LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA75-2323648

Tribunal Administratif de Paris — Décision N° TA75-2323648

vendredi 17 octobre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Paris
SectionTribunal Administratif de Paris
N° DossierTA75-2323648
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
Avocat requérantSYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les sociétés Razel Bec et Baudin Chateauneuf d’une demande en plein contentieux visant à condamner SNCF Réseau au paiement d’environ 1,8 million d’euros pour des prestations réalisées. Par un mémoire du 16 septembre 2025, les sociétés requérantes se sont désistées purement et simplement de l’instance, désistement auquel SNCF Réseau a acquiescé en renonçant à ses propres conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et des mémoires complémentaires enregistrés le 13 octobre 2023, le 13 décembre 2024, le 13 mars 2025 et le 15 septembre 2025, la société Razel Bec et la société Baudin Chateauneuf, représentées par Me Hounieu, demandent au tribunal :

1°) de condamner Sncf Réseau à verser à la société Baudin Chateauneuf la somme de 1.816.295, 73 euros HT, assortie de la TVA correspondant au taux en vigueur ainsi que des intérêts légaux courant à compter du 15 mai 2022 et enjoindre à Sncf Réseau de verser cette somme dans un délai d’un mois à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 1.000 euros par jour de retard ;

2°) d’ordonner une expertise avant dire droit sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative ;

3°) de condamner SNCF Réseau à verser au groupement exposant une somme de 15 000 euros sur le fondement des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par des mémoires en défense enregistrés le 17 mai 2024, le 17 février 2025 et le 18 avril 2025, la SNCF Réseau, représenté par la SELARL Symchowicz-Weissberg & associés, conclut au rejet de la requête et à ce que la somme de 10 000 euros soit mise à la charge des sociétés requérantes sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un acte, enregistré le 16 septembre 2025, les sociétés Razel Bec et Baudin Chateauneuf déclarent se désister purement et simplement de l’instance introduite dans toutes ses conclusions.

Par un mémoire, enregistré le 13 octobre 2025, SNCF réseau invite le tribunal à donner acte du désistement de la requête des sociétés Razel Bec et Baudin Chateauneuf et indique renoncer à ses demandes tendant au remboursement des frais de l’instance.


Vu les autres pièces du dossier.


Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1( donner acte des désistements ; (…) ; /(…)/ 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l’article L. 761-1 ou la charge des dépens (…) ».


Sur les conclusions de la requête :


Par un mémoire en date du 16 septembre 2025, les sociétés Razel Bec et Baudin Chateauneuf, indiquent se désister de leurs conclusions. Ce désistement d’instance est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

Sur les frais de l’instance :

Par un mémoire en date du 13 octobre 2025, SNCF Réseau indique renoncer à ses conclusions présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.



O R D O N N E :


Article 1er : Il est donné acte du désistement d’instance des conclusions principales de la requête des sociétés Razel Bec et Baudin Chateauneuf.

Article 2 : Il est donné acte du désistement des conclusions de SNCF Réseau présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
















Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Razel Bec, à la société Baudin chateauneuf et à SNCF Réseau.

Fait à Paris, le 17 octobre 2025.


Le vice-président de la 3e section,





J-Ch. GRACIA


La République mande et ordonne au ministre des transports en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions