vendredi 25 novembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rouen |
| Section | Tribunal Administratif de Rouen |
| N° Dossier | TA76-2203553 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | INTER-BARREAUX EMO AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 2 septembre 2022, Mme D B, représentée par Me Virelizier, demande au tribunal :
1°) à titre principal, de prescrire une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative qui sera confiée à un expert en hépatologie spécialisé en chirurgie du foie ;
2°) à titre subsidiaire, de prescrire une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative qui sera confiée à un expert en hépatologie dont la mission viendra en complément de celle confiée au Dr C A par l'ordonnance n° 1403396 du 9 janvier 2015 du juge des référés statuant sur le fondement de l'article R. 532-1 du code précité ;
3°) en tout état de cause, de condamner le centre hospitalier et universitaire (CHU) de Rouen à lui verser, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, une somme provisionnelle de 10 000 euros à valoir sur les préjudices qu'elle estime avoir subis et de mettre à sa charge une somme de 5 000 euros à lui verser au titre des frais d'instance ;
4°) à titre infiniment subsidiaire, de condamner le centre hospitalier et universitaire (CHU) de Rouen à lui verser une somme totale de 91 251, 70 euros en réparation des préjudices qu'elle estime avoir subis et de mettre à sa charge une somme de 5 000 euros au titre des frais d'instance.
Par un mémoire en défense, enregistré le 16 septembre 2022, le centre hospitalier et universitaire de Rouen, représenté par Me Noblet, conclut au rejet de la requête et demande que soit mise à la charge de Mme B une somme de 1 500 euros à lui verser au titre des frais d'instance.
Par un mémoire, enregistré le 14 octobre 2022, Mme D B déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. En vertu des dispositions du 1° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les présidents de formation de jugement des tribunaux peuvent, par ordonnance, donner acte des désistements.
2. Par un mémoire complémentaire, enregistré le 14 octobre 2022, Mme B demande au tribunal qu'il soit pris acte de son désistement d'instance. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de Mme B une somme sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de Mme B.
Article 2 : Les conclusions du CHU de Rouen présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme D B, à la caisse primaire d'assurance maladie du Havre et au centre hospitalier et universitaire de Rouen.
Fait à Rouen, le 25 novembre 2022.
La présidente de la 3ème chambre,
A. GAILLARD
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026