LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA75-2601893

Tribunal Administratif de Paris — Décision N° TA75-2601893

mercredi 28 janvier 2026

JuridictionTribunal Administratif de Paris
SectionTribunal Administratif de Paris
N° DossierTA75-2601893
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
Avocat requérantCABINET CHARREL ET ASSOCIES (SCP)

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société Pimp My Earth d’une demande de suspension de la procédure de passation d’un marché public lancé par la Région Île-de-France, ne s’est pas prononcé sur le fond du litige. Il a estimé que le lieu d’exécution du contrat s’étendait sur plusieurs départements relevant de tribunaux administratifs différents et que le siège de la région se situait à Saint-Ouen (93). En application des articles R. 312-11 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, qu’il a jugé compétent.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 21 janvier 2026, la société Pimp My Earth demande au juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative :

1°) d’ordonner la suspension de la procédure de passation du lot 2 du marché n° 2500784 lancé par la Région Ile-de-France, portant sur des « accords-cadres multi-attributaires à bons de commande et à marchés subséquents portant sur des missions d’assistance technique pour des travaux d’installation et de rénovation de chauffage, d’eau chaude sanitaire et de climatisation dans les établissements publics locaux d’enseignement, les îles de loisirs et les autres bâtiments du ressort de la Région Île-de-France » ;

2°) d’annuler la décision de rejet de son offre ainsi que toute décision de classement des offres et d’attribution du marché ;

3°) d’enjoindre à la Région Île-de-France de reprendre l’analyse des offres sur la base d’un DQE corrigé et appliqué de manière identique à tous les candidats ou, à titre subsidiaire, de reprendre entièrement la procédure si elle ne peut être régularisée.

Par un mémoire en défense, enregistré le 23 janvier 2026, la Région Ile-de-France conclut à ce que la requête soit transmise au tribunal administratif de Montreuil.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

La présidente du tribunal administratif de Paris a donné délégation à Mme Amat, présidente de section, pour transmettre, sur le fondement des dispositions de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, les dossiers aux juridictions compétentes.




Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, applicable aux requêtes introduites sur le fondement de l’article L. 551-1 du même code : « Lorsqu'une cour administrative d'appel ou un tribunal administratif est saisi de conclusions qu'il estime relever de la compétence d'une juridiction administrative autre que le Conseil d'Etat, son président, ou le magistrat qu'il délègue, transmet sans délai le dossier à la juridiction qu'il estime compétente. »

2. L’article R. 312-11 du même code dispose que : « En matière précontractuelle, contractuelle et quasi contractuelle le tribunal administratif compétent est celui dans le ressort duquel se trouve le lieu prévu pour l'exécution du contrat. Si son exécution s'étend au-delà du ressort d'un seul tribunal administratif ou si le lieu de cette exécution n'est pas désigné dans le contrat ou quasi-contrat, le tribunal administratif compétent est celui dans le ressort duquel l'autorité publique compétente pour signer le contrat ou la première des autorités publiques dénommées dans le contrat a son siège ». En l’absence de conclusion du contrat, il y a lieu de faire application de ces dispositions. Aux termes de l’article R. 221-3 du code de justice administrative : « Le siège et le ressort des tribunaux administratifs sont fixés comme suit : (…) Montreuil : Seine-Saint-Denis ».

3. Il résulte de l’instruction que le lieu d’exécution prévu du contrat litigieux s’étend sur les départements de Paris, du Val-d’Oise, des Yvelines et des Hauts-de-Seine, départements qui se trouvent dans les ressorts des tribunaux administratifs de Paris, de Cergy-Pontoise et de Versailles. Le siège de la région Ile-de-France se situe à Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis dans le ressort du tribunal administratif de Montreuil. Dès lors, il y a lieu de transmettre le dossier à cette juridiction.


ORDONNE :

Article 1er : Le dossier de la requête de la société Pimp My Earth est transmis au tribunal administratif de Montreuil.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à société Pimp My Earth et à la présidente du tribunal administratif de Montreuil.

Fait à Paris, le 28 janvier 2026.


La présidente de la 4ème section,



signé

N. Amat

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions