jeudi 27 avril 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2308833 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SELARL CABANES AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 18 avril 2023, la société THALES DIS France, représentée par Me Tabouis, demande au juge des référés statuant en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative :
1°) à titre liminaire, d'ordonner au ministre de l'intérieur et des outre-mer de lui communiquer l'ensemble des informations qu'elle a sollicitées sur le fondement des articles
R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique et notamment, les notes attribuées au titre des sous-critères à son offre et à celle de l'attributaire, les appréciations littérales justifiant les notes qui ont été attribuées à son offre et à celle de l'attributaire au titre des critères et sous-critères, ainsi que le montant global de l'offre de l'attributaire ;
2°) la procédure de mise en concurrence conduite par le ministère de l'intérieur pour la passation d'un accord-cadre relatif à la refonte complète du système de gestion des empreintes digitales (FAED), ensemble la décision de rejet de son offre présentée du 7 avril 2023 ;
3°) à titre subsidiaire, d'annuler la procédure de mise en concurrence conduite par le ministère de l'intérieur pour la passation d'un accord-cadre relatif à la refonte complète du système de gestion des empreintes digitales (FAED), ensemble la décision de rejet de l'offre présentée par THALES DIS FRANCE SAS datée du 7 avril 2023, au stade de l'examen des offres et des candidatures ;
4°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 10 000 euros au titre des frais irrépétibles non compris dans les dépens en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et les dépens éventuels.
Par un mémoire, enregistré le 26 avril 2023, le ministre de l'intérieur et des outre-mer conclut au rejet de la requête.
Par un acte, enregistré le 27 avril 2023, présenté pour la société THALES DIS France cette dernière déclare se désister de sa requête.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. A pour statuer sur les demandes de référé.
Par un acte, enregistré le 27 avril 2023, communiqué aux autres parties, la société THALES DIS France a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte à la société THALES DIS France du désistement de sa requête.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société THALES DIS FRANCE, au ministre de l'intérieur et des outre-mer et à la Société SOPRA STERIA GROUP et à la Société IDEMIA IDENTITY et SECUTITY FRANCE.
Fait à Paris, le 27 avril 2023.
Le juge des référés,
J.-F. A
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026