vendredi 12 juillet 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rouen |
| Section | Tribunal Administratif de Rouen |
| N° Dossier | TA76-2400255 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | DE BEZENAC & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire enregistrés le 19 janvier et 10 mai 2024, la SAS DR, représentée par Me Rondel, demande au tribunal :
1°) de condamner le Syndicat Intercommunal d'Alimentation en Eau Potable et d'Assainissement (ci-après SIAEPA) O2 Bray à lui verser la somme totale de 33 114,40 euros due au titre du règlement des factures émises pour les travaux de branchement qu'elle a réalisé ;
2°) de condamner le SIAEPA O2 Bray à lui verser la somme de 3 000 euros au titre de dommages-intérêts ;
3°) de condamner le SIAEPA O2 Bray aux entiers dépens dont distraction au profit de son conseil pour ceux dont elle aurait fait l'avance sans avoir reçu préalablement provision ;
4°) de mettre à la charge du SIAEPA O2 Bray la somme de 3 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- la juridiction administrative est compétente pour connaitre de ce litige ;
- aucune réserve n'a été émise à l'issue des chantiers effectués ;
- les contestations sont tardives et injustifiées ;
- le refus de paiement à mis en péril sa trésorerie.
Par un mémoire en défense, enregistré le 6 mai 2024, le SIAEPA O2 Bray, représenté par Me Muta, conclut à l'homologation, par le tribunal de céans, du protocole d'accord transactionnel prévoyant le versement à la société requérante la somme de 27 600 euros TTC au titre du solde du marché.
Par un mémoire, enregistré le 12 juin 2024, la SAS DR, par l'intermédiaire de son conseil, déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Par un mémoire, enregistré le 10 juillet 2024, le SIAEPA O2 Bray déclare accepter le désistement de la société requérante.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 12 juin 2024, la SAS DR, par l'intermédiaire de son conseil, déclare se désister purement et simplement de sa requête. Le désistement de la SAS DR étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la SAS DR.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la SAS DR et au SIAEPA O2 Bray.
Fait à Rouen, le 12 juillet 2024.
La présidente de la 4ème chambre
Signé : C. VAN MUYLDER
La République mande et ordonne au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
Le greffier,
J.-B. MIALON
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026