jeudi 15 juin 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rouen |
| Section | Tribunal Administratif de Rouen |
| N° Dossier | TA76-2202982 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Formation | Chambre 3P |
| Avocat requérant | DELAUNAY |
Vu les procédures suivantes :
I./ Par une requête, enregistrée le 19 juillet 2022, sous le n° 2202982, et un mémoire enregistré le 15 mai 2023, Mme B A, représentée par Me Delaunay, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 14 décembre 2021 par laquelle le directeur de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime a mis à sa charge un indu de revenu de solidarité active (socle) INK 007 d'un montant de 2 677,83 euros au titre de la période du 1er février 2020 au 31 octobre 2020 ;
2°) d'annuler la décision du 2 mars 2022 par laquelle le président du conseil départemental de la Seine-Maritime a rejeté son recours préalable obligatoire formé contre la décision du 14 décembre 2021 en tant qu'elle mettait à sa charge un indu de revenu de solidarité active socle ;
3°) d'enjoindre au département de la Seine-Maritime de lui restituer les sommes recouvrées au titre de cet indu et de la rétablir rétroactivement dans ses droits au revenu de solidarité active ;
4°) de mettre à la charge du département de la Seine-Maritime la somme de 1 500 euros sur le fondement de l'article 37 alinéa 2 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Elle soutient que :
- sa requête est recevable ;
- la décision attaquée a été prise à l'issue d'une procédure irrégulière et en méconnaissance des exigences des articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale, faute d'avoir été informée de l'exercice du droit de communication ;
- la décision attaquée est insuffisamment motivée ;
- elle a été prise sans respect du contradictoire ;
- l'indu n'est pas fondé dès lors qu'elle n'a pas effectué de fausses déclarations et n'a pas fraudé ;
- elle doit bénéficier d'un droit à l'erreur ;
- la décision attaquée est entachée d'une erreur de fait et d'une erreur manifeste d'appréciation ;
- l'indu n'est pas justifié dans son montant.
Par des mémoires en défense, enregistrés le 2 mars 2023 et le 31 mai 2023, le département de la Seine-Maritime conclut au rejet de la requête.
Il soutient à titre principal que la requête est irrecevable car tardive et à titre subsidiaire que les moyens soulevés ne sont pas fondés.
II./ Par une requête, enregistrée le 19 juillet 2022 sous le n° 2203010, et un mémoire enregistré le 22 mai 2023, Mme B A, représentée par Me Delaunay, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 14 décembre 2021 par laquelle le directeur de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime a mis à sa charge, notamment, un indu de prime d'activité d'un montant de 1 486,87 euros au titre de la période du 1er mai 2020 au 30 novembre 2021, un indu d'aide personnalisée au logement d'un montant de 213,66 euros au titre de la période du 1er juin 2020 au 31 décembre 2021 et des indus d'aides exceptionnelles de solidarité de 50 euros et de 150 euros au titre des mois de mai et de novembre 2020 ;
2°) d'annuler les décisions implicites de rejet de ses recours préalables exercés contre la décision du 14 décembre 2021 lui notifiant notamment des indus de prime d'activité, d'aide personnalisée au logement et d'aides exceptionnelles de solidarité ;
3°) d'enjoindre à la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime de lui restituer les sommes recouvrées au titre de ces indus et de la rétablir rétroactivement dans ses droits à la prime d'activité et à l'aide personnalisée au logement ;
4°) de rejeter les demandes de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime ;
5°) de mettre à la charge de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime la somme de 1 500 euros sur le fondement de l'article 37 alinéa 2 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Elle soutient que :
- sa requête est recevable ;
- les décisions attaquées ont été prises à l'issue d'une procédure irrégulière et en méconnaissance des exigences des articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale, faute d'avoir été informée de l'exercice du droit de communication ;
- elles sont insuffisamment motivées ;
- elles ont été prises sans respect du principe du contradictoire ;
- les indus ne sont pas fondés dès lors qu'elle n'a pas effectué de fausses déclarations et n'a pas fraudé ;
- elle doit bénéficier d'un droit à l'erreur ;
- les décisions attaquées sont entachées d'une erreur de fait et d'une erreur manifeste d'appréciation ;
- les indus ne sont pas justifiés dans leur montant.
Par un mémoire en défense, enregistré le 16 mai 2023, la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime conclut au rejet de la requête et à ce que la somme de 200 euros soit mise à la charge de Mme A en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que la requête est irrecevable dès lors qu'il n'est pas établi que des recours contre les indus de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement auraient été réellement exercés et que le recours contre les aides exceptionnelles est tardif et que les moyens ne sont pas fondés.
Vu :
- les décisions des 22 juin 2022 et 6 juillet 2022 par lesquelles Mme A a été admise à l'aide juridictionnelle totale ;
- la décision par laquelle le président du tribunal a désigné Mme Jeanmougin en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative ;
- les décisions par lesquelles la présidente de la formation de jugement a dispensé la rapporteure publique, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience ;
- les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'action sociale et des familles ;
- le code de la construction et de l'habitation ;
- le code de sécurité sociale ;
- le code des relations entre le public et l'administration ;
- le décret n°2020-519 du 5 mai 2020 portant attribution d'une aide exceptionnelle de solidarité liée à l'urgence sanitaire aux ménages les plus précaires ;
- le décret n°2020-1453 du 27 novembre 2020 portant attribution d'une aide exceptionnelle de solidarité liée à la crise sanitaire aux ménages et aux jeunes de moins de vingt-cinq ans les plus précaires ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Au cours de l'audience publique, Mme Jeanmougin, magistrate désignée, a présenté ses rapports, les parties n'étant ni présentes, ni représentées.
A l'issue de l'audience, l'instruction a été clôturée en application de l'article R. 772-9 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Mme A demande au tribunal d'annuler la décision du 14 décembre 2021 par laquelle le directeur de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime a mis à sa charge un indu de 2 677,83 euros pour la période du 1er février 2020 au 31 octobre 2020 au titre du revenu de solidarité active socle, un indu de 213,66 euros pour la période du 1er juin 2020 au 31 décembre 2021 au titre de l'aide personnalisée au logement, un indu de 1 486,87 euros pour la période du 1er mai 2020 au 30 novembre 2021 au titre de la prime d'activité et des indus de 50 euros pour le mois de mai 2020 et de 150 euros pour le mois de novembre 2020 au titre de l'aide exceptionnelle de solidarité. Elle demande aussi d'annuler la décision du 2 mars 2022 par laquelle le président du conseil départemental de la Seine-Maritime a rejeté son recours contre l'indu de revenu de solidarité active et les décisions implicites de rejet de ses recours dirigés contre les autres indus mis à sa charge.
2. Les requêtes enregistrées sous les n°s 2202982 et 2203010 sont présentées par la même allocataire, posent des questions similaires et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a lieu de les joindre pour statuer par un même jugement.
Sur l'étendue du litige :
3. Aux termes de l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles : " Toute réclamation dirigée contre une décision relative au revenu de solidarité active fait l'objet, préalablement à l'exercice d'un recours contentieux, d'un recours administratif auprès du président du conseil départemental. () ". Aux termes de l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale : " Toute réclamation dirigée contre une décision relative à la prime d'activité prise par l'un des organismes mentionnés à l'article L. 843-1 fait l'objet, préalablement à l'exercice d'un recours contentieux, d'un recours auprès de la commission de recours amiable, composée et constituée au sein du conseil d'administration de cet organisme et qui connaît des réclamations relevant de l'article L. 142-1. () ". Aux termes de l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation : " Les contestations des décisions prises en matière d'aides personnelles au logement et de primes de déménagement par les organismes payeurs doivent faire l'objet d'un recours administratif préalable devant l'organisme payeur qui en est l'auteur, selon des modalités fixées par voie réglementaire. ". Aux termes de l'article R. 825-1 de ce code : " L'introduction d'un recours contentieux dirigé contre des décisions prises par un organisme payeur en matière d'aides personnelles au logement et de primes de déménagement est subordonnée à l'exercice préalable d'un recours administratif auprès de la commission de recours amiable prévue à l'article R. 142-1 du code de la sécurité sociale constituée auprès du conseil d'administration de l'organisme auteur de la décision contestée. () ". Aux termes de l'article R. 825-2 du même code : " Le directeur de l'organisme payeur statue sur les recours administratifs mentionnés à l'article R. 825-1, après l'avis de la commission de recours amiable. "
4. Il résulte de l'instruction que la décision du 2 mars 2022 par laquelle le président du conseil départemental a rejeté le recours exercé par Mme A contre l'indu de revenu de solidarité active mis à sa charge s'est substituée à la décision du 14 décembre 2021 en tant que celle-ci portait cet indu à sa connaissance. La décision du 14 décembre 2021 avait donc disparu de l'ordonnancement juridique avant même que le juge ne soit saisi, en tant qu'elle concernait l'indu de revenu de solidarité active. Il résulte également de l'instruction que Mme A a saisi la commission de recours amiable de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime d'un recours contre l'indu de prime d'activité mis à sa charge par la décision du 14 décembre 2021. Le silence gardé par la commission sur ce recours de décembre 2021 a fait naître une décision implicite de rejet qui s'est substituée à la décision du 14 décembre 2021, qui avait disparu de l'ordonnancement juridique avant même que le juge ne soit saisi, en tant qu'elle concernait l'indu de prime d'activité. Il résulte enfin de l'instruction que Mme A a saisi la commission de recours amiable de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime d'un recours contre l'indu d'aide personnalisée au logement. Le silence gardé sur ce recours de décembre 2021 a fait naître une décision implicite de rejet du directeur de la caisse d'allocations familiales qui s'est substituée à la décision du 14 décembre 2021, qui avait disparu de l'ordonnancement juridique avant même que le juge ne soit saisi, en tant qu'elle concernait l'aide personnalisée au logement.
Sur les conclusions dirigées contre l'indu de revenu de solidarité active :
5. Il résulte de l'instruction que la décision du 2 mars 2022, par laquelle le président du conseil départemental de la Seine-Maritime a rejeté le recours exercé à l'encontre de la décision du 14 décembre 2021 a été notifiée à Mme A, qui en a accusé réception le 7 mars 2022. Cette décision comportait la mention des voies et délais de recours, dans une police lisible, contrairement à ce qui est soutenu. Le délai de recours contentieux, de deux mois, a commencé à courir contre la décision du 2 mars 2022 le 8 mars 2022 et était donc expiré le 2 juin 2022 lorsque l'intéressée a saisi le bureau d'aide juridictionnelle d'une demande d'aide juridictionnelle. Cette saisine n'a donc pas prorogé le délai de recours. Dans ces conditions, la requête de Mme A, enregistrée au greffe du tribunal sous le n° 2202982 le 19 juillet 2022 est tardive et, par suite, irrecevable, comme le soutient le département de la Seine-Maritime par une fin de non-recevoir. Elle ne peut donc qu'être rejetée.
Sur les conclusions dirigées contre les indus de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement :
6. Si Mme A soutient avoir présenté, par courrier du 19 décembre 2021 critiquant la qualification de manœuvres frauduleuses, un recours en contestation des indus de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement, ce courrier ne comporte aucune contestation de ces dettes qui ne sont pas fondées, en l'absence d'allongement de la prescription de l'action en récupération de ces indus, sur une fraude reprochée à l'intéressée, et affirme au contraire la volonté de l'intéressée de rembourser les sommes mises à sa charge. Ce courrier ne peut donc pas être regardé comme constituant une demande d'annulation des indus de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement mis à la charge de Mme A. La caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime est donc fondée à soutenir, par une fin de non-recevoir, que les conclusions en annulation de ces indus, faute d'exercice des recours préalables rendus obligatoires par les articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale pour la prime d'activité et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation pour l'aide personnalisée au logement, sont irrecevables.
Sur les conclusions dirigées contre les indus d'aides exceptionnelles de solidarité :
7. Il résulte de l'instruction que la décision du 14 décembre 2021 portant à la connaissance de Mme A des indus d'aides exceptionnelles de solidarité a été notifiée à l'intéressée par courrier recommandé reçu le 16 décembre 2021 et comportait la mention des voies et délais de recours. Le courrier de Mme A du 19 décembre 2021, faute de contenir une demande tendant à l'annulation de ces indus, n'a pas pu proroger le délai de recours. La demande d'aide juridictionnelle présentée par la requérante le 2 juin 2022, soit postérieurement au délai de recours de deux mois, n'a pas pu non plus proroger ce délai. Par suite, la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime est fondée à soutenir, par une fin de non-recevoir, que les conclusions de Mme A contre les indu d'aides exceptionnelles de solidarité, enregistrées au tribunal le 19 juillet 2022, sont tardives et, par suite, irrecevables.
8. Il résulte de ce qui précède que Mme A n'est pas recevable à demander l'annulation des décisions relatives aux indus de revenu de solidarité active, de prime d'activité, d'aide personnalisée au logement et d'aides exceptionnelles de solidarité mis à sa charge. Par voie de conséquence, ses conclusions présentées à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais d'instance doivent également être rejetées. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit à la demande présentée par la caisse d'allocations familiales sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
D E C I D E :
Article 1er : Les requêtes de Mme A sont rejetées ainsi que la demande présentée par la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme B A, à Me Bérangère Delaunay, au département de la Seine-Maritime, à la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime, au ministre des solidarités, de l'autonomie et des personnes handicapées et au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 15 juin 2023.
La magistrate désignée,
signé
H. JEANMOUGINLe greffier,
signé
J.-L. MICHEL
La République mande et ordonne au ministre des solidarités, de l'autonomie et des personnes handicapées et au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires chacun en ce qui le concerne ou à tous commisssaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°s 2202982, 2203010
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026