jeudi 13 juin 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rouen |
| Section | Tribunal Administratif de Rouen |
| N° Dossier | TA76-1802122 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance du 16 mai 2019, le juge des référés a, sur la requête n° 1802122 présentée par la préfète de la région Normandie, ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, portant sur les désordres affectant les socles et les piles supportant les tabliers levants du pont Gustave Flaubert à Rouen.
Par une correspondance, enregistrée le 30 octobre 2023, Mme B A, experte, demande que la mise hors de cause de la société Groupama Assurances Mutuelles.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. En vertu de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, le juge des référés peut, à la demande de l'expert formée à tout moment, étendre l'expertise à des personnes autres que les parties initialement désignées par l'ordonnance, ou mettre hors de cause une ou plusieurs des parties ainsi désignées.
2. En l'état de l'instruction, rien ne s'oppose à ce que la société Groupama Assurances Mutuelles soit mise hors de cause dès lors qu'elle ne vient pas aux droits de la société GAN Incendie Accidents ni aux droits de la société GAN Eurocourtage.
O R D O N N E :
Article 1er : La société Groupama Assurances Mutuelles est mise hors de cause.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au préfet de la région Normandie, au préfet de la Seine-Maritime, à la Arcadis ESG, à la société EEG Simecsol, à la société de Conception, d'Architecture et d'Urbanisme, à M. C D, à la société Européenne d'Ingénierie (eurodim), à la société Technip France, à la Selarl Yvon Perin et Jean-Philippe Borkowiak, à la SMABTP, à la société Gan Assurances, à la société Groupama, à la société Eiffage Génie Civil, à la société Eiffage Métal, à la société Victor Buyck Steel Construction, à la Compagnie Gerlling Allgemeine Versicherungs-AG, à la société HDI-Gerling Industrie Versicherung AG, à la société Amlin Insurance SE, à la société Allianz France, à la société Les Assurances Générales de France- AGF, à la société Armat, à la Selarl JSA, à la société EMAT, à Me Legras de Grandcourt, à la société Setec Travaux Publics et Industriels, à la SMAC, à la société VSL France, à la société Bouygues Travaux Publics Régions France, à la société MAF, à la société IOA Construction, à la société GERB, à la société SPIE Batignolles Technologies, à la société Generali Iard, à la société EMAT DNGC, à Me Ellert (Selarl Trajectoire), à la société Press Pali, à la société Cemex Bétons Nord-Ouest, à la société Unibéton, à la société Béton Rationnel Normand, à la société FIP Industriale SPA, à Me Goubard, à Me Béatrice Pascual, à la société Aviva Assurances, à la société MMA Iard Assurances Mutuelles, à la société Allianz Benelux et à Mme B A, experte.
Fait à Rouen, le 13 juin 2024.
La juge des référés,
C. VAN MUYLDER
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026