LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA69-2505497

Tribunal Administratif de Lyon — Décision N° TA69-2505497

vendredi 28 novembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Lyon
SectionTribunal Administratif de Lyon
N° DossierTA69-2505497
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
PublicationD
Avocat requérantSCP DUCROT ASSOCIES - DPA

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a étendu les opérations d'expertise judiciaire déjà ordonnées aux sociétés Axima Centre, Deluermoz et Legros TP. Cette extension, sollicitée par l'expert désigné, vise à déterminer les causes des désordres affectant une propriété à Fontaines-sur-Saône, ces sociétés étant intervenues sur les travaux litigieux (reprise de trottoir et étanchéité). La demande a été accordée sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'étendre une expertise à de nouvelles personnes à la demande de l'expert. La Métropole de Lyon et son assureur ont vu leur demande de condamnation des requérants aux frais de justice rejetée.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par ordonnance du 10 juin 2025, rectifiée le 25 juin suivant, le juge des référés a, sur la requête n° 2505497 présentée par Mme M... H..., Mme A... H... O..., Mme L... K... et Mme F... H..., la première dénommée ayant la qualité de représentant unique, représentées par Me Paturat (Aarpi Initio avocats), ordonné une expertise et désigné M. D... I... en qualité d’expert aux fins de déterminer les causes et les conséquences des désordres affectant leur propriété, en particulier les murs des façades Nord et Ouest, située 8 avenue Simon Rousseau à Fontaines-sur-Saône.

Par une ordonnance du 4 juillet 2025, la présidente du tribunal a désigné M. B... E... en remplacement de M. D... I..., avec la mission fixée à l’article 1er de l’ordonnance du 10 juin 2025.

Par ordonnance du 16 septembre 2025, le juge des référés a étendu les opérations de l’expertise prescrite par l’ordonnance du 10 juin 2025 aux sociétés SMABTP, assureur des sociétés Opus Aménagement et Colas Rhône Alpes Auvergne, et AXA France Iard, assureur de la société Bati.

Par un courrier, enregistré le 15 octobre 2025, M. B... E..., expert, demande au juge des référés d’étendre les opérations de l’expertise aux sociétés Axima Centre, Deluermoz et Legros TP.

Il soutient que :
- la société Axima Centre était titulaire du marché de travaux portant sur la reprise de trottoir et l’étanchéité ;
- la société Deluermoz était chargée des travaux d’étanchéité du trottoir et a fait appel à la société Legros TP en qualité de sous-traitant.

Par un mémoire enregistré le 13 novembre 2025, la société Axima Centre, représentée par Me Ducrot informe le tribunal qu’elle ne s’oppose pas à la mesure d’instruction sollicitée sous les plus expresses réserves de garantie et responsabilité.
Par un mémoire enregistré le 14 novembre 2025, la Métropole de Lyon et la SMACL assurance, représentées par Me Deygas, formulent toutes protestations et réserves d’usage sur la demande d’expertise et demandent la condamnation des consorts H... à leur verser la somme de 2 500 euros en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

La demande a été régulièrement communiquée aux parties qui n’ont pas présenté d’observations.


Vu les autres pièces du dossier.


Vu le code de justice administrative.




Considérant ce qui suit :

Aux termes de l’article R. 532-3 du code de justice administrative : « Le juge des référés peut, à la demande de l'une des parties formée dans le délai de deux mois qui suit la première réunion d'expertise à laquelle elle a été convoquée, ou à la demande de l'expert formée à tout moment, étendre l'expertise à des personnes autres que les parties initialement désignées par l'ordonnance, ou mettre hors de cause une ou plusieurs des parties ainsi désignées. / Il peut, dans les mêmes conditions, étendre la mission de l'expertise à l'examen de questions techniques qui se révèlerait utile à la bonne exécution de cette mission, ou, à l'inverse, réduire l’étendue de la mission si certaines des recherches envisagées apparaissent inutiles. ».

Par ordonnances des 10 juin et 4 juillet 2025, le juge des référés a, sur la requête n° 2505497 présentée par Mme M... H..., Mme A... H... O..., Mme L... K... et Mme F... H..., ordonné une expertise et désigné M. B... E... en qualité d’expert aux fins de déterminer les causes et les conséquences des désordres affectant leur propriété, en particulier les murs des façades Nord et Ouest, située 8 avenue Simon Rousseau à Fontaines-sur-Saône.

L’expert demande au juge des référés d’étendre les opérations de l’expertise prescrite par l’ordonnance susvisée aux sociétés Axima Centre, Deluermoz et Legros TP aux motifs, d’une part, que la société Axima Centre était titulaire du marché de travaux portant sur la reprise de trottoir et l’étanchéité, d’autre part, que la société Deluermoz était chargée des travaux d’étanchéité du trottoir, laquelle a fait appel à la société Legros TP en qualité de sous-traitant. Dans ces conditions, il y a lieu de faire droit à la demande d’extension présentée par l’expert.


Sur les conclusions de la Métropole de Lyon et de la SMACL :


4. Il n’y a pas lieu de faire droit aux conclusions de la Métropole de Lyon et de la SMACL tendant à ce qu’une somme de 2 500 euros soit mise à la charge des consorts H....



ORDONNE


Article 1er : Les opérations de l’expertise prescrite par les ordonnances n° 2505497 des 10 juin et 4 juillet 2025 sont étendues aux sociétés Axima Centre, Deluermoz et Legros TP, tous droits et moyens des parties demeurant expressément réservés. L’expert leur communiquera les résultats de ses constatations, les invitera à formuler leurs observations et les convoquera à toutes les réunions ultérieures.

Article 2 : Les conclusions de la Métropole de Lyon et de la SMACL tendant à l’application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme M... H... représentante unique, à Lyon métropole habitat, à la métropole de Lyon, à la société Bâti, à la SMACL, à la société Colas France, à Mme N... G..., à la société MAF, à la société Opus aménagement, à la société Green Style, à la société Marie Dubois, à M. J... C..., aux sociétés AXA France Iard et SMABTP, Axima Centre, Deluermoz, Legros TP et à l’expert.


Fait à Lyon, le 28 novembre 2025.


La présidente du tribunal,
Juge des référés,


C. MARILLER



La République mande et ordonne à la préfète du Rhône en ce qui la concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,
Le greffier

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions