mercredi 30 juillet 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rouen |
| Section | Tribunal Administratif de Rouen |
| N° Dossier | TA76-2501500 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Avocat requérant | INTER-BARREAUX EMO AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 1er avril 2025 et des pièces complémentaires enregistrées le 8 juillet 2025, Mlle B C, représentée par ses représentants légaux M. et Mme A C, ainsi que M. et Mme A C en leur nom propre, représentés par Me Suxe, demandent au juge des référés :
1°) d'admettre B C et M. et Mme C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire ;
2°) de condamner le Groupe Hospitalier du Havre à verser une provision de 1 828 343,34 euros en application de l'article R. 541-1 du code de la justice administrative ;
3°) de mettre à la charge du Groupe Hospitalier du Havre une somme de 2 500 euros en application de l'article 37 alinéa 2 de la loi du 10 juillet 1991, Me Suxe renonçant, le cas échéant, au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Par un mémoire en défense, enregistré le 19 mai 2025, le Groupe Hospitalier du Havre et la société Relyens, représentés par Me Noblet, concluent :
1°) à titre principal, au rejet de la requête ;
2°) à titre subsidiaire, à ce que le montant de la provision sollicitée par les consorts C soit ramené à de plus justes proportions, à savoir 50 000 euros.
Par un mémoire, enregistré le 22 juillet 2025, Mlle B C et M. et Mme A C déclarent se désister purement et simplement de leur requête.
Par un courrier non communiqué, enregistré le 23 juillet 2025, la portée du désistement des consorts C a été précisée, à la demande du Tribunal.
La requête des consorts C a été communiquée à la caisse primaire d'assurance maladie du Havre qui n'a pas produit d'observations.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme D pour statuer sur les demandes de référé.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; () ".
2. Le désistement de l'ensemble des conclusions de la requête présentée pour les consorts C est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de l'ensemble des conclusions de la requête présentée pour les consorts C.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. et Mme A C, à Me Hervé Suxe, à la caisse primaire d'assurance maladie du Havre, au Groupe Hospitalier du Havre et à la société Relyens.
Fait à Rouen, le 30 juillet 2025.
La juge des référés,
signé
A. D
La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Signé
S. Combes
N°2501500
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026