Tribunal Administratif de Paris — Décision N° TA75-2527272
jeudi 1 octobre 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2527272 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | AMZALLAG |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 19 septembre 2025, M. C... B... A..., représenté par Me Amzallag, demande au tribunal :
1°) de l’admettre au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire ;
2°) d’annuler la décision du préfet de police du 14 février 2025 en tant que cette décision lui a implicitement refusé la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle ;
3°) d’enjoindre au préfet de police de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « Talent » portant la mention « profession artistique et culturelle », sous astreinte de 50 euros par jour de retard, ou, à titre subsidiaire, de réexaminer sa situation et de lui délivrer dans l’attente une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler ;
4°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 1 500 euros à verser à son conseil au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve que son conseil renonce à percevoir la somme correspondant à la part contributive de l’Etat au titre de l’aide juridictionnelle.
Par un mémoire en défense, enregistré le 11 juin 2026, le préfet de police conclut au non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation, et au rejet des conclusions aux fins d’injonction et présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un courrier du 12 juin 2026, M. B... A... a été invité à confirmer expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois, ce courrier lui précisant qu’à défaut de réception d’une telle confirmation, il serait réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions en application des dispositions de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Par un acte, enregistré le 3 juillet 2026, M. B... A..., représenté par Me Amzallag, déclare se désister de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction et maintenir ses conclusions relatives aux frais de l’instance, en demandant qu’il soit mis à la charge de l’Etat une somme de 1 500 euros à lui verser directement au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
La demande d’aide juridictionnelle de M. B... A... a été rejetée par une décision du 9 janvier 2026.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. La demande d’aide juridictionnelle de M. B... A... a été rejetée par une décision du 9 janvier 2026. Dès lors, sa demande d’admission provisoire au bénéfice de l’aide juridictionnelle doit être rejetée.
2. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1 donner acte des désistements (...) 5º Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; (…) ».
3. Par un acte, enregistré le 3 juillet 2026, M. B... A... déclare se désister de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Ce désistement partiel est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
4. Dans les circonstances de l’espèce, il y a lieu de mettre à la charge de l’Etat une somme de 1 000 euros au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : M. B... A... n’est pas admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.
Article 2 : Il est donné acte du désistement de M. B... A... de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction.
Article 3 : L’Etat versera à M. B... A... une somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761‑1 du code de justice administrative.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C... B... A..., à Me Amzallag et au préfet de police.
Fait à Paris, le 1er octobre 2026.
Le vice-président de la 2ème section,
signé
C. FOUASSIER
La République mande et ordonne au préfet de police, en ce qui le concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Par une requête, enregistrée le 19 septembre 2025, M. C... B... A..., représenté par Me Amzallag, demande au tribunal :
1°) de l’admettre au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire ;
2°) d’annuler la décision du préfet de police du 14 février 2025 en tant que cette décision lui a implicitement refusé la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle ;
3°) d’enjoindre au préfet de police de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « Talent » portant la mention « profession artistique et culturelle », sous astreinte de 50 euros par jour de retard, ou, à titre subsidiaire, de réexaminer sa situation et de lui délivrer dans l’attente une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler ;
4°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 1 500 euros à verser à son conseil au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve que son conseil renonce à percevoir la somme correspondant à la part contributive de l’Etat au titre de l’aide juridictionnelle.
Par un mémoire en défense, enregistré le 11 juin 2026, le préfet de police conclut au non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation, et au rejet des conclusions aux fins d’injonction et présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un courrier du 12 juin 2026, M. B... A... a été invité à confirmer expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois, ce courrier lui précisant qu’à défaut de réception d’une telle confirmation, il serait réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions en application des dispositions de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Par un acte, enregistré le 3 juillet 2026, M. B... A..., représenté par Me Amzallag, déclare se désister de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction et maintenir ses conclusions relatives aux frais de l’instance, en demandant qu’il soit mis à la charge de l’Etat une somme de 1 500 euros à lui verser directement au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
La demande d’aide juridictionnelle de M. B... A... a été rejetée par une décision du 9 janvier 2026.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. La demande d’aide juridictionnelle de M. B... A... a été rejetée par une décision du 9 janvier 2026. Dès lors, sa demande d’admission provisoire au bénéfice de l’aide juridictionnelle doit être rejetée.
2. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1 donner acte des désistements (...) 5º Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; (…) ».
3. Par un acte, enregistré le 3 juillet 2026, M. B... A... déclare se désister de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Ce désistement partiel est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
4. Dans les circonstances de l’espèce, il y a lieu de mettre à la charge de l’Etat une somme de 1 000 euros au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : M. B... A... n’est pas admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.
Article 2 : Il est donné acte du désistement de M. B... A... de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction.
Article 3 : L’Etat versera à M. B... A... une somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761‑1 du code de justice administrative.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C... B... A..., à Me Amzallag et au préfet de police.
Fait à Paris, le 1er octobre 2026.
Le vice-président de la 2ème section,
signé
C. FOUASSIER
La République mande et ordonne au préfet de police, en ce qui le concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
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