mardi 12 novembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Lyon |
| Section | Tribunal Administratif de Lyon |
| N° Dossier | TA69-2403406 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C+ |
| Formation | 4ème chambre |
| Avocat requérant | JOUANIN |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Par un jugement n° 2001042 du 3 février 2022, la magistrate désignée du tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête enregistrée le 10 février 2021 de la SCI Blanc-Faure.
Par une décision du 18 avril 2023, le Conseil d'Etat, statuant au contentieux, a admis les conclusions du pourvoi de la SCI Blanc-Faure dirigées contre le jugement du 3 février 2022 par la SCI Blanc-Faure en tant qu'il s'est prononcé sur les conclusions de la société Blanc-Faure tendant à la décharge de son obligation de payer les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties établies à son nom au titre des années 2011 à 2015.
Par un arrêt du 13 février 2024 n°462900, le Conseil d'Etat, statuant au contentieux, saisi d'un pourvoi en cassation par la SCI Blanc-Faure a annulé le jugement du 3 février 2022 en tant qu'il s'est prononcé sur les conclusions de la société Blanc-Faure tendant à la décharge de son obligation de payer les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties établies à son nom au titre des années 2011 à 2015 et renvoyé dans cette mesure l'affaire au tribunal.
Les parties ont été informées de la reprise de l'instance après annulation par une lettre du 9 avril 2024.
Procédure devant le Tribunal :
Par une requête et un mémoire, enregistrés les 10 février 2020, 12 et 23 novembre et 17 décembre 2021, la SCI Blanc-Faure, représentée par Me Jouanin, demande au tribunal :
1°) de constater l'absence de titre exécutoire valablement émis afin de justifier la mise en recouvrement des cotisations de taxes foncières sur les propriétés bâties au titre des années 2002 à 2018 ;
2°) de constater la prescription de l'action en recouvrement dont dispose l'administration fiscale pour mettre en recouvrement les cotisations établies au titre des années 2002 à 2015 ;
3°) de reconnaître l'impossibilité de procéder au recouvrement des cotisations de taxes foncières sur les propriétés bâties établies au titre des années 2002 à 2018 ;
4°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 2 000 euros à lui verser sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- sa requête est recevable : elle n'a eu connaissance des actes de poursuite qu'elle conteste qu'à l'occasion de la notification de l'assignation judiciaire en liquidation ;
- il n'est pas établi que les rôles ont été homologués pour les années 2002 à 2014 ;
- pour les années 2014 à 2018, l'administration fiscale n'a produit aucun rôle ou extrait de rôle susceptible de constituer un titre exécutoire permettant de mettre en recouvrement cette cotisation, si elle produit des " fiche[s] de rôle de taxes foncières ", ces fiches ne contiennent aucune mention relative aux conditions d'exigibilité, à la date de mise en recouvrement et à la date limite de paiement ; ces fiches ne constituent pas un extrait de rôle et en l'absence de rôle homologué conformément aux exigences légale, la direction départementale des finances publiques ne dispose d'aucun titre exécutoire régulier permettant de mettre en recouvrement ces cotisations ;
- elle n'a pas reçu les avis d'imposition ;
- elle conteste ces actes de poursuite, car la créance de l'administration fiscale est prescrite en ce qui concerne les taxes foncières relatives aux années 2002 à 2015 ;
- les dispositions de l'article R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales ne lui sont pas applicables, car les voies et délais de recours, ainsi que leur fondement juridique, ne lui ont pas été notifiés de sorte qu'elle comprenne l'étendue des contraintes juridiques encadrant son recours, si bien qu'elle n'a pu soulever régulièrement la prescription de l'action de l'administration lors de la mise en demeure du 23 février 2015 ;
- les règles de forclusion fixées par l'article R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales sont contraires aux droits fondamentaux tels que garantis au contribuable par le bloc de constitutionnalité ; elles ne peuvent lui être opposées ;
- les dispositions de l'article R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales méconnaissent les dispositions des articles 6 et 16 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen ;
- les règles de forclusion fixées par l'article R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales sont contraires aux droits fondamentaux tels que garantis au contribuable par les articles 6 §1 et 13 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, l'article 1er de son protocole additionnel, car la complexité de la procédure n'est pas portée à la connaissance du contribuable et la brièveté des délais pour invoquer la prescription de l'action en recouvrement de l'administration fiscale ne permet pas au contribuable concerné de soulever devant un tribunal la prescription de l'action en recouvrement dans des conditions garantissant un droit d'accès concret et effectif au juge ;
- l'administration fiscale ne pouvait mettre en cause M. A alors qu'elle n'avait pas vainement poursuivi la société.
Par mémoires en défense des 23 juillet 2020 et 30 novembre 2021, le directeur départemental des finances publiques de l'Ain conclut au rejet de la requête.
Il soutient que :
- la requête est irrecevable faute de contestation dans les délais impartis ;
- les actes de poursuites ont été régulièrement notifiés ;
- la prescription a été régulièrement interrompue ;
- lorsque l'exigibilité est contestée, le moyen tiré de la prescription n'est recevable qu'une fois et contre le premier acte de poursuite permettant de l'invoquer ;
- notamment la requérante admet avoir reçu la mise en demeure du 23 février 2015 et elle n'a pas alors invoqué la prescription ;
- l'assignation en liquidation judiciaire n'est pas un acte de poursuite et la prescription ne peut être invoquée à son encontre ;
- les pièces produites à son appui la justifient ;
- la réclamation du 30 novembre 2019 visait l'assiette de l'imposition et la prescription de l'action en recouvrement ne pouvait être invoquée dans cette réclamation ;
- la réclamation n'invoquait pas la prescription ;
- l'article R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales est opposable à la SCI Blanc-Faure.
Par mémoire enregistré le 16 novembre 2021, le directeur régional des finances publiques d'Auvergne-Rhône-Alpes conclut au rejet de la requête.
Il soutient que :
- le courrier prétendument adressé par la SCI Blanc-Faure en 2010 pour contester l'imposition à la taxe foncière n'est pas connu de l'administration fiscale ; il n'est pas justifié de son envoi ;
- la contestation du bien-fondé des taxes foncières des années 2002 à 2017 est tardive et, par suite, irrecevable ;
- à supposer que la SCI Blanc-Faure n'aurait pas reçu les avis d'imposition, cette circonstance est sans incidence sur leur bien-fondé ;
- le moyen invoqué dans la réclamation préalable tiré de l'inexploitation des locaux, outre qu'il n'était pas assorti des précisions nécessaires, n'a pas été repris dans la requête.
Par un mémoire enregistré le 17 octobre 2024, la SCI Blanc-Faure, représentée par Me Jouanin, conclut à la décharge des impositions restant en litige.
Vu les autres pièces des dossiers.
Vu :
- la Constitution ;
- la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et son premier protocole additionnel ;
- le code civil ;
- le livre des procédures fiscales ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Après avoir entendu, au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Clément,
- les conclusions de Mme Tocut, rapporteure publique,
- et les observations de Me Jouanin pour la SCI Blanc-Faure.
Considérant ce qui suit :
1. Par procès-verbal d'huissier du 6 novembre 2019, le directeur départemental des finances publiques de l'Ain a signifié à la SCI Blanc-Faure son assignation en liquidation judiciaire devant le tribunal de grande instance de Paris, pour obtenir d'être payé d'une créance fiscale de taxes foncières mises à la charge de cette société de 2002 à 2018, d'un montant de 119 233,50 euros, en droits et pénalités, à raison d'un terrain situé à Jujurieux (01640). Le 30 novembre 2019, la SCI Blanc-Faure, représentée par M. B A, visant les articles L. 277 et L. 389 du code général des impôts, présentait une demande de " sursis de paiement et d'exécution " en contestant " l'imposition et l'exigibilité des taxes pour lesquelles elle n'avait pas été avisée, pour la plupart, en personne, en particulier pour celles faisant l'objet des prescriptions légales ". Elle faisait valoir qu'en 2010 elle avait demandé la " non-imposition de ces taxes ", car depuis cette époque, le terrain n'avait pas pu être exploité.
Sur l'étendue du litige après cassation :
2. Par sa décision du 13 février 2024 n°462900, le Conseil d'Etat, statuant au contentieux, saisi d'un pourvoi en cassation par la SCI Blanc-Faure a annulé le jugement du 3 février 2022 en tant qu'il s'est prononcé sur les conclusions de la société Blanc-Faure tendant à la décharge de son obligation de payer les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties établies à son nom au titre des années 2011 à 2015 et renvoyé dans cette mesure l'affaire.
Sur les conclusions visant à la décharge de l'obligation de payer pour les années 2011 à 2015 :
3. Aux termes de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales : " Les contestations relatives au recouvrement des impôts, taxes, redevances et sommes quelconques dont la perception incombe aux comptables publics compétents mentionnés à l'article L. 252 doivent être adressées à l'administration dont dépend le comptable qui exerce les poursuites./ Les contestations ne peuvent porter que : 1° Soit sur la régularité en la forme de l'acte ; 2° Soit sur l'existence de l'obligation de payer, sur le montant de la dette compte tenu des paiements effectués, sur l'exigibilité de la somme réclamée, ou sur tout autre motif ne remettant pas en cause l'assiette et le calcul de l'impôt./ Les recours contre les décisions prises par l'administration sur ces contestations sont portés, dans le premier cas, devant le juge de l'exécution, dans le second cas, devant le juge de l'impôt tel qu'il est prévu à l'article L. 199 ".
4. En premier lieu, contrairement à ce que soutient le directeur départemental des finances publiques de l'Ain, la réclamation préalable dirigée contre tous les actes de poursuite, dont la copie était jointe à l'assignation notifiée le 6 décembre 2019 à la SCI Blanc-Faure, n'était pas seulement une réclamation d'assiette, mais aussi une réclamation contre les poursuites, dès lors que la société contestait l'obligation de payer, faute de notification de l'avis de mise en recouvrement et l'exigibilité de sa dette, dont elle invoquait la prescription. La requête, elle-même, est dirigée contre tous les actes de poursuite révélés par l'assignation et non contre cette assignation et ne remet pas en cause le bien-fondé des impositions. Par suite, le moyen tiré de ce que la requête serait irrecevable doit être écarté.
5. D'une part, aux termes de l'article L. 274 du livre des procédures fiscales : " Les comptables du Trésor qui n'ont fait aucune poursuite contre un contribuable retardataire pendant quatre années consécutives, à partir du jour de la mise en recouvrement du rôle, perdent leur recours et sont déchus de tous droits et de toute action contre ce redevable. / Le délai de quatre ans mentionnés au premier alinéa, par lequel se prescrit l'action en vue du recouvrement, est interrompu par tous actes comportant reconnaissance de la part des contribuables et par tous autres actes interruptifs de la prescription ". Aux termes de l'article L. 275 du même livre : " La notification d'un avis de mise en recouvrement interrompt la prescription courant contre l'administration et y substitue la prescription quadriennale. / Le délai de quatre ans mentionnés au premier alinéa est interrompu dans les conditions indiquées à l'article L. 274 ".
6. D'autre part, il résulte des dispositions des articles R. 281-1 et R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales applicables au litige que les contestations relatives au recouvrement de l'impôt doivent, sous peine d'irrecevabilité, être présentées dans un délai de deux mois à partir de la notification du premier acte de poursuite permettant de contester l'exigibilité de la somme réclamée.
7. En ce qui concerne l'exigibilité des taxes foncières des années 2011 à 2015, la SCI Blanc-Faure soutient que pour les taxes foncières des années 2011, 2012, 2013, 2014, la prescription était acquise le 27 février 2019 et pour l'année 2015 au 1er septembre 2019, avant qu'elle ne reçoive l'assignation en liquidation judiciaire. Toutefois, l'administration fiscale a produit l'accusé de réception, par M. B A, du pli recommandé qui lui a été envoyé le 25 mai 2018, contenant l'avis de mise en recouvrement à son encontre de la créance du Trésor public sur la SCI Blanc-Faure, dans la limite de 108 469,84 euros. Cet accusé de réception est signé. S'il ne comporte pas la date de la signature et ne permet pas de dater exactement le jour de la réception du pli par M. A, cette réception est intervenue entre le 25 mai 2018, date du courrier et le 30 mai 2018, date du cachet porté par l'administration fiscale sur l'avis de réception signé qui lui a été retourné.
8. Aux termes de l'article 1857 du code civil : " A l'égard des tiers, les associés répondent indéfiniment des dettes sociales à proportion de leur part dans le capital social à la date de l'exigibilité ou au jour de la cessation des paiements " et aux termes de l'article 1858 du même code : " " Les créanciers ne peuvent poursuivre le paiement des dettes sociales contre un associé qu'après avoir préalablement et vainement poursuivi la personne morale " ". Il résulte de ces dispositions que les créanciers ne peuvent poursuivre le paiement des dettes sociales contre un associé qu'après avoir préalablement et vainement poursuivi la personne morale. Alors que l'administration n'apporte pas la preuve de vaines et préalables poursuites à l'égard de la SCI Blanc-Faure, l'envoi à M. A, en sa qualité de débiteur solidaire de la SCI Blanc-Faure, de l'avis de mis en recouvrement d'une somme de 108 469,84 euros, ne peut avoir interrompu à l'égard de la société la prescription de la créance fiscale relative aux taxes foncières dues au titre des années 2011 à 2015. Ainsi la SCI Blanc-Faure est fondée à soutenir que l'action en recouvrement des impositions litigieuses était prescrite et à demander la décharge de l'obligation de payer les sommes en litige.
Sur les frais irrépétibles :
9. Il y lieu dans les circonstances de l'espèce de mettre à la charge de l'Etat une somme de 1 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
D É C I D E :
Article 1er : La SCI Blanc-Faure est déchargée de l'obligation de payer les sommes qui lui ont été réclamées au titre de la taxe foncière sur les propriétés bâties établies à son nom au titre des années 2011 à 2015 à raison d'un terrain situé à Jujurieux.
Article 2 : L'Etat versera une somme de 1 500 euros à la SCI Blanc-Faure sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à la SCI Blanc-Faure, au directeur régional des finances publiques d'Auvergne-Rhône-Alpes et département du Rhône et à la direction départementale des finances publiques de l'Ain.
Délibéré après l'audience du 22 octobre 2024, à laquelle siégeaient :
M. Clément, président,
Mme Duca, première conseillère,
Mme Gros, première conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 12 novembre 2024.
Le président,
M. Clément
L'assesseure la plus ancienne,
A. Duca
Le greffier,
J. Billot
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de l'industrie en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
Un greffier,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026