mercredi 19 octobre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2115359 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | CABINET GOLDWIN SOCIETE D'AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 15 juillet 2021, la Ville de Paris, représentée par Me Phelip, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'ordonnance rendue le 22 juin 2021 rendue par le tribunal administratif de Paris en ce qu'elle a mis a` la charge de la Ville de Paris la totalite´ des frais et honoraires d'expertise et de sapiteur ;
2°) d'ordonner que les frais et honoraires d'expertise soient supporte´s conjointement par le Syndicat des copropriétaires du 30 Boulevard Saint Michel (75006) Paris, la socie´te´ GRDF et la SAS Pomme de Pain.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de justice administrative,
- l'arrêté du président de la section du contentieux du Conseil d'Etat du 22 avril 2010 établissant le tableau d'attribution des contestations des ordonnances de taxation.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 761-5 du code de justice administrative : " Les parties () peuvent contester l'ordonnance mentionnée à l'article R. 761-4 devant la juridiction à laquelle appartient l'auteur de l'ordonnance. / Sauf lorsque l'ordonnance émane du président de la section du contentieux du Conseil d'Etat, la requête est transmise sans délai par le président de la juridiction à un tribunal administratif conformément à un tableau d'attribution arrêté par le président de la section du contentieux. / Le président de la juridiction à laquelle appartient l'auteur de l'ordonnance ou, au Conseil d'Etat, le président de la section du contentieux est appelé à présenter des observations écrites sur les mérites du recours ". Aux termes du tableau annexé à l'arrêté du 22 avril 2010, la contestation des ordonnances de taxation des frais et honoraires d'une expertise prises par le président du Tribunal administratif de Paris relève de la compétence du tribunal administratif de Versailles.
2. La Ville de Paris entend contester l'ordonnance du 22 juin 2021 rendue par le tribunal administratif de Paris fixant les frais et honoraires de l'expertise de M. B, rédigée conjointement avec M. A en sa qualité de sapiteur, déposée le 14 avril 2021 dans le cadre de la requête en référé engagée le 12 juillet 2018. Pour le motif invoqué ci-dessus, il n'appartient pas au juge, saisi en ce sens, d'examiner la présente demande de la ville de Paris tendant à mettre à la charge du syndicat des copropriétaires du 30 boulevard Saint Michel, de la société GRDF et de la SAS Pomme de Pain les frais et honoraires d'expertise. Dès lors, en application de cette disposition et conformément au tableau d'attribution qu'elle prévoit, la requête visée ci-dessus, qui conteste une ordonnance de taxation du président du tribunal administratif de Paris, doit être transmise au tribunal administratif de Versailles.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête dirigées contre l'ordonnance du 22 juin 2021 rendue par le tribunal administratif de Paris taxant et liquidant les frais et honoraires de l'expertise confiée à M. B et M. A en sa qualité de sapiteur sont transmises au tribunal administratif de Versailles.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au président du tribunal administratif de Versailles et à la Ville de Paris.
Copie en sera transmise à M. B et M. A.
Fait à Paris, le 19 octobre 2022.
Le vice-président de la 5ème section,
J-P. LADREYT
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026