LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA76-2404226

Tribunal Administratif de Rouen — Décision N° TA76-2404226

lundi 23 mars 2026

JuridictionTribunal Administratif de Rouen
SectionTribunal Administratif de Rouen
N° DossierTA76-2404226
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
PublicationD
Avocat requérantMENEGHETTI AVOCATS

Résumé IA

**Sujet principal** : Désistement d'une société dans un litige relatif à l'exécution d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la société requérante (Idex Energies), mettant ainsi fin à la procédure. Ce désistement fait suite à un accord amiable intervenu après une médiation. **Textes appliqués** : L'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :


Par une requête, enregistrée le 18 octobre 2024, la société Idex energies, représentée par Me Cordier, demande au tribunal :

1°) de condamner la commune de Déville-lès-Rouen à lui verser la somme de 72 450,27 euros, au titre du solde du lot n°8 « Traitement d’air – Chauffage – Plomberie – Sanitaires » du marché public de travaux de construction de la piscine municipale, et de la décharger de régler les pénalités mises à sa charge d’un montant de 238 082,33 euros ;

2°) de condamner les sociétés Atelier Périnet-Marquet, Groupe LB, Navic et Baille à lui verser respectivement les sommes de 33 388,11 euros, 45 272,11 euros, 21 420 euros et 19 256,11 euros, en réparation de ses préjudices subis dans l’exécution dudit marché ;

3°) de mettre à la charge de la commune de Déville-lès-Rouen et des sociétés Atelier Périnet-Marquet, Groupe LB, Navic et Baille la somme de 3 000 euros chacune en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.


Le dossier de la requête a été communiqué aux parties défenderesses qui n’ont pas produit d’observation.


Après avoir recueilli l’accord de toutes les parties et par ordonnance du 26 juin 2025, le tribunal administratif de céans a ordonné une procédure de médiation. A l’issu de celle-ci, un accord amiable est intervenu mettant fin au litige.


Par des mémoires, enregistrés les 17 novembre 2025, 27 et 29 janvier, 3 et 26 février 2026, la société Idex Energies déclare se désister purement et simplement de ses conclusions présentées respectivement contre la société Navic, la commune de Déville-lès-Rouen, la société Baille, la société Groupe LB et la société Atelier Périnet-Marquet.


Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; (...) ».

2. Par actes, enregistrés les 17 novembre 2025, 27 et 29 janvier, 3 et 26 février 2026, la société Idex Energies déclare se désister purement et simplement de sa requête. Le désistement de celle-ci étant pur et simple, rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.


O R D O N N E :


Article 1er : Il est donné acte des désistements de la requête de la société Idex Energies.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Idex Energies, à la commune de Déville-lès-Rouen, à la société Atelier Périnet-Marquet, à la société Groupe LB, à la société Navic et à la société Baille.


Fait à Rouen, le 23 mars2026.

La présidente de la 4ème chambre,



C. VAN MUYLDER


La République mande et ordonne au préfet de la Seine-Maritime en ce qui la concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.



Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions