jeudi 6 février 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rouen |
| Section | Tribunal Administratif de Rouen |
| N° Dossier | TA76-2203795 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Formation | 3 ème Chambre |
| Avocat requérant | YANNICK ENAULT-GREGOIRE LECLERC |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 19 septembre 2022 et un mémoire complémentaire enregistré le 31 mai 2023, M. A B, représenté par la SELARL Yannick Enault Grégoire Leclerc, demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :
1°) d'annuler, pour excès de pouvoir la décision du maire de la commune de Villers-Ecalles de construction de places de parkings sur la parcelle cadastrée C239 ;
2°) de constater l'emprise irrégulière de l'ouvrage public sur sa propriété privée ;
3°) d'ordonner la démolition de l'ouvrage public irrégulièrement édifié sur sa propriété, ainsi que la remise en état des lieux, dans un délai d'un mois à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte journalière de 1 000 euros ;
4°) à titre subsidiaire, d'ordonner la mise en œuvre d'une procédure d'expropriation dans un délai de trois mois à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte journalière de 1 000 euros ;
5°) de condamner la commune de Villers-Ecalles à lui verser la somme totale de 88 565 euros en indemnisation de ses préjudices ;
6°) de mettre à la charge de la commune une somme de 5 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
M. B soutient que :
- la commune de Villers-Ecalles a fait construire irrégulièrement, en 2005, un parking sur sa propriété, acquise en 2017 ;
- cette construction caractérise une emprise irrégulière ;
- le maire ne justifie pas de sa compétence pour décider d'une telle opération, alors qu'aucune délibération du conseil municipal n'est produite ;
- les travaux d'aménagement de l'aire de stationnement, réalisés en 2005, ont dégradé sa propriété ; il en va de même des travaux d'extension du parking, réalisés en 2020 ;
- la commune doit être condamnée à démolir l'ouvrage public et à remettre les lieux en état ;
- à titre subsidiaire, il doit être enjoint à la commune de mettre en œuvre une procédure d'expropriation ;
- il a subi des préjudices résultant de l'emprise irrégulière et des opérations de travaux, à savoir : 68 565,15 euros au titre de l'atteinte au droit de propriété et des dommages causés à son bien ; 10 000 euros au titre du préjudice de jouissance ; 10 000 euros au titre du préjudice moral.
Par un mémoire en défense enregistré le 23 mars 2023, la commune de Villers-Ecalles, représentée par Me Mahiu, conclut, à titre principal, au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge des requérants une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à titre subsidiaire, à ce que le département de la Seine-Maritime soit condamné à la garantir de toute condamnation prononcée à son encontre.
La commune de Villers-Ecalles fait valoir que :
- en l'absence de décision administrative, les conclusions en annulation sont irrecevables ;
- les conclusions de la requête sont frappées de forclusion ;
- faute de liaison du contentieux, les conclusions indemnitaires sont, en tout état de cause, irrecevables ;
- la créance qui les sous-tend est, au demeurant, prescrite ;
- elles sont mal dirigées dès lors que la demande du requérant concerne le domaine public routier départemental ;
- elles sont infondées dès lors que le département de la Seine-Maritime s'est vu transférer la propriété de la fraction de parcelle litigieuse, par arrêté préfectoral du 23 août 1962 ; le requérant n'est donc titulaire d'aucun droit réel sur cette fraction de parcelle ; il n'y a, par conséquent, aucune emprise irrégulière sur sa propriété ;
- les préjudices allégués ne sont pas justifiés, dans leur principe ;
- elle est fondée à appeler en garantie le département de la Seine-Maritime dès lors que " la voie publique litigieuse " dépend de son domaine public routier.
Par un mémoire en défense enregistré le 2 septembre 2024, le département de la Seine-Maritime demande au tribunal :
1°) de le mettre hors de cause en rejetant l'appel en garantie formé par la commune de de Villers-Ecalles ;
2°) de rejeter les conclusions indemnitaires en tant que frappées de prescription quadriennale ;
Le département de la Seine-Maritime fait valoir que :
- les travaux de réalisation de l'aire de stationnement ont été effectués par la seule commune de Villers-Ecalles ;
- sa responsabilité ne saurait donc être engagée au titre de l'emprise irrégulière ;
- en tout état de cause, la prescription de l'action indemnitaire du requérant était acquise au 17 février 2021 ;
- il doit être mis hors de cause.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code civil ;
- le code de la voirie routière ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Bouvet, premier conseiller ;
- les conclusions de M. Dujardin, rapporteur public ;
- les observations de Me Muta, représentant la commune de Villers-Ecalles.
Considérant ce qui suit :
1. M. et Mme B sont propriétaires, depuis 2017, d'une maison d'habitation et d'un terrain, situés 1 route de Bouville à Villers-Ecalles (Seine-Maritime). Cette propriété jouxte la route départementale n° 88. En 2005, la commune a fait construire une aire de stationnement sur une bande de terrain située sur la parcelle cadastrée n° C239. En 2020, la commune a fait part à M. B de son intention d'étendre cette zone de stationnement sur une superficie de 15 m2. M. B s'est opposé à ce projet en revendiquant la propriété de la parcelle précitée. Par la présente instance, M. B doit être regardé comme demandant, notamment, au tribunal d'ordonner la démolition de l'ouvrage public constitué par l'aire de stationnement et de condamner la commune de Villers-Ecalles à l'indemniser des préjudices résultant de l'emprise irrégulière.
Sur l'emprise irrégulière :
2. Lorsqu'il est saisi d'une demande tendant à ce que soit ordonnée la démolition d'un ouvrage public dont il est allégué qu'il est irrégulièrement implanté par un requérant qui estime subir un préjudice du fait de l'implantation de cet ouvrage et qui en a demandé sans succès la démolition à l'administration, il appartient au juge administratif, juge de plein contentieux, de déterminer, en fonction de la situation de droit et de fait existant à la date à laquelle il statue, si l'ouvrage est irrégulièrement implanté, puis, si tel est le cas, de rechercher, d'abord, si eu égard notamment à la nature de l'irrégularité, une régularisation appropriée est possible, puis, dans la négative, de prendre en considération, d'une part les inconvénients que la présence de l'ouvrage entraîne pour les divers intérêts publics ou privés en présence, notamment, le cas échéant, pour le propriétaire du terrain d'assiette de l'ouvrage, d'autre part, les conséquences de la démolition pour l'intérêt général et d'apprécier, en rapprochant ces éléments, si la démolition n'entraîne pas une atteinte excessive à l'intérêt général.
3. D'une part, si M. B demande l'annulation, pour excès de pouvoir, de la décision du maire de Villers-Ecalles portant création et construction des places de stationnement, l'effet utile de l'annulation demandée se confond avec celui de l'office du juge de plein contentieux, résultant des principes cités supra, qui vise, non à statuer sur la légalité d'une décision administrative, mais à statuer sur l'irrégularité de l'implantation d'un ouvrage public et, le cas échéant, sur les moyens d'y mettre fin. Dans ces conditions, il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions en annulation formées par le requérant, dépourvues de toute portée utile. Pour les mêmes motifs, la fin de non-recevoir opposée par la commune de Villers-Ecalles doit être écartée.
4. D'autre part, il appartient au juge administratif de se prononcer sur l'existence, l'étendue et les limites du domaine public, même en l'absence d'acte administratif délimitant ce domaine, sauf à renvoyer à l'autorité judiciaire la solution d'une question préjudicielle de propriété lorsque, à l'appui de la contestation, sont invoqués des titres privés dont l'examen soulève une difficulté sérieuse.
5. M. B fait valoir que la commune de Villers-Ecalles a fait construire, en 2005, une aire de stationnement sur la parcelle cadastrée n° C239 intégrée à sa propriété, caractérisant ainsi une emprise irrégulière. Au soutien de ses dires, M. B produit un acte notarié du 16 février 2017 de vente du bien immobilier situé au 1 route de Bouville à Villers-Écalles, par la SCI du Bois de l'Église, propriétaire antérieure. Cet acte, qui, en vertu des dispositions de l'article 1371 du code civil, " fait foi jusqu'à inscription de faux " inclut dans la propriété ainsi acquise, la parcelle cadastrée C239, d'une surface de 5 ares et 45 centiares. L'acte notarié mentionne, à cet égard : " Il est ici précisé que la commune de Villers-Écalles a aménagé un parking, après avoir fait établir un procès-verbal non contradictoire () duquel il résulte que la parcelle cadastrée section C 239 appartient à ce jour au vendeur et sans toutefois que la SCI du Bois de l'Église ait donné son accord sur la limite séparative entre le domaine public et le domaine privé. ". Pour contester ces indications, la commune de Villers-Ecalles verse aux débats un arrêté du 23 août 1962 du préfet de la Seine-Maritime portant approbation d'un projet de morcellement des parcelles cadastrées C 66, 67, 68 et 69 situées en extrémité sud du bois de l'église, en ce comprise, la parcelle dont le requérant revendique la propriété sous la nouvelle dénomination cadastrale C239. Toutefois, cet arrêté se borne à énoncer les conditions d'autorisation du morcellement des parcelles nécessaires à la réalisation d'un projet de lotissement, en indiquant, notamment, que " le chemin départemental n° 88 doit être élargi par emprise sur l'immeuble à morceler suivant le nouvel alignement porté sur le plan () Le terrain nécessaire à cet élargissement doit d'ores et déjà être réservé en vue de sa remise gracieuse à la collectivité intéressée. ". Cet arrêté ne saurait ainsi être regardé comme emportant un transfert de propriété de la parcelle C239 et son intégration au domaine public. En outre, dans un courrier en date du 20 octobre 2004 adressé à la SCI du Bois de l'Église, le maire de la commune de Villers-Ecalles fait état de ce que la parcelle C239 " aurait donc dû faire l'objet d'une cession gratuite et obligatoire au département. Cependant, la mutation définitive n'ayant jamais été faite, les services du cadastre continuent de vous attribuer la propriété de celle-ci ". Enfin, dans un courrier en date du 3 septembre 2005 adressé à cette même SCI, le maire mentionne " () la parcelle C239 que nous souhaitions voir intégrer le domaine communal et pour laquelle nous n'avons pu trouver un accord. ", indiquant ainsi qu'aucun transfert de propriété au profit d'une personne publique, et, a fortiori, pas à la commune de Villers-Ecalles, n'est intervenu. Il se déduit, sans difficulté sérieuse, de l'ensemble de ces éléments, que la parcelle cadastrée C239 est la propriété de M. B. Par suite, et alors que les propriétaires successifs de cette parcelle n'ont jamais donné leur accord à l'implantation des places de stationnement, celle-ci est irrégulière.
6. Il résulte de l'instruction que le requérant a, par un courrier en date du 11 juillet 2022 adressé à la commune de Villers-Ecalles, proposé au maire d'acquérir la parcelle cadastrée C239. En outre, il s'évince des termes mêmes du courrier en date du 3 septembre 2005 cité au point précédent, que le maire de la commune a envisagé, au moins à cette date, l'acquisition de cette parcelle. Il s'ensuit qu'une régularisation appropriée de l'emprise irrégulière est possible. Par suite, il y a lieu de rejeter les conclusions tendant à la démolition de l'ouvrage public, eu égard aux conséquences d'une telle démolition pour l'intérêt général, et, d'enjoindre à la commune de Villers-Ecalles de régulariser l'emprise irrégulière par acquisition amiable de la parcelle C239 ou par l'engagement d'une procédure d'expropriation, sous réserve de meilleur accord des parties.
Sur les conclusions indemnitaires :
7. Aux termes de l'article R. 421-1 du code de justice administrative : " () Lorsque la requête tend au paiement d'une somme d'argent, elle n'est recevable qu'après l'intervention de la décision prise par l'administration sur une demande préalablement formée devant elle. () ".
8. M. B fait valoir que les opérations d'aménagement de l'aire de stationnement, entreprises par la commune de Villers-Ecalles en 2005, et les travaux d'extension de cette aire, entrepris à une date qu'il ne spécifie pas, ont causé des dommages à la haie située sur sa propriété et sont susceptibles de fragiliser le talus qui la borde. Le requérant sollicite l'octroi d'une somme non clairement spécifiée à ce titre, ainsi que l'octroi d'une somme au titre de son préjudice moral et de son préjudice de jouissance résultant de l'emprise irrégulière. Toutefois, l'intéressé n'établit pas avoir adressé à l'administration, préalablement à l'introduction de sa requête, ni même en cours d'instance, une demande tendant à l'octroi d'une indemnité à ce titre, les courriers des 11 juillet 2022 et 25 juillet 2022 ne pouvant être regardés comme tels et ce, alors que le défaut de liaison du contentieux est clairement opposé par la commune de Villers-Ecalles, en défense. Il s'ensuit que ses conclusions indemnitaires sont, en tout état de cause, irrecevables.
Sur les conclusions à fin d'injonction sous astreinte :
9. Eu égard à ce qui a été exposé au point n° 6, et sous réserve de meilleur accord des parties, il y a lieu d'enjoindre à la commune de Villers-Ecalles d'engager une procédure d'acquisition amiable ou une procédure d'expropriation de la parcelle C239, dans un délai de six mois à compter de la notification du présent jugement. Il n'y a pas lieu d'assortir cette injonction d'une astreinte.
Sur l'appel en garantie :
10. Le département de la Seine-Maritime n'étant nullement engagé dans les opérations d'aménagement litigieuses, les conclusions d'appel en garantie formées par la commune de Villers-Ecalles doivent être rejetées sans qu'il y ait lieu, toutefois, de mettre le département hors de cause.
Sur les frais liés au litige :
11. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de M. B, qui n'a pas, dans la présente instance, la qualité de partie perdante, la somme demandée par la commune de Villers-Ecalles au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit à la demande du requérant et de mettre à la charge de cette commune une somme de 1 500 euros au titre de ces mêmes frais.
D É C I D E :
Article 1er : Sous réserve de meilleur accord des parties, il est enjoint à la commune de Villers-Ecalles d'engager une procédure d'acquisition amiable ou une procédure d'expropriation de la parcelle C239, dans un délai de six mois à compter de la notification du présent jugement.
Article 2 : La commune de Villers-Ecalles versera une somme de 1 500 euros à M. B en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Le surplus des conclusions des parties est rejeté.
Article 4 : Le présent jugement sera notifié à M. A B, à la commune de Villers-Ecalles et au département de la Seine-Maritime.
Copie en sera adressée, pour information, au préfet de la Seine-Maritime.
Délibéré après l'audience du 23 janvier 2025, à laquelle siégeaient :
Mme Gaillard, présidente,
MM. Bouvet et Mulot, premiers conseillers,
Assistés de M. Tostivint, greffier.
Rendu public par mise à disposition au greffe, le 6 février 2025.
Le rapporteur,
C. BOUVETLa présidente,
A. GAILLARD
Le greffier,
H. TOSTIVINT
La République mande et ordonne au préfet de la Seine-Maritime en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026