Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant des arrêtés d'expulsion. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le premier vice-président à constater un tel désistement.
Texte intégral
Le premier vice-présidentVu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 9 février 2026, M. A... B..., représenté par Me Bourdon et Me Brengarth, demande au tribunal :
1°) d’annuler les arrêtés du 24 décembre 2025 par lesquels le ministre de l’intérieur a décidé de son expulsion du territoire français et fixé la Tunisie comme pays de destination de cette mesure d’expulsion ;
2°) de mettre à la charge de l’État la somme de 4 800 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 11 février 2026, M. B... déclare se désister de son recours.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les premiers vice-présidents des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1 donner acte des désistements ; (…) ».
2. Par un mémoire du 14 janvier 2026, M. B... déclare se désister de son recours. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de M. B....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Fait à Lyon, le 12 mars 2026.
Le premier vice-président,
Juan Segado
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition,
Un greffier,