mardi 1 août 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2309009 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | CABINET CHATEL ET ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 19 avril 2023, la société Crédit agricole leasing et factoring, représentée par Me Wambergue, demande au tribunal :
1°) de condamner le groupe hospitalier universitaire de Paris - psychiatrie et neurosciences - à lui payer la somme de 22 095,15 à titre de provision, outre les intérêts moratoires à compter de la date d'exigibilité des deux factures n°220737 du 27 juillet 2022 et n°230151 du 6 mars 2023 portant sur des prestations qu'elle a exécutées, avec capitalisation jusqu'à leur parfait paiement ainsi que la somme de 80 euros au titre de l'indemnité forfaitaire de recouvrement ;
2°) de mettre à la charge du groupe hospitalier universitaire de Paris - psychiatrie et neurosciences - la somme de 3 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 5 mai 2023, le groupe hospitalier universitaire de Paris - psychiatrie et neurosciences - conclut au rejet dans son intégralité de la requête en ce qu'il a acquitté les factures n°220737 du 27 juillet 2022 et n°230151 du 6 mars 2023.
Une demande de maintien de la requête a été adressée à la société requérante le 29 juin 2023, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 28 juillet 2023, la société Crédit agricole Leasing et factoring se désiste de sa demande de provision et maintient ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° donner acte des désistements ()/ 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens () ".
Sur la demande de provision :
2. Par un mémoire, enregistré le 28 juillet 2023, la société Crédit agricole leasing et factoring a déclaré se désister de sa demande tendant à la condamnation du groupe hospitalier universitaire de Paris - psychiatrie et neurosciences - à lui payer la somme de 22 095,15 euros à titre de provision compte tenu du règlement effectué par ledit groupe hospitalier le 25 avril 2023. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
Sur les frais liés au litige :
3. Dans les circonstances de l'espèce, il y a lieu de mettre à la charge du groupe hospitalier universitaire de Paris - psychiatrie et neurosciences - une somme de 1 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la société Crédit agricole leasing et factoring.
Article 2 : Le groupe hospitalier universitaire de Paris - psychiatrie et neurosciences - versera une somme de 1 000 euros à la société Crédit agricole leasing et factoring.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Crédit agricole leasing et factoring et au groupe hospitalier universitaire de Paris - psychiatrie et neurosciences -.
Fait à Paris, le 1er août 2023.
La présidente de la 4ème section,
M.-P. VIARD
La République mande et ordonne au ministre de la santé, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°2309009/4-1
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026