jeudi 18 janvier 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rouen |
| Section | Tribunal Administratif de Rouen |
| N° Dossier | TA76-2400004 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Avocat requérant | SELARL CABINET GENTILHOMME |
Vu la procédure suivante :
Par un déféré, enregistré le 2 janvier 2024, le préfet de la Seine-Maritime demande au juge des référés :
1°) d'ordonner, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, la suspension de la décision du 20 décembre 2023, par laquelle le maire de la commune de Rouen s'est opposé à la déclaration préalable déposée le 19 octobre 2023 par la SAS Totem France en vue du remplacement et de la pose de trois antennes sur un terrain situé 24 rampe Cauchoise.
2°) d'enjoindre à la commune de Rouen de ne pas s'opposer à la déclaration préalable dans le délai d'un mois.
Par un mémoire en défense, enregistré le 15 janvier 2024, la commune de Rouen conclut au non-lieu à statuer.
Elle fait valoir que par décision du 15 janvier 2024, l'arrêté en litige a été abrogé et une décision de non-opposition à déclaration préalable a été prise.
Par un mémoire, enregistré le 15 janvier 2024, le préfet de la Seine-Maritime déclare se désister de son déféré.
Par deux mémoires, enregistrés le 15 janvier 2024, la SAS Totem France, représentée par Me Gentilhomme, conclut, dans le dernier état de ses écritures, au non-lieu à statuer.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- le déféré enregistré le 2 janvier 2024 sous le numéro 2400003 par lequel le préfet de la Seine-Maritime demande l'annulation de la décision attaquée.
Vu :
- le code général des collectivités territoriales ;
- le code de l'urbanisme ;
- le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme Bailly, vice-présidente pour statuer sur les demandes de référé.
Considérant ce qui suit :
1. Par arrêté en date du 20 décembre 2023, le maire de la commune Rouen s'est opposé à la déclaration préalable déposée par la SAS Totem France en vue du remplacement et de la pose de trois antennes sur un terrain situé 24 rampe Cauchoise.
2. Par arrêté du 15 janvier 2024, le maire de la commune de Rouen a abrogé la décision en litige et pris une décision de non-opposition. Dans ces conditions, le préfet de la Seine-Maritime a indiqué se désister de son déféré. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement du déféré du préfet de la Seine-Maritime.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au préfet de la Seine-Maritime, à la commune de Rouen et à la SAS Totem France.
Fait à Rouen, le 18 janvier 2024.
La juge des référés,
Signé
P. Bailly
La République mande et ordonne au préfet de la Seine-Maritime, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision
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Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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01/06/2026