Tribunal Administratif de Paris — Décision N° TA75-2427735
jeudi 1 octobre 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2427735 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | AMZALLAG |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête et deux mémoires, enregistrés le 16 octobre 2024 et les 6 et 28 janvier 2025, M. C... B... A..., représenté par Me Amzallag, demande au tribunal :
1°) de l’admettre au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire ;
2°) d’annuler la décision du 25 septembre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle Talent « profession artistique et culturelle » ;
3°) d’enjoindre au préfet de police de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle portant la mention « passeport talent : profession artistique et culturelle », dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, ou, à titre subsidiaire de réexaminer sa situation et de lui délivrer dans l’attente une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler ;
4°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 1 500 euros en application des articles L. 761‑1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de la renonciation de son conseil à la part contributive de l’Etat.
Par un mémoire en défense, enregistré le 27 novembre 2024, le préfet de police conclut au rejet de la requête.
Par un acte, enregistré le 3 juillet 2026, M. B... A..., représenté par Me Amzallag, déclare se désister de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction et maintenir ses conclusions relatives aux frais de l’instance.
Par une décision du 22 janvier 2025 du bureau d’aide juridictionnelle, M. B... A... a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle totale.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Il n’y a pas lieu d’admettre M. B... A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, le requérant s’étant vu accorder le bénéfice de l’aide juridictionnelle totale par une décision du 22 janvier 2025.
2. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1 donner acte des désistements (...) 5º Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; (…) ».
3. Par un acte, enregistré le 3 juillet 2026, M. B... A... déclare se désister de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Ce désistement partiel est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
4. M. B... A... a obtenu le bénéfice de l’aide juridictionnelle totale. Dans les circonstances de l’espèce, il y a lieu, sous réserve que Me Amzallag, avocat de M. B... A..., renonce à percevoir la somme correspondant à la part contributive de l’Etat au titre de l’aide juridictionnelle, de mettre à la charge de l’Etat la somme de 1 100 euros à verser à Me Amzallag au titre des dispositions combinées de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n’y a pas lieu d’admettre M. B... A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire.
Article 2 : Il est donné acte du désistement de M. B... A... de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction.
Article 3 : L’Etat versera à Me Amzallag une somme de 1 100 euros au titre de l’article L. 761‑1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve que Me Amzallag renonce à percevoir la somme correspondant à la part contributive de l’Etat.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C... B... A..., à Me Amzallag et au préfet de police.
Fait à Paris, le 1er octobre 2026.
Le vice-président de la 2ème section,
signé
C. FOUASSIER
La République mande et ordonne au préfet de police, en ce qui le concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Par une requête et deux mémoires, enregistrés le 16 octobre 2024 et les 6 et 28 janvier 2025, M. C... B... A..., représenté par Me Amzallag, demande au tribunal :
1°) de l’admettre au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire ;
2°) d’annuler la décision du 25 septembre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle Talent « profession artistique et culturelle » ;
3°) d’enjoindre au préfet de police de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle portant la mention « passeport talent : profession artistique et culturelle », dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, ou, à titre subsidiaire de réexaminer sa situation et de lui délivrer dans l’attente une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler ;
4°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 1 500 euros en application des articles L. 761‑1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de la renonciation de son conseil à la part contributive de l’Etat.
Par un mémoire en défense, enregistré le 27 novembre 2024, le préfet de police conclut au rejet de la requête.
Par un acte, enregistré le 3 juillet 2026, M. B... A..., représenté par Me Amzallag, déclare se désister de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction et maintenir ses conclusions relatives aux frais de l’instance.
Par une décision du 22 janvier 2025 du bureau d’aide juridictionnelle, M. B... A... a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle totale.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Il n’y a pas lieu d’admettre M. B... A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, le requérant s’étant vu accorder le bénéfice de l’aide juridictionnelle totale par une décision du 22 janvier 2025.
2. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1 donner acte des désistements (...) 5º Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; (…) ».
3. Par un acte, enregistré le 3 juillet 2026, M. B... A... déclare se désister de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Ce désistement partiel est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
4. M. B... A... a obtenu le bénéfice de l’aide juridictionnelle totale. Dans les circonstances de l’espèce, il y a lieu, sous réserve que Me Amzallag, avocat de M. B... A..., renonce à percevoir la somme correspondant à la part contributive de l’Etat au titre de l’aide juridictionnelle, de mettre à la charge de l’Etat la somme de 1 100 euros à verser à Me Amzallag au titre des dispositions combinées de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n’y a pas lieu d’admettre M. B... A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire.
Article 2 : Il est donné acte du désistement de M. B... A... de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction.
Article 3 : L’Etat versera à Me Amzallag une somme de 1 100 euros au titre de l’article L. 761‑1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve que Me Amzallag renonce à percevoir la somme correspondant à la part contributive de l’Etat.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C... B... A..., à Me Amzallag et au préfet de police.
Fait à Paris, le 1er octobre 2026.
Le vice-président de la 2ème section,
signé
C. FOUASSIER
La République mande et ordonne au préfet de police, en ce qui le concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
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