LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA75-2328157

Tribunal Administratif de Paris — Décision N° TA75-2328157

lundi 12 février 2024

JuridictionTribunal Administratif de Paris
SectionTribunal Administratif de Paris
N° DossierTA75-2328157
TypeDécision
PublicationD
Formation3e Section - 3e Chambre - OQTF 6 sem.
Avocat requérantHADJ SAID

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 29 novembre 2023 au tribunal administratif de Montreuil, qui l'a transmise au tribunal administratif de Paris par ordonnance du 1er décembre 2023, et un mémoire, enregistrés respectivement le 13 décembre 2023, M. B D représenté par Me Karima Hadj Said, demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :

1°) d'annuler les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 24 mois en date du 27 novembre 2023 ;

2°) d'enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour, sous astreinte de 100,00 euros par jour de retard à compter du prononcé de la décision à intervenir et à supprimer le signalement aux fins de sa non-admission dans le système d'information Schengen pour la durée de l'interdiction de retour ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat (Préfet de la Seine-Saint-Denis) une somme de 1 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

En ce qui concerne l'ensemble des décisions attaquées :

- elles sont entachés d'incompétence de leur auteur ;

- elles sont entachées d'insuffisance de motivation ;

- elles sont entachées de défaut d'examen sérieux de sa situation ;

En ce qui concerne l'obligation de quitter le territoire français :

- elle méconnaît son droit d'être entendu ;

- elle méconnaît les articles 6-5 et 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ;

- elle est entachée d'erreur de droit au regard de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales (CEDH) ;

- elle est entachée d'erreur manifeste d'appréciation ;

En ce qui concerne la décision de refus d'octroi de délai de départ volontaire :

- elle méconnait les articles L. 251-3, L. 612-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ;

- elle est entachée d'erreur manifeste d'appréciation ;

En ce qui concerne la décision fixant le pays de destination :

- elle est illégale par exception d'illégalité de la décision d'obligation de quitter le territoire ;

En ce qui concerne la décision portant interdiction de retour sur le territoire français :

- elle méconnait l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- elle est entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;

- l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ;

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;

- le code de justice administrative.

Le président du tribunal a désigné M. Gracia, vice-président de la 3e section, en application de l'article R. 776-13-3 du code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Au cours de l'audience publique, le rapport de M. Gracia a été entendu en présence de Mme Tardy-Panit, greffière d'audience, les parties n'étant ni présentes, ni représentées.

Une note en délibéré a été enregistrée le 5 février 2024, après l'audience, par le Préfet de la Seine-Saint-Denis et n'a pas été versée au contradictoire.

Considérant ce qui suit :

1. M. B D, ressortissant algérien, né le 31 mai 1993 en Algérie, entré en France en 2018, selon ses déclarations, a fait l'objet d'une interpellation en décembre 2023, à l'issue de laquelle il s'est vu notifier, le 5 décembre 2023, par le préfet de la Seine-Saint-Denis, un arrêté portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour sur le territoire français pendant une durée de 24 mois. Par la présente requête, M. D demande l'annulation de cet arrêté.

Sur l'identité de la personne visée par les décisions litigieuses :

2. Il ressort des pièces du dossier que les arrêtés litigieux visent une personne dénommée B D, né le 31 mai 1993 en Algérie. Or, d'une part, la requête est présentée par M. B D né le 31 mai 1993 en Algérie selon les menions de la copie du passeport jointe à la requête. D'autre part, le requérant ne conteste pas avoir reçu notification des arrêtés et ne soutient pas avoir indiqué lors de cette notification, l'erreur sur l'orthographe de son nom, ni ne soutient dans la présente instance qu'il n'est pas la personne visée dans l'arrêté. Dans ces conditions, il y a lieu de considérer que la personne visée par les arrêtés litigieux est M. B D et que ce n'est que par une regrettable erreur de plume que l'arrêté a désigné M. B D.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

En ce qui concerne le moyen commun aux décisions attaquées :

3. En premier lieu, par un arrêté n° 2023-0538 du 10 mars 2023, régulièrement publié au bulletin d'informations administratives de la Seine-Saint-Denis du même jour, le préfet de la Seine-Saint-Denis a donné à M. A E, attaché d'administration de l'Etat, chef du pole instruction et mise en œuvre des mesures d'éloignement auprès de la cheffe du bureau de l'éloignement, signataire de l'arrêté attaqué, délégation à l'effet de signer, notamment, les obligations de quitter le territoire français, les décisions fixant le pays de destination des personnes objet de telles mesures d'éloignement et les décisions d'interdiction de retour sur le territoire français, en cas d'absence ou d'empêchement d'autorités dont il n'est pas établi, ni même allégué, qu'elles n'auraient pas été absentes ou empêchées. Par suite, le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté attaqué doit être écarté.

4. En deuxième lieu, d'une part, la décision portant obligation de quitter le territoire attaquée vise l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sur le fondement duquel elle a été prise, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, notamment ses articles 3 et 8, et indique les éléments relatifs à la situation personnelle de M. D notamment les circonstances que l'intéressé ne justifie pas être entré régulièrement sur le territoire et qu'il n'est titulaire d'aucun titre de séjour. Elle relève également qu'il n'est pas porté une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé à sa vie privée et familiale et que ce dernier n'établit pas être exposé à des peines ou traitements contraires à la convention européenne des droits de l'homme et des libertés fondamentales en cas de retour dans son pays d'origine. D'autre part, pour refuser à M. D le bénéfice de l'octroi d'un délai de départ volontaire, le préfet s'est fondé sur les motifs tirés de ce qu'il a été interpellé pour des faits de filouterie d'aliment ou de boisson et violences volontaires par auteur ivre et qu'il constitue une menace pour l'ordre public. Enfin, l'arrêté litigieux vise l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile qui constitue le fondement légal de la décision lui faisant interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de 24 mois et énumère les différents critères prévus par l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet a examiné la situation personnelle du requérant au regard de l'ensemble desdits critères. Dans ces conditions, la décision litigieuse atteste de la prise en compte par le préfet de la Seine-Saint-Denis au vu de la situation de l'intéressé, de l'ensemble des critères prévus par la loi et comporte l'énoncé des considérations de droit et de fait relatifs à la situation individuelle de M. D. Il résulte de ce qui précède que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté attaqué doit être écarté pour toutes ses décisions.

5. En troisième lieu, il ne ressort pas des pièces du dossier que le préfet de la Seine-Saint-Denis ne se serait pas livré à un examen suffisant de la situation personnelle de M. D.

En ce qui concerne la décision portant obligation de quitter le territoire français :

6. En premier lieu, en vertu de l'article 41 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne : " Toute personne a le droit de voir ses affaires traitées impartialement, équitablement et dans un délai raisonnable par les institutions et organes de l'Union. / Ce droit comporte notamment : / - le droit de toute personne d'être entendue avant qu'une mesure individuelle qui l'affecterait défavorablement ne soit prise à son encontre () ". Il découle de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne que le droit d'être entendu fait partie intégrante du respect des droits de la défense, principe général du droit de l'Union, et se définit comme celui de toute personne de faire connaître, de manière utile et effective, son point de vue au cours d'une procédure administrative avant l'adoption de toute décision susceptible d'affecter de manière défavorable ses intérêts. Ce droit implique ainsi que l'autorité préfectorale, avant de prendre à l'encontre d'un étranger une décision portant obligation de quitter le territoire français, mette l'intéressé à même de présenter ses observations écrites et lui permette, sur sa demande, de faire valoir des observations orales, de telle sorte qu'il puisse faire connaître, de manière utile et effective, son point de vue sur la mesure envisagée avant qu'elle n'intervienne. Ce droit n'implique pas systématiquement l'obligation, pour l'administration, d'organiser, de sa propre initiative, un entretien avec l'intéressé, ni même d'inviter ce dernier à produire ses observations, mais suppose seulement que, informé de ce qu'une décision lui faisant grief est susceptible d'être prise à son encontre, il soit en mesure de présenter spontanément des observations écrites ou de solliciter un entretien pour faire valoir ses observations orales. Une atteinte à ce droit n'est susceptible d'affecter la régularité de la procédure à l'issue de laquelle la décision faisant grief est prise que si la personne concernée a été privée de la possibilité de présenter des éléments pertinents qui auraient pu influer sur le contenu de la décision, ce qu'il lui revient, le cas échéant, d'établir devant la juridiction saisie.

7. En l'espèce, M. D ne fournit aucune précision sur les éléments pertinents qu'il aurait été empêché de faire valoir préalablement à l'obligation de quitter le territoire français dont il a fait l'objet et qui auraient été susceptibles d'influer sur le contenu de la décision prise à son encontre. Dans ces conditions, M. D n'est pas fondé à soutenir que la décision litigieuse a été prise en violation du droit à être entendu et de présenter des observations préalables à son édiction.

8. En deuxième lieu, si le requérant invoque un moyen tiré de la méconnaissance des dispositions des articles 6-5 et 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, il ne ressort pas des pièces du dossier qu'il ait présenté une demande de titre de séjour sur ce fondement. Par suite, le préfet n'était pas tenu d'examiner la demande de titre de séjour au titre de ces dispositions. Il suit de là que M. D ne peut utilement se prévaloir du moyen tiré de leur méconnaissance. Ce moyen ne peut, par suite, qu'être écarté.

9. En troisième lieu, aux termes de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales : " 1° Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance ; / 2° Il ne peut y avoir ingérence d'une autorité publique dans l'exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu'elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale ou à la protection des droits et libertés d'autrui ".

10. En l'espèce, par les pièces qu'il produit, à savoir notamment des bulletins de paie pour les années 2020 à 2023, une attestation de sa sœur qu'il présente d'ailleurs, dans la requête, comme sa cousine, deux attestations de témoins, quelques justificatifs de sa présence sur le territoire sur les années 2019 à 2023, M. D, ne démontre pas qu'il a noué des liens d'une particulière intensité en France et qu'il est bien intégré à la société française. Par suite, M. D n'est pas fondé à soutenir que la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis aurait porté à son droit au respect de sa vie privée et familiale, une atteinte disproportionnée aux buts en vue desquels elle a été prise. Le préfet n'a, dès lors, pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Pour les mêmes motifs, le préfet de la Seine-Saint-Denis n'a pas davantage commis d'erreur manifeste d'appréciation sur les conséquences de sa décision pour la vie personnelle de l'intéressé.

En ce qui concerne la décision de refus d'octroi de délai de départ volontaire :

11. Aux termes de l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " L'étranger faisant l'objet d'une décision portant obligation de quitter le territoire français dispose d'un délai de départ volontaire de trente jours à compter de la notification de cette décision () ". Aux termes de l'article L. 612-2 de ce même code : " Par dérogation à l'article L. 612-1, l'autorité administrative peut refuser d'accorder un délai de départ volontaire dans les cas suivants : / 1° L'étranger, qui ne peut justifier être entré régulièrement sur le territoire français, n'a pas sollicité la délivrance d'un titre de séjour ; ().".

12. Il ressort des pièces du dossier que M. D n'a pas justifié être entré régulièrement sur le territoire français ni n'a sollicité la délivrance d'un titre de séjour. Par suite, en refusant un délai de départ volontaire à M. D, le préfet de la Seine-Saint-Denis n'a pas commis d'erreur de droit au regard des dispositions précitées. Il n'a pas davantage commis d'erreur manifeste d'appréciation.

En ce qui concerne la décision fixant le pays de destination :

13. La décision portant obligation de quitter le territoire français n'étant entachée d'aucune illégalité, le moyen tiré de l'exception d'illégalité doit être écarté.

En ce qui concerne la décision d'interdiction de retour sur le territoire français :

14. Aux termes de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " Lorsqu'aucun délai de départ volontaire n'a été accordé à l'étranger, l'autorité administrative assortit la décision portant obligation de quitter le territoire français d'une interdiction de retour sur le territoire français. Des circonstances humanitaires peuvent toutefois justifier que l'autorité administrative n'édicte pas d'interdiction de retour. Les effets de cette interdiction cessent à l'expiration d'une durée, fixée par l'autorité administrative, qui ne peut excéder trois ans à compter de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français ". L'article L. 612-10 du même code dispose en outre que : " Pour fixer la durée des interdictions de retour mentionnées aux articles L. 612-6 et L. 612-7, l'autorité administrative tient compte de la durée de présence de l'étranger sur le territoire français, de la nature et de l'ancienneté de ses liens avec la France, de la circonstance qu'il a déjà fait l'objet ou non d'une mesure d'éloignement et de la menace pour l'ordre public que représente sa présence sur le territoire français. () ".

15. Il résulte de ces dispositions que, lorsque le préfet prend, à l'encontre d'un étranger, une décision portant obligation de quitter le territoire français ne comportant aucun délai de départ, il appartient au préfet d'assortir sa décision d'une interdiction de retour sur le territoire français, sauf dans le cas où des circonstances humanitaires y feraient obstacle. Seule la durée de cette interdiction de retour doit être appréciée au regard des quatre critères énumérés à l'article L. 612 10, à savoir la durée de la présence de l'étranger sur le territoire français, la nature et l'ancienneté de ses liens avec la France, l'existence ou non d'une précédente mesure d'éloignement et, le cas échéant, la menace pour l'ordre public que constitue sa présence sur le territoire.

16. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a fixé à 24 mois la durée de l'interdiction de retour sur le territoire français prononcée à l'encontre de M. D au motif qu'il séjourne en France depuis 2018, qu'il ne peut se prévaloir de liens suffisamment anciens, forts et caractérisés avec la France et qu'il constitue une menace à l'ordre public compte tenu des faits ayant donné lieu à son interpellation. Eu égard à ces circonstances, c'est sans erreur de droit et sans erreur manifeste d'appréciation que le préfet a pris cette décision dès lors que M. D ne peut se prévaloir de l'existence de circonstances humanitaires. Par suite, les moyens doivent être écartés.

17. Il résulte de tout ce qui précède que les conclusions à fin d'annulation de M. D doivent être rejetées ainsi que, par voie de conséquence, ses conclusions à fin d'injonction, d'astreintes et celles présentées au titre du remboursement des frais de l'instance.

D E C I D E :

Article 1er : La requête de M. D est rejetée.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. B D et au Préfet de la Seine-Saint-Denis.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 12 février 2024.

Le magistrat désigné,

J-Ch. GRACIALa greffière,

P. TARDY-PANIT

La République mande et ordonne au préfet de la Seine-Saint-Denis en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA75

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315881

02/10/2024

TA75

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417354

29/07/2024

TA75

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417306

29/07/2024

TA75

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416785

29/07/2024

← Retour aux décisions