jeudi 9 novembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rouen |
| Section | Tribunal Administratif de Rouen |
| N° Dossier | TA76-2102435 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | NATIVELLE AVOCAT |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance du 24 décembre 2021, la juge des référés a, sur une requête n° 2102435 de la communauté urbaine Le Havre Seine-Métropole, prescrit une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, portant sur les désordres affectant le Grand Stade Océane au Havre.
Par une correspondance, enregistrée le 25 septembre 2023, M. C B, expert, demande la mise en cause de la SMABTP, en qualité d'assureur contrat collectif de responsabilité décennale de la communauté urbaine Le Havre Seine-Métropole.
Par un mémoire enregistré le 9 octobre 2023, les sociétés Egis Bâtiments Centre Ouest et Egis Concept, représentées par Me Nativelle, ne s'opposent pas à la demande d'extension formée par M. B, expert.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 532-3 du code de justice administrative : " Le juge des référés peut, à la demande de l'expert formée à tout moment, étendre l'expertise à des personnes autres que les parties initialement désignées par l'ordonnance () ".
2. En l'état de l'instruction, rien ne s'oppose à ce que les opérations de l'expertise prescrite par l'ordonnance susvisée du 24 décembre 2021 se déroulent, à la demande de l'expert, en présence de la société SMABTP, en qualité d'assureur contrat collectif de responsabilité décennale de la communauté urbaine Le Havre Seine-Métropole. Il y a donc lieu de mettre cette société dans la cause.
O R D O N N E :
Article 1er : La société SMABTP, en qualité d'assureur contrat collectif de responsabilité décennale de la communauté urbaine Le Havre Seine-Métropole, est mise dans la cause.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole, à la société Vinci Construction France, à la société Sogea Nord-Ouest, à la société Egis Bâtiments Centre Ouest, à la société Economie 80, à la société Structures Île-de-France, au Cabinet Jaillet-Rouby, à la société Scau, à la société KSS Designe Group, à la société Apave Nord-Ouest, à la société Prisme Ingénierie, à la société Oceade Ingénierie, à la société Acoustique Tisseyre, à la société Maïa-Sonnier, à la société Egis Concept, à la société Novum Structures UK Ltd, à la société SMA, à la société Gan Assurances, à la société MMA Iard, à la SMABTP, à la société Axa France Iard, à la société Mutuelle des Architectes Français, à la société Allianz Iard, à la société Covea Risk, à la société L'Auxiliaire, à la société Axima Concept, à la société HDI-Gerling Industrie Versicherung AG, à la société Barcol Air France, à la société Asten, à la société Vertville et Campagne, à la société Swisslife, à la société Lamoureux Acoustics, à la société Cance, à la société Bernard Beuzeboc, à la société Havre Athletic Club Football Association, à la société Océane Stadium, à la société Novum Membranes GMBH, à la société Novum Structures GMBH, à la société SMABTP, à M. C B, expert et à M. D A, sapiteur.
Fait à Rouen, le 9 novembre 2023.
La juge des référés,
signé
C. VAN MUYLDER
La République mande et ordonne à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
La greffière,
signé
S. Combes
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026