mercredi 28 mai 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-1712119 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Formation | 4e Section - 1re Chambre |
| Avocat requérant | CABINET JOB-RICOUART & ASSOCIES (SELARL) |
Vu la procédure suivante :
Par un jugement avant dire-droit du 27 juillet 2021, le tribunal administratif a ordonné une expertise pour l'éclairer sur le montant des surcoûts supportés par la société SNCF Réseau et occasionnés par les fautes commises par la société SETEC TPI dans le cadre des travaux de rénovation de la grande halle voyageurs de la gare de Bordeaux-Saint-Jean, en prenant notamment en compte, pour ce qui concerne les fautes relatives à la détection d'amiante, le montant qu'auraient occasionné les travaux de désamiantage s'ils avaient eu lieu avant le début du chantier et en évaluant les conséquences financières de l'allongement des travaux, d'une part, en ce qui concerne l'amiante, d'autre part, en ce qui concerne la dissémination du plomb, avant de statuer sur les conclusions indemnitaires dans l'instance n° 1712119.
Par une ordonnance du 28 octobre 2021, le vice-président du tribunal administratif de Paris a désigné un expert.
Le rapport de l'expert du 23 février 2024 a été enregistré au greffe du tribunal le 2 mars 2024.
Par un mémoire enregistré le 28 mai 2024, la société SNCF Réseau, représentée par Me Symchowicz, demande au tribunal :
1°) condamner la société SETEC TPI à lui payer une somme de 3 238 567 euros hors taxe avec intérêts de droit capitalisés à titre principal et, à titre subsidiaire, la somme de 1 937 334,04 euros hors taxe avec intérêts de droit capitalisés ;
2°) mettre à la charge de la société SETEC TPI la somme de 10 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en désistement, enregistré le 12 mai 2025, la société SNCF Réseau déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Par un mémoire, enregistré le 12 mai 2025, la société SETEC TPI déclare accepter le désistement de la société SNCF Réseau.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le jugement avant dire-droit du 27 juillet 2021 n° 1712119 ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme A,
- les conclusions de M. Grandillon, rapporteur public,
- et les observations de Me Keravel, pour la société SNCF Réseau.
Considérant ce qui suit :
1. Par un mémoire enregistré le 12 mai 2025, la société SNCF Réseau a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société SNCF Réseau.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à la société SNCF Réseau, à la société Systra, au groupement SETEC TPI et à la société Dekra Industrial SAS.
Délibéré après l'audience du 13 mars 2025, à laquelle siégeaient :
Mme Anne Seulin, présidente,
M. Gaël Raimbault, premier conseiller,
Mme Paule Desmouliere, conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 28 mai 2025.
La rapporteure,
P. Desmoulière
Signé
La présidente,
A. Seulin
Signé Le greffier,
L. Thomas
Signé
La République mande et ordonne au ministre chargé des transports auprès du ministre de l'aménagement du territoire et de la décentralisation, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
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Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026