mardi 30 janvier 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2107262 |
| Type | Décision |
| Publication | C |
| Formation | 1re Section - 2e Chambre |
| Avocat requérant | CABINET MATTEI (SELARL) |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 6 avril 2021 et deux mémoires enregistrés les 10 décembre 2021 et 14 janvier 2022, Mme A E C et M. D B, représentés par Me Mattei de la SELARL Cabinet Mattei, demandent au tribunal :
1°) de prononcer la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquels ils ont été assujettis au titre des années 2013, 2014 et 2015 ainsi que des pénalités correspondantes ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 2 400 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Ils soutiennent que :
- les impositions supplémentaires en litige procèdent d'une proposition de rectification qui est insuffisamment motivée en violation des dispositions des articles L. 57 et R. 57 du livre des procédures fiscales ;
- la proposition de rectification n'ayant pu interrompre la prescription d'assiette, celle-ci leur était acquise lorsque les impositions supplémentaires ont été mises en recouvrement ;
- le service ne rapporte pas la preuve qui lui incombe de l'appréhension par M. B des sommes correspondant aux charges de l'EURL Franklin Investment, dont la déductibilité a été remise en cause au motif qu'elle ne serait pas conforme à l'intérêt de l'exploitation ;
- le service ne rapporte pas non plus la preuve qui lui incombe de l'appréhension des sommes inscrites au débit du compte-courant d'associé de M. B ouvert dans les comptes de l'EURL Franklin Investment ;
- à supposer la réalité de cette appréhension établie, le montant de la distribution devrait être égal à la différence positive de variation de solde de compte courant d'une année civile sur l'autre ;
- en se bornant à s'appuyer sur les propos oraux tenus par l'expert-comptable de l'EURL Franklin Investment en cours de contrôle et sur des éléments en langue étrangère recueillis dans le cadre d'une demande d'assistance internationale, l'administration fiscale n'a pas rapporté la preuve qui lui incombe du bien-fondé de l'imposition dans ses mains des dividendes versés par la société de droit anglais César Capital.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 4 octobre et 30 décembre 2021, l'administrateur des finances publiques représentant la direction spécialisée de contrôle fiscal d'Île-de-France conclut au rejet de la requête.
Il soutient qu'aucun des moyens de la requête n'est fondé.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code général des impôts ;
- le livre des procédures fiscales ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Amadori,
- les conclusions de M. Charzat, rapporteur public.
Considérant ce qui suit :
1. L'EURL Franklin Investment a fait l'objet d'une vérification de comptabilité à l'issue de laquelle, par une proposition de rectification du 17 novembre 2016, le service vérificateur a procédé, notamment, au rehaussement de son bénéfice imposable au titre des exercices clos en 2013, 2014 et 2015. A la suite d'un contrôle sur pièces du foyer fiscal de Mme E C et M. B, par une proposition de rectification du 5 décembre 2016, annulant et remplaçant un précédent acte du 30 novembre 2016, le service vérificateur a tiré les conséquences du contrôle fiscal de L'EURL Franklin Investment sur la situation fiscale personnelle du foyer. Les impositions supplémentaires en résultant ont été mises en recouvrement le 31 octobre 2018. Mme E C et M. B ont contesté ces impositions supplémentaires, en dernier lieu, par des réclamations des 2 juillet 2019 et 19 décembre 2019, lesquelles ont fait l'objet d'une décision de rejet de l'administrateur des finances publiques représentant la direction spécialisée de contrôle fiscal d'Île-de-France en date du 5 février 2021.
Sur les conclusions à fin de décharge :
En ce qui concerne les conséquences de la vérification de comptabilité de l'EURL Franklin Investment :
2. En premier lieu, il résulte des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales que l'administration doit indiquer au contribuable, dans la proposition de rectification, les motifs et le montant des rehaussements envisagés, leur fondement légal et la catégorie de revenus dans laquelle ils sont opérés, ainsi que les années d'imposition concernées. Hormis le cas où elle se réfère à un document qu'elle joint à la proposition de rectification ou à la réponse aux observations du contribuable, l'administration peut satisfaire cette obligation en se bornant à se référer aux motifs retenus dans une proposition de rectification, ou une réponse à ses observations, consécutive à un autre contrôle et qui lui a été régulièrement notifiée, à la condition qu'elle identifie précisément la proposition ou la réponse en cause et que celle-ci soit elle-même suffisamment motivée.
3. En l'espèce, d'une part, il résulte de l'instruction que la proposition de rectification du 5 décembre 2016 notifiée à M. B ou Mme C indique que, dans le cadre d'une vérification de comptabilité de l'EURL Franklin Investment, dont il est le gérant et l'unique associé, des charges engagées dans l'intérêt personnel du dirigeant ont été relevées. Elle précise le montant des rehaussements du bénéfice imposable de la société qui en résultent et ajoute que ces sommes constituent des revenus réputés distribués par cette société au profit de M. B, qui a été regardé comme étant le " maître de l'affaire " et qui sont imposables dans la catégorie des revenus de capitaux mobiliers sur le fondement du 2° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. Cette proposition de rectification ne précisait pas elle-même, il est vrai, la nature des charges dont la déduction des bénéfices de l'EURL Franklin Investment avait été remise en cause. Toutefois, elle renvoyait expressément à la proposition de rectification adressée à la l'EURL Franklin Investment, dont M. B était le mandataire et unique associé, laquelle énumérait précisément les charges considérées comme étant personnelles au dirigeant. Dans ces conditions, la proposition de rectification adressée à M. B et Mme C doit être regardée comme ayant été suffisamment motivée s'agissant du chef de rectification tiré de la réintégration au revenu imposable du foyer des dépenses comptabilisées par l'EURL Franklin Investment et dont le caractère déductible du bénéfice imposable a été remis en cause par le service vérificateur.
4. D'autre part, la proposition de rectification du 5 décembre 2016 indique que les soldes débiteurs du compte courant d'associé de M. B enregistrés dans les écritures de l'EURL Franklin Investment sont regardés comme étant des revenus réputés distribués à cet associé et imposables dans la catégorie des revenus de capitaux mobiliers sur le fondement des dispositions des 2° du 1 de l'article 109 du code général des impôts et a de l'article 111 du code général des impôts. Cette proposition de rectification indique ainsi les motifs et le montant de ce rehaussement, leur fondement légal et la catégorie de revenus dans laquelle ils sont opérés, ainsi que les années d'imposition concernées. Elle est ainsi et alors même que le détail du compte courant d'associé n'aurait pas été reporté, suffisamment motivée sur ce point.
5. En deuxième lieu, aux termes de l'article L. 189 du livre des procédures fiscales : " La prescription est interrompue par la notification d'une proposition de rectification () " En l'espèce, la notification de la proposition de rectification du 5 décembre 2016, dont la régularité n'est pas contestée, a interrompu la prescription d'assiette. Par suite le moyen tiré de l'acquisition de cette prescription à la date de mise en recouvrement des impositions supplémentaires en litige doit être écarté.
6. En troisième lieu, aux termes de l'article 109 du code général des impôts : " 1. Sont considérés comme revenus distribués : / () 2° Toutes les sommes ou valeurs mises à la disposition des associés, actionnaires ou porteurs de parts et non prélevées sur les bénéfices. ". Aux termes de l'article 110 du même code : " Pour l'application du 1° du 1 de l'article 109, les bénéfices s'entendent de ceux qui ont été retenus pour l'assiette de l'impôt sur les sociétés ". La seule qualité de maître de l'affaire suffit à regarder le contribuable comme bénéficiaire des revenus réputés distribués, en application du 2° du 1 de l'article 109 du code général des impôts, par la société en cause, la circonstance qu'il n'aurait pas effectivement appréhendé les sommes correspondantes ou qu'elles auraient été versées à des tiers étant sans incidence à cet égard.
7. En l'espèce, il résulte de l'instruction que le service vérificateur a retenu, à l'égard de M. B, gérant et unique associé de l'EURL Franklin Investment, la qualification de " maître de l'affaire ". En conséquence de cette qualification, les charges réintégrées au bénéfice imposable de cette société comme étant étrangères à l'intérêt de l'exploitation et, plus précisément, comme étant constitutives de dépenses personnelles à son dirigeant, pouvaient, par une présomption irréfragable, être regardées comme étant des revenus présumés distribués à M. B. Les requérants, qui ne contestent pas la qualité de " maître de l'affaire " de M. B, ne sont dès lors pas fondés à soutenir que l'administration n'aurait pas rapporté la preuve de l'appréhension par ce dernier des sommes correspondantes.
8. En quatrième lieu, aux termes de l'article 109 du code général des impôts : " 1. Sont considérés comme revenus distribués : / () 2° Toutes les sommes ou valeurs mises à la disposition des associés, actionnaires ou porteurs de parts et non prélevées sur les bénéfices. / Les sommes imposables sont déterminées pour chaque période retenue pour l'établissement de l'impôt sur les sociétés par la comparaison des bilans de clôture de ladite période et de la période précédente selon des modalités fixées par décret en conseil d'Etat ". Aux termes de l'article 111 du même code : " Sont notamment considérés comme revenus distribués : / a. Sauf preuve contraire, les sommes mises à la disposition des associés directement ou par personnes ou sociétés interposées à titre d'avances, de prêts ou d'acomptes ". Aux termes du 3° de l'article 120 du même code, sont considérées comme des revenus " les répartitions faites aux associés, aux actionnaires et aux porteurs de parts de fondateur des mêmes sociétés, à un titre autre que celui de remboursement d'apports ou de primes d'émission ". En application des dispositions précitées, doivent être regardés comme des revenus distribués, sauf preuve contraire, les montants des soldes débiteurs des comptes courants ouverts dans les écritures d'une société au nom de ses associés, actionnaires ou porteurs de parts au 31 décembre de l'année en cause. En cas de variation de ce solde d'une année civile sur l'autre, seule la différence positive entre ces deux soldes peut légalement être incluse dans le revenu imposable de l'associé, l'actionnaire ou le porteur de parts pour l'année en cause.
9. En l'espèce, le service vérificateur, a constaté dans les écritures de l'EURL Franklin Investment l'existence de comptes courants débiteurs. En application des principes exposés au point précédent, il était fondé, en l'absence de preuve contraire par le contribuable, laquelle n'est pas davantage rapportée devant le juge de l'impôt, à inclure dans son revenu imposable de chacune des années vérifiées la seule différence positive entre les soldes de clôture et d'ouverture du compte courant d'associé de M. B ouvert dans les écritures de l'EURL Franklin Investment. Cette différence s'élevait à 19 603,80 euros en 2013, 42 747,06 euros en 2014 et 26 595,11 euros en 2015. Or, le service vérificateur a erronément retenu les montants des soldes des comptes courants, soit 19 803,80 euros en 2013, 62 550,86 euros en 2014 et 89 145,97 euros en 2015. Il résulte de ce qui précède que Mme E C et M. B sont seulement fondés à demander la réduction de leurs bases imposables à l'impôt sur le revenu au titre des années 2013 à 2015 à hauteur, respectivement, de 201 euros, 19 804 euros et 62 551 euros.
En ce qui concerne les dividendes distribués par la société César Capital Limited :
10. En premier lieu, il résulte des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales que l'administration doit indiquer au contribuable, dans la proposition de rectification, les motifs et le montant des rehaussements envisagés, leur fondement légal et la catégorie de revenus dans laquelle ils sont opérés, ainsi que les années d'imposition concernées. En l'espèce, en mentionnant dans sa proposition de rectification la base légale de la rectification, à savoir l'article 120 du code général des impôts et en indiquant qu'il tirait les conséquences de ce que M. B avait perçu des dividendes de la société César Capital Limited qu'il s'était abstenu de déclarer, le service vérificateur a suffisamment motivé sa proposition de rectification s'agissant de ce chef de rectification.
11. En deuxième lieu, aux termes de l'article L. 189 du livre des procédures fiscales : " La prescription est interrompue par la notification d'une proposition de rectification () " En l'espèce, la notification de la proposition de rectification du 5 décembre 2016, dont la régularité n'est pas contestée, a interrompu la prescription d'assiette. Par suite le moyen tiré de l'acquisition de cette prescription à la date de mise en recouvrement des impositions supplémentaires en litige doit être écarté.
12. En troisième lieu, aux termes de l'article 120 du code général des impôts : " Sont considérés comme revenus au sens du présent article : 1° Les dividendes, intérêts, arrérages et tous autres produits des actions de toute nature et des parts de fondateur des sociétés, compagnies ou entreprises financières, industrielles, commerciales, civiles et généralement quelconques dont le siège social est situé à l'étranger quelle que soit l'époque de leur création () ". En l'espèce, il résulte de l'instruction qu'au cours de la vérification de comptabilité de l'EURL Franklin Investment, le service vérificateur a eu connaissance de ce que la société de droit britannique César Capital Limited, dans laquelle M. B est associé à hauteur de 25% du capital, avait procédé à des distributions de ses bénéfices, lesquelles avaient été déclarées par l'EURL Franklin Investment, laquelle détient les 75% restants du capital, à hauteur de 324 000 euros en 2013, 294 000 euros en 2014 et 174 000 euros en 2015. Ces éléments ont été corroborés par la réponse des autorités britanniques à une demande d'assistance internationale effectuée le 9 août 2016 et dont M. B ne conteste au demeurant pas avoir été informé le 1er octobre 2016. L'administration fiscale a ainsi eu connaissance de ce que la société César Capital Limited avait procédé à des distributions de bénéfices à ses deux associés à hauteur de 430 000 euros, 392 000 euros et 232 000 euros au cours des années 2013 à 2015. Il n'est pas contesté que M. B n'a pas inscrit ces dividendes dans les déclarations souscrites par son foyer fiscal. En se bornant à contester la source des informations exploitées par l'administration, sans contester sérieusement le principe ni le montant de la distribution, les requérants ne sont pas fondés à soutenir que c'est à tort que le service vérificateur a réintégré les quotes-parts de dividendes leur ayant été versés à leurs revenus déclarés au titre des années 2013, 2014 et 2015.
Sur les frais liés au litige :
13. En application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'Etat une somme de 1 500 euros au titre des frais exposés par Mme E C et M. B en vue de la présente instance et non compris dans les dépens.
D E C I D E :
Article 1er : Les bases imposables à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales de Mme C et M. B au titre des années 2013, 2014 et 2015 sont réduites, respectivement, de 201 euros, 19 804 euros et 62 551 euros.
Article 2 : Il est prononcé, à due concurrence de la réduction des bases définie à l'article 1er du présent jugement, la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales auxquelles Mme E C et M. B ont été assujettis au titre des années 2013 à 2015, ainsi que des pénalités correspondantes.
Article 3 : L'Etat versera à Mme E C et M. B une somme de 1 500 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 4 : Le surplus des conclusions de la requête de Mme E C et M. B est rejeté.
Article 5 : Le présent jugement sera notifié à Mme A E C ou M. D B et à l'administrateur des finances publiques représentant la direction spécialisée de contrôle fiscal d'Île-de-France.
Délibéré après l'audience du 16 janvier 2024, à laquelle siégeaient :
M. Bachoffer, président,
M. Pertuy, premier conseiller,
M. Amadori, premier conseiller.
Rendu public par mise à disposition du greffe le 30 janvier 2024.
Le rapporteur,
A. AMADORI
Le président,
B. BACHOFFERLa greffière,
S. RUBIRALTA
La République mande et ordonne au ministre délégué auprès du ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargé des comptes publics, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
2/1-
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400288
La société First Trading contestait devant le **Tribunal Administratif de Paris** des rappels d'impôts et pénalités suite à un contrôle fiscal. Le tribunal a **rejeté sa requête**, considérant que la proposition de rectification avait été régulièrement notifiée conformément aux articles L. 57 et L. 76 du livre des procédures fiscales, et que les autres moyens soulevés (prescription, qualification de la cession immobilière) n'étaient pas fondés.
31/03/2026
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407139
**Sujet principal** : La requête de la SAS Etablissements A. Chollet contestant la réintégration fiscale de provisions pour dépréciation de ses stocks et demandant la décharge d'impositions supplémentaires sur les sociétés. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société. Il estime que la méthode d'évaluation de la provision pour dépréciation appliquée au groupe de produits "V" n'est pas suffisamment précise et détaillée, car elle utilise un taux unique basé sur la durée de stockage pour des produits hétérogènes, sans justification d'une dépréciation homogène. **Textes appliqués** : Les articles 39-1 5° et 38-3 du Code général des impôts (CGI), en application de l'article 209 du CGI, ainsi que l'article 38 decies de l'annexe III au CGI, relatifs aux conditions de déductibilité des provisions pour dépréciation des stocks.
31/03/2026
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418646
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du recteur de l'académie de Paris refusant la révision de l'affectation de sa fille en classe de première STMG. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en maintenant l'affectation initiale, les arguments fondés sur une prétendue erreur d'un conseiller principal d'éducation et sur les risques pour la scolarité de l'élève n'étant pas de nature à caractériser une situation exceptionnelle justifiant une révision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté académique fixant les procédures d'affectation.
31/03/2026
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517216
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, etc.) prises par le préfet de police. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer ces décisions et que leur motivation était suffisante, notamment au regard de la menace pour l'ordre public. Il a également déclaré irrecevable le recours contre le signalement Schengen, cette inscription n'étant pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
31/03/2026