mardi 26 août 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rouen |
| Section | Tribunal Administratif de Rouen |
| N° Dossier | TA76-2503989 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 25 août 2025, le maire de Montivilliers demande de nommer un expert, en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, aux fins d'examiner l'état du bâtiment situé au 10 rue des Mégissiers.
Vu les pièces jointes au dossier.
Vu :
- le code de la construction et de l'habitation ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation : " Préalablement à l'adoption de l'arrêté de mise en sécurité, l'autorité compétente peut demander à la juridiction administrative la désignation d'un expert afin qu'il examine les bâtiments, dresse constat de leur état y compris celui des bâtiments mitoyens et propose des mesures de nature à mettre fin au danger. L'expert se prononce dans un délai de vingt-quatre heures à compter de sa désignation. () "
2. Le maire de Montivilliers demande la nomination d'un expert afin d'examiner l'état du bâtiment situé au 10 rue des Mégissiers à Montivilliers, dont sont propriétaires M. et Mme B, en vue, d'une part, de déterminer l'existence et l'imminence du danger, d'autre part, de proposer le cas échéant les mesures provisoires nécessaires pour y mettre fin. Le maire indique avoir avisé les propriétaires qu'il était susceptible de saisir le tribunal. Il y a lieu de procéder à la désignation d'un expert aux fins d'effectuer les missions définies par l'article 1er de la présente ordonnance.
O R D O N N E :
Article 1er : M. A C est désigné en qualité d'expert à l'effet de procéder aux constatations suivantes :
- dans les 24 heures suivant la notification de la présente ordonnance, se rendre sur les lieux, les décrire, examiner l'état du bâtiment situé au 10 rue des Mégissiers et dresser constat de son état ;
- donner son avis sur l'existence et l'imminence du danger qu'il représente ;
- en cas de danger, proposer les mesures provisoires de nature à le faire cesser.
Article 2 : L'expert déposera son rapport au greffe par voie électronique, dans les meilleurs délais à l'adresse suivante : pole.urgences.ta-rouen@juradm.fr. Des copies seront notifiées par l'expert aux parties intéressées. Avec leur accord, cette notification pourra s'opérer sous forme électronique.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la commune de Montivilliers, à M. et Mme B et à M. C, expert.
Fait à Rouen, le 26 août 2025.
Le juge des référés
Signé :
Jérôme Berthet-Fouqué
La République mande et ordonne au préfet de la Seine-Maritime en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
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01/06/2026
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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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01/06/2026