jeudi 17 novembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rouen |
| Section | Tribunal Administratif de Rouen |
| N° Dossier | TA76-1902831 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | WACQUET ET ASSOCIÉS |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance du 7 août 2020, le juge des référés a, sur la requête n° 1902831 de la ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation, prescrit, sur le fondement des dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, une expertise portant sur les désordres affectant les façades du bâtiment Blondel situé rue Thomas Beckett à Mont-Saint-Aignan.
Par cinq correspondances, enregistrées les 23 juillet, 3 août, 13 septembre, 7 octobre et 17 octobre 2022, M. A B, expert, demande la mise hors de cause de sociétés.
Par un mémoire en défense, enregistré le 20 octobre 2022, la société MMA Iard SA et la société MMA Iard Assurances Mutuelles, représentées par Me Hummel-Desanglois, demandent leur mise hors de cause.
Par un mémoire en défense, enregistré le 9 novembre 2022, la société Allianz Iard, représentée par Me Malbesin, demande sa mise hors de cause.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. En vertu des dispositions de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, le juge des référés peut, à la demande de l'expert, formée à tout moment, étendre l'expertise à des personnes autres que les parties initialement désignées par l'ordonnance.
2.En l'état de l'instruction, rien ne s'oppose à ce que les opérations de l'expertise confiée à M. A B par l'ordonnance susvisée du 7 août 2020 se déroulent hors la présence des sociétés Aluminium Verre Acier et Cogelec et de leur assureur, la SMABTP, de la société Sophia Conseil et de son assureur, la société QBE Europe, de la société MMA Iard SA, de la société MMA Iard Assurances Mutuelles, des sociétés Spie et Porraz et de leurs assureurs, les sociétés Allianz et Generali Iard, ainsi que de la société Ingénierie Acoustique. Il y a donc lieu de mettre ces sociétés hors de cause.
O R D O N N E :
Article 1er : La société Aluminium Verre Acier, la société Cogelec, la SMABTP en sa qualité d'assureur des sociétés Aluminium Verre Acier et Cogelec, la société Sophia Conseil et son assureur, la société QBE Europe, la société MMA Iard SA, la société MMA Iard Assurances Mutuelles, la société Allianz et la société Generali Iard en qualité d'assureurs des sociétés Spie et Porraz, et la société Ingénierie Acoustique sont mises hors de cause.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, à l'université de Rouen Normandie, à la société Patriarche et Co, à la société Ingénierie Acoustique, à la société Socotec, à la société Sogea Nord-Ouest, à la société Aluminium Verre Acier, à la société Arkal, à la société Porraz, à la société Spie, à la société Cogelec, à la société Sophia Conseil, à la société Pimont, au Groupe Camacte, à la société Axa France, à la société MMA Iard SA, à la SMABTP, à la société Generali, à la Compagnie allianz, à la société QBE, à la société SMA, à la société Aluform et à M. A B, expert.
Fait à Rouen, le 17 novembre 2022.
La juge des référés,
C. BOYER
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026