conséquences sur son état de santé des conditions de sa prise en charge à l'hôpital entre le 23 mars et le 8 avril 2013 après son accident du 12 mars précédent et s'agissant de rechercher la responsabilité pour faute des Hospices civils de Lyon après l'amputation de la deuxième phalange du pouce que le requérant a alors dû subir, il concernait un fait générateur de responsabilité distinct de celui faisant l'objet du présent litige. Dans ces conditions, la créance invoquée par le requérant et relative aux conséquences de son accident de service du 12 mars 2013 était prescrite lorsque, le 23 mars 2020, celui-ci a saisi le tribunal en référé de sa demande de désignation d'un expert avant d'adresser sa demande indemnitaire préalable au maire d'Oullins, le 22 décembre 2021. Par suite, les conclusions visées ci-dessus ne peuvent qu'être rejetées.
Sur les conclusions relatives à l'accident de service du 26 septembre 2019 :
En ce qui concerne le principe de la responsabilité de la commune d'Oullins :
5. Les collectivités publiques ont l'obligation de garantir leurs agents contre les risques qu'ils peuvent courir dans l'exercice de leurs fonctions. Même en l'absence de faute de la collectivité, le fonctionnaire victime d'un accident de service peut obtenir de la collectivité qui l'emploie une indemnité réparant les préjudices extra-patrimoniaux résultant de l'atteinte qu'il a subie dans son intégrité physique, des souffrances physiques ou morales et des préjudices esthétiques ou d'agrément subis. Le fonctionnaire qui subit, du fait de l'invalidité ou de la maladie, des préjudices patrimoniaux d'une autre nature que ceux réparés par l'allocation temporaire d'invalidité ou la rente viagère, ou des préjudices personnels, peut également obtenir de la personne publique qui l'emploie, même en l'absence de faute de celle-ci, une indemnité complémentaire réparant ces chefs de préjudice. Enfin, le fonctionnaire peut engager une action de droit commun pouvant aboutir à la réparation intégrale de l'ensemble du dommage par la collectivité, dans le cas notamment où l'accident ou la maladie serait imputable à une faute de nature à engager la responsabilité de cette collectivité.
6. Pour soutenir que sa responsabilité n'est pas engagée, la commune d'Oullins expose que l'expert désigné par le tribunal a relevé que, ne pouvant être qualifié de rechute, l'accident du 26 septembre 2019 n'avait qu'un lien indirect avec l'accident du 12 mars 2013 et que les tâches administratives effectuées par l'intéressé n'avaient pu entraîner l'hyper-sollicitation de son poignet gauche à l'origine, pour partie, des douleurs invoquées. Toutefois et alors que le caractère d'accident de service de l'évènement du 26 septembre 2019 a été reconnu par un arrêté du 23 décembre 2019, les circonstances dont il est fait état ne suffisent pas pour écarter l'existence de tout lien de causalité entre les préjudices invoqués par M. A et l'exercice de ses fonctions.
En ce qui concerne les préjudices subis :
S'agissant du déficit fonctionnel temporaire :
7. Il résulte de l'instruction, en particulier du rapport de l'expert désigné par le tribunal, que M. A a souffert d'une douleur du poignet gauche qui l'a gêné dans sa vie quotidienne, et ce, jusqu'au 21 janvier 2021, date qui doit être retenue pour la consolidation de l'état de santé de l'intéressé. Alors qu'il est constant que le requérant souffrait déjà notamment des séquelles de l'amputation de la deuxième phalange du pouce de cette main ainsi que d'un symptôme anxio-dépressif et compte tenu de la durée et de l'intensité de la gêne subie par le requérant du fait de cette douleur dans sa vie quotidienne et notamment dans l'accomplissement de ses tâches domestiques, il sera fait une juste appréciation du préjudice subi par le requérant en fixant à 100 euros le montant de l'indemnité qui lui est due au titre du déficit fonctionnel temporaire lié à l'accident de service en débat.
S'agissant du déficit fonctionnel permanent :
8. Dans les circonstances de l'espèce, compte tenu des conclusions du rapport d'expertise faisant état de ce que le taux d'incapacité résultant de la raideur du poignet gauche du requérant pouvait être estimé à 12 %, de ce que le lien entre la raideur des doigts relevée par l'expert et la douleur au poignet ressentie par M. A n'est pas établi et de l'état antérieur de ce poignet, le déficit fonctionnel permanent en lien avec l'accident en litige peut être fixé à 6 %. Compte tenu de ce taux et de l'âge du requérant, qui est né en 1970, il sera fait une juste appréciation du préjudice lié au déficit fonctionnel permanent dont souffre M. A en mettant à ce titre à la charge de la commune d'Oullins la somme de 6 000 euros.
S'agissant des souffrances endurées :
9. L'expert désigné par le tribunal a évalué au niveau faible de 1/7 les souffrances ressenties par le requérant du fait des douleurs chroniques au poignet apparues à la suite de l'accident du travail en litige. Compte tenu de l'état antérieur du poignet du requérant et de l'intensité des douleurs ressenties, il sera fait une juste appréciation du préjudice subi par M. A en fixant à 400 euros l'indemnité qui lui est due à ce titre.
S'agissant du préjudice d'agrément :
10. Si l'expert désigné par le tribunal relève que le préjudice d'agrément résultant de l'accident du 12 mars 2013 s'est " un peu aggravé " après l'évènement du 26 septembre 2019 et si M. A soutient que ce préjudice a trait à son incapacité à pratiquer ses activités sportives, ni la nature ni la fréquence de ces activités ne sont précisées. Dans ces conditions, les conclusions relatives au préjudice d'agrément invoqué sans toutefois être établi doivent être rejetées.
S'agissant des préjudices patrimoniaux :
11. Alors que le requérant a dû se déplacer avec son véhicule personnel afin de se rendre aux réunions liées à l'expertise ordonnée par le tribunal, il y a lieu de lui allouer à ce titre une indemnité de 300 euros. Si M. A sollicite également le remboursement des frais exposés pour se rendre chez son médecin traitant tous les 28 jours ainsi que la somme de 133,16 euros correspondant à des dépenses de santé demeurées à sa charge, le lien entre ces frais et l'évènement du 26 septembre 2019 n'est toutefois pas établi.
12. Dans les circonstances de l'espèce, il sera fait une juste appréciation du préjudice subi par le requérant et consistant dans les frais qu'il a utilement exposés en vue de la détermination de ses droits, s'agissant de l'assistance dont il a souhaité bénéficier pour former sa demande indemnitaire préalable et au cours des réunions d'expertise médicale, en condamnant la commune d'Oullins à lui verser à ce titre une indemnité de 500 euros.
13. Il résulte de l'ensemble de ce qui précède que M. A est fondé à demander la condamnation de la commune d'Oullins à lui verser la somme de 7 300 euros.
Sur les intérêts :
14. M. A a droit aux intérêts sur les sommes qui lui sont dues à compter du 28 décembre 2021, date de réception de sa demande d'indemnisation par la commune d'Oullins. En application de l'article 1343-2 du code civil, ces intérêts seront capitalisés au 28 décembre 2022 puis à chaque échéance annuelle à compter de cette date pour produire eux-mêmes intérêts.
Sur les frais liés au litige :
15. Dans les circonstances de l'espèce et en application de l'article R. 761-1 du code de justice administrative, il y a lieu de mettre les frais et honoraires de l'expertise confiée au Dr C, liquidés à la somme de 1 650 euros pour l'expert et de 500 euros pour le sapiteur par une ordonnance de la présidente du tribunal du 4 juin 2021, à la charge définitive de la commune d'Oullins, qui remboursera à M. A les sommes qu'il a pu verser à ce titre.
16. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce qu'il soit fait droit aux conclusions de la commune d'Oullins présentées sur leur fondement et dirigées contre M. A, qui n'est pas partie perdante. Dans les circonstances de l'espèce, il y a lieu de mettre à la charge de la commune d'Oullins le versement à M. A de la somme de 1 500 euros en application de ce même article L. 761-1.
DECIDE :
Article 1er : La commune d'Oullins est condamnée à verser à M. A la somme de 7 300 euros. Cette somme sera assortie des intérêts au taux légal à compter du 28 décembre 2021. Les intérêts échus à la date du 28 décembre 2022 seront capitalisés ainsi qu'à chaque échéance annuelle à compter de cette date pour produire eux-mêmes intérêts.
Article 2 : Les frais d'expertise liquidés par ordonnance du 4 juin 2021 à la somme de 2 150 euros sont mis à la charge définitive de la commune d'Oullins, qui remboursera à M. A les sommes qu'il a pu verser à ce titre.
Article 3 : La commune d'Oullins versera à M. A la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 4 : Le surplus des conclusions des parties est rejeté.
Article 5 : Le présent jugement sera notifié à M. B A et à la commune d'Oullins.
Délibéré après l'audience du 16 octobre 2023, à laquelle siégeaient :
M. Gille, président,
M. Richard-Rendolet, premier conseiller,
Mme Feron, conseillère.
Le rapporteur,
F-X. Richard-Rendolet
Le président,
A. Gille
Rendu public par mise à disposition au greffe le 18 janvier 2024.
Le greffier,
Y. Mesnard
La République mande et ordonne au préfet du Rhône en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026