mardi 19 septembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2106485 |
| Type | Décision |
| Publication | C |
| Formation | 1re Section - 2e Chambre |
| Avocat requérant | CABINET REQUET CHABANEL (SELARL) |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 29 mars 2021, Mme C A, représentée par le cabinet Requet Chabanel, a demandé au tribunal de prononcer la décharge de l'obligation de payer les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales résultant des actes des 3 novembre 2020 et 19 novembre 2020 de conversion en saisie-vente des saisies-conservatoires de biens meubles et de ses parts de la SCI C2G et de la SCI Cours de la République.
Elle soutenait que :
- le recouvrement des impositions est suspendu à l'instruction de la demande en décharge de responsabilité solidaire qu'elle a présentée le 21 décembre 2020 ;
- elle peut se prévaloir de la doctrine BOI-CTX-DRS-30-1 du 14 octobre 2015.
Par un mémoire en défense, enregistré le 3 mai 2021, le directeur régional des finances publiques d'Île-de-France et de Paris conclut au rejet de la requête.
Il soutient qu'aucun des moyens de la requête n'est fondé.
Par un mémoire enregistré le 20 juillet 2023, Mme A déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Amadori,
- les conclusions de M. Charzat, rapporteur public.
Considérant ce qui suit :
1. A la suite d'un contrôle sur pièces, Mme C A et son époux, B A, ont été assujettis à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux.
2. Ces impositions ont été mises en recouvrement le 31 octobre 2016, avec les pénalités correspondantes, pour un montant total de 999 579 euros. Afin de recouvrer l'impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux au paiement duquel M. et Mme A sont solidairement tenus, le pôle de recouvrement spécialisé de la direction nationale des vérifications des situations fiscales a effectué des saisies conservatoires de droits d'associés entre les mains de la SCI C2G et de la SCI du Cours de la république, d'une part, et de bien meubles d'autre part.
3. A la suite du jugement n° 1812775/1-1 du 29 janvier 2020 par lequel le Tribunal administratif de Paris a rejeté sa demande de décharge de ces impositions, le trésorier a fait signifier à Mme A, les 3 et 19 novembre 2020, des actes de conversion en saisie-vente des saisies conservatoires qu'il avait préalablement opérées sur des droits d'associé et des valeurs mobilières et des biens meubles. Mme A a formé opposition à ces actes de poursuites les 28 et 29 décembre 2021.
4. Par décision du 22 janvier 2021, le directeur régional des finances publiques d'Île-de-France et de Paris a rejeté ces oppositions.
5. Mme A a demandé au tribunal la décharge de l'obligation de payer les impositions résultant de ces actes. Toutefois, par acte du 20 juillet 2023, elle s'est désistée de l'instance.
6. Le désistement de Mme A est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme A.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme C A et au directeur régional des finances publiques d'Île-de-France et de Paris.
Délibéré après l'audience du 5 septembre 2023, à laquelle siégeaient :
M. Bachoffer, président,
M. Pertuy, premier conseiller,
M. Amadori, premier conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 19 septembre 2023
Le rapporteur,
A. AMADORI
Le président,
B. BACHOFFERLa greffière,
L. REGNIER
La République mande et ordonne au ministre délégué auprès du ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargé des comptes publics, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
2/1-
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400288
La société First Trading contestait devant le **Tribunal Administratif de Paris** des rappels d'impôts et pénalités suite à un contrôle fiscal. Le tribunal a **rejeté sa requête**, considérant que la proposition de rectification avait été régulièrement notifiée conformément aux articles L. 57 et L. 76 du livre des procédures fiscales, et que les autres moyens soulevés (prescription, qualification de la cession immobilière) n'étaient pas fondés.
31/03/2026
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407139
**Sujet principal** : La requête de la SAS Etablissements A. Chollet contestant la réintégration fiscale de provisions pour dépréciation de ses stocks et demandant la décharge d'impositions supplémentaires sur les sociétés. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société. Il estime que la méthode d'évaluation de la provision pour dépréciation appliquée au groupe de produits "V" n'est pas suffisamment précise et détaillée, car elle utilise un taux unique basé sur la durée de stockage pour des produits hétérogènes, sans justification d'une dépréciation homogène. **Textes appliqués** : Les articles 39-1 5° et 38-3 du Code général des impôts (CGI), en application de l'article 209 du CGI, ainsi que l'article 38 decies de l'annexe III au CGI, relatifs aux conditions de déductibilité des provisions pour dépréciation des stocks.
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Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du recteur de l'académie de Paris refusant la révision de l'affectation de sa fille en classe de première STMG. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en maintenant l'affectation initiale, les arguments fondés sur une prétendue erreur d'un conseiller principal d'éducation et sur les risques pour la scolarité de l'élève n'étant pas de nature à caractériser une situation exceptionnelle justifiant une révision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté académique fixant les procédures d'affectation.
31/03/2026
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517216
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, etc.) prises par le préfet de police. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer ces décisions et que leur motivation était suffisante, notamment au regard de la menace pour l'ordre public. Il a également déclaré irrecevable le recours contre le signalement Schengen, cette inscription n'étant pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
31/03/2026