jeudi 26 septembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rouen |
| Section | Tribunal Administratif de Rouen |
| N° Dossier | TA76-2302810 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | MEGHERBI |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 12 juillet 2023, la commune de Mont-Saint-Aignan, représentée par Me Gillet, demande au tribunal de :
1°) condamner solidairement les membres du groupement de maîtrise d'œuvre, Mme C D, l'EURL Peytavin, M. A B et la SAS PAX ingénierie et, les sociétés APAVE NORD-OUEST et TPF INGENIERIE à la somme de 2 416 057,47 euros TTC, avec intérêts au taux légal à compter de l'enregistrement de la présente requête et capitalisation des intérêts, en réparation du préjudice subi compte tenu des manquements fautifs à l'acte de construire ;
2°) condamner solidairement les membres du groupement de maîtrise d'œuvre, Mme C D, l'EURL Peytavin, M. A B et la SAS PAX ingénierie et, les sociétés APAVE NORD-OUEST et TPF INGENIERIE à la somme de 49 920,63 TTC au titre des frais d'expertise liquidés en vertu de l'ordonnance de taxe du 19 mai 2022 ;
3°) de mettre à la charge des membres du groupement de maîtrise d'œuvre, Mme C D, l'EURL Peytavin, M. A B et la SAS PAX ingénierie et, les sociétés APAVE NORD-OUEST et TPF INGENIERIE la somme de 5 000 euros chacun sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 20 octobre 2023, M. A B, représenté par Me Aberlen, conclut au rejet de la requête et à sa mise hors de cause et, demande à ce qu'il soit mis à la charge de la commune de Mont-Saint-Aignan et tout succombant in solidum ou à défaut solidairement une somme de 5 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 1er février 2024, la société TPFI, représentée par Me Tomas-Bezer, conclut au rejet de la requête et demande la condamnation solidairement ou à défaut in solidum de Mme C D, l'EURL Peytavin, Pax Ingénierie venant aux lieu et place de la société ID+, l'APAVE Infrastructures et construction France venant aux droits de l'APAVE Nord Ouest, M. A B solidairement avec leur assureur respectif la SMABTP assureur de M. A B, Pax Ingénierie, Montmirail Coverholder Lloyd' assureur de l'APAVE, la MAF assureur de Mme C D et de l'EURL Peytavin à la garantir de l'ensemble des condamnations qui pourraient être prononcées à son encontre et enfin de mettre à la charge de tout succombant le paiement d'une somme de 4 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un courrier, enregistré le 11 septembre 2024, la commune de Mont-Saint-Aignan, représentée par Me Gillet, déclare se désister de l'ensemble de ses conclusions.
Par un mémoire enregistré le 23 septembre 2024, la société TPFI, représentée par Me Tomas-Bezer, se s'oppose pas à ce qu'il soit donner acte un désistement de la commune de Mont-Saint-Aignan.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; ()".
2. Par un courrier, enregistré le 11 septembre 2024, la commune de Mont-Saint-Aignan déclare se désister de l'ensemble de ses conclusions. Le désistement de la commune de Mont-Saint-Aignan étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce de faire droit aux conclusions de M. A B et de la société TPFI présentées au titre de l'article L. 761-1 du code justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la commune de Mont-Saint-Aignan.
Article 2 : Les conclusions de M. A B présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : Les conclusions de la société TPFI Ingénierie présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la commune de Mont-Saint-Aignan, à Mme C D, à l'EURL Peytavin, à M. A B, aux sociétés APAVE NORD-OUEST, TPF Ingénierie, SMABTP, Montmirail Coverholder Lloyd's, Allianz Iard, MAF, PAX INGENIERIE.
Fait à Rouen, le 26 septembre 2024.
La président de la 4ème chambre
C. VAN MUYLDER
La République mande et ordonne au préfet de la Seine-Maritime ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
N°2302810
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026