vendredi 10 mars 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-1718416 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | CABINET FRICAUDET & LARROUMET |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des mémoires, enregistrés les 1er décembre 2017, 18 janvier, 18 février, 3 avril, 6 mai et 9 juillet 2019, la société Viamedis, représentée par Me Bensoussan, demande au tribunal :
1°) d'annuler les titres de recettes visés dans le tableau de synthèse annexé à la requête introductive d'instance et faisant corps avec les présentes, comme étant d'ores et déjà réglés par la société Viamedis ou mis en paiement ;
2°) d'annuler les autres titres de recettes visés dans ce même tableau de synthèse, en ce qu'ils sont non-fondés ;
3°) d'enjoindre à l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) de rembourser les sommes suivantes correspondants aux montants de soins ayant été facturés par l'AP-HP et payés par la société Viamedis, deux fois :
- 306 euros, payés une première fois sur le titre 160274487072100 le 2 juin 2016 et une seconde fois sur le titre 160425904072100, le 12 décembre 2017 ;
- 180 euros, payés une première fois sur le titre 150780709072100, le 25 novembre 2015 et une seconde fois sur le titre 150819193072100, le 19 décembre 2017 ;
- 90 euros, payés une première fois sur le titre 160722284061100 le 28 septembre 2016 et une seconde fois sur le titre 160741403061100 payés dans le cadre de l'OTD en litige en 2018 ;
4°) d'ordonner la mainlevée totale de l'opposition à tiers détenteur n° 52/2017 d'un montant de 2 985 744,65 euros ;
5°) de mettre à la charge in solidum de la Direction spécialisée des finances publiques (DSFP) pour l'AP-HP et de l'AP-HP la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, avec intérêt au taux légal à compter de l'introduction de la présente requête.
Par un mémoire en défense, enregistré le 17 décembre 2018, la DSFP pour l'AP-HP conclut au rejet de la requête de la société Viamedis.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 17 janvier, 19 mars, 18 avril et 11 juin 2019, l'AP-HP conclut au rejet de la requête de la société Viamedis.
Par un mémoire, enregistré le 9 mars 2022, la société Viamedis demande au tribunal :
1°) d'homologuer le protocole transactionnel en date du 15 décembre 2020 conclu par la société Viamedis, l'AP-HP et la DSFP pour l'AP-HP et lui donner force exécutoire ;
2°) de mettre à la charge in solidum de la Direction spécialisée des finances publiques (DSFP) pour l'AP-HP et de l'AP-HP la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, avec intérêt au taux légal à compter de l'introduction de la présente requête.
Par un mémoire, enregistré le 7 mars 2023, la société Viamedis déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements. ".
2. Par un mémoire, enregistré le 7 mars 2023, la société Viamedis a déclaré se désister purement et simplement de l'instance et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société Viamedis.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Viamedis, à l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris et à la Direction spécialisée des finances publiques pour l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris.
Fait à Paris, le 10 mars 2023.
Le vice-président de la 6ème section,
P. Laloye
La République mande et ordonne au ministre de la santé et de la prévention en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
No 1718416/6-
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026