jeudi 8 septembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Lyon |
| Section | Tribunal Administratif de Lyon |
| N° Dossier | TA69-2206070 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | GAY |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 9 août 2022 sous le n° 2206070, la société Sun Façades, représentée par Me Gay, demande au tribunal :
1°) d'annuler le titre exécutoire émis à son encontre le 24 mai 2022 par le syndicat de développement, d'équipement et d'aménagement pour un montant de 10 000 euros correspondant à des pénalités pour absence aux réunions de chantier qui lui ont été appliquées dans le cadre du marché portant sur le lot n° 8 " Enduit de façades " des travaux de construction d'un pôle petite enfance et jeunesse à Largentière.
2° de la décharger de l'obligation de payer cette somme ou, subsidiairement, de réduire le montant des pénalités qui lui ont été appliquées ;
3°) de mettre à la charge du syndicat de développement, d'équipement et d'aménagement la somme de 2 500 euros au titre des frais du litige.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Les documents enregistrés sous le n° 2206070 et renvoyés par le tribunal administratif de Grenoble par ordonnance du 8 août 2022, constituent en réalité un double des productions présentées pour la société Sun Façades et enregistrées sous le n° 2205736. Par suite, ces documents doivent être rayés du registre du greffe du tribunal et joints à la requête n° 2205736.
ORDONNE :
Article 1er : Les productions enregistrées sous le n° 2206070 sont rayées du registre du greffe du tribunal pour être jointes à la requête n° 2205736.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Sun Façades.
Fait à Lyon, le 8 septembre 2022.
La présidente de la 3ème chambre
C. Michel.
La République mande et ordonne au préfet de l'Ardèche en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
Un greffier,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026