Tribunal Administratif de Paris — Décision N° TA75-2530181
mardi 10 mars 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2530181 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
Résumé IA
Le Tribunal Administratif de Paris rejette par ordonnance le recours de M. B... contestant la décision d'un médiateur de la caisse d'allocations familiales. La juridiction estime que la décision d'un médiateur, de par sa nature, n'affecte pas la situation de l'allocataire et ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours contentieux. La requête est donc jugée manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 772-7 du code de justice administratif.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 16 octobre 2025, M. A... B... conteste la décision du 10 octobre 2024 par laquelle le médiateur de la caisse d’allocations familiales de Paris n’a pas fait droit à sa demande du 8 octobre 2024 tendant à la contestation du refus pr la caisse de lui verser de l’aide au logement.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les présidents de formation de jugement des tribunaux peuvent, par ordonnance, rejeter les requêtes manifestement irrecevables lorsque la juridiction n'est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser.
2. M. B..., qui a introduit son recours au moyen du formulaire prévu par les dispositions de l’article R. 772-6 du code de justice administrative, conteste une décision émanant du médiateur de la caisse d’allocations familiales de Paris. Toutefois, la décision d’un médiateur, eu regard à son office, n’emporte en tout état de cause pas d’effet sur la situation de l’allocataire et ne revêt pas le caractère de décision faisant grief et susceptible de faire l’objet de recours contentieux.
3. Il résulte de ce qui précède que la requête de M. B..., qui est entachée d’une irrecevabilité manifeste insusceptible d’être couverte en cours d’instance, doit être rejetée en application des dispositions combinées des articles R. 222-1 et R. 772-7 du code de justice administrative.
O R D O N N E:
Article 1er : La requête susvisée est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Fait à Paris, le 10 mars 2026.
Le président de formation de jugement,
J-P. Ladreyt
La République mande et ordonne au préfet de la région d’Île-de-France, préfet de Paris en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce que requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête, enregistrée le 16 octobre 2025, M. A... B... conteste la décision du 10 octobre 2024 par laquelle le médiateur de la caisse d’allocations familiales de Paris n’a pas fait droit à sa demande du 8 octobre 2024 tendant à la contestation du refus pr la caisse de lui verser de l’aide au logement.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les présidents de formation de jugement des tribunaux peuvent, par ordonnance, rejeter les requêtes manifestement irrecevables lorsque la juridiction n'est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser.
2. M. B..., qui a introduit son recours au moyen du formulaire prévu par les dispositions de l’article R. 772-6 du code de justice administrative, conteste une décision émanant du médiateur de la caisse d’allocations familiales de Paris. Toutefois, la décision d’un médiateur, eu regard à son office, n’emporte en tout état de cause pas d’effet sur la situation de l’allocataire et ne revêt pas le caractère de décision faisant grief et susceptible de faire l’objet de recours contentieux.
3. Il résulte de ce qui précède que la requête de M. B..., qui est entachée d’une irrecevabilité manifeste insusceptible d’être couverte en cours d’instance, doit être rejetée en application des dispositions combinées des articles R. 222-1 et R. 772-7 du code de justice administrative.
O R D O N N E:
Article 1er : La requête susvisée est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Fait à Paris, le 10 mars 2026.
Le président de formation de jugement,
J-P. Ladreyt
La République mande et ordonne au préfet de la région d’Île-de-France, préfet de Paris en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce que requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
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