jeudi 22 décembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de MELUN |
| Section | Tribunal Administratif de MELUN |
| N° Dossier | TA77-2010657 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Formation | 7ème chambre, JU |
| Avocat requérant | LASBEUR |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 23 décembre 2020, M. A B, représenté par Me Lasbeur, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision référencée " 48 SI " du 23 octobre 2020 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé son permis de conduire ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- sa requête est recevable ; en particulier, elle n'est pas tardive ;
- le relevé d'information intégral produit en l'espèce par le ministre n'a aucune valeur probante dès lors qu'il n'a pas été tenu compte des périodes au cours desquelles il n'a pas commis d'infraction et au cours desquelles il a pu récupérer des points ;
- les procès-verbaux des infractions reprochées ne lui ont pas été communiqués, de sorte qu'il n'a pu vérifier la valeur probante des infractions ;
- aucune décision référencée " 48 M " ne lui a été notifiée lorsque son permis de conduire n'était plus affecté que de six points ;
- la matérialité des infractions reprochées n'est pas démontrée en l'absence d'information préalable.
Par un mémoire en défense, enregistré le 8 avril 2021, le ministre de l'intérieur conclut au un non-lieu partiel et au rejet du surplus des conclusions de la requête.
Il soutient que :
- il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête tendant à l'annulation de la décision référencée " 48 SI " et des décisions portant retrait de points consécutivement aux infractions commises les 24 janvier 2012, 18 août 2012, 24 août 2013, 28 janvier 2014 et 11 août 2018, la décision contestée ayant été retirée et les points restitués ;
- le moyen tiré du défaut de notification de la décision référencée " 48 M " est inopérant ;
- les autres moyens soulevés par M. B ne sont pas fondés.
Par une lettre du 21 novembre 2022, les parties ont été informées, en application de l'article R. 611-7 du code de justice administrative, de ce que le jugement était susceptible d'être fondé sur un moyen relevé d'office, tiré de ce qu'il n'y avait également plus lieu de statuer sur la décision de retrait de points afférente à l'infraction du 19 août 2017 dès lors qu'il résulte du relevé d'information intégral de M. B édité le 6 avril 2021 que les points ont été restitués.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de procédure pénale ;
- le code de la route ;
- le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné M. L'hirondel en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative.
Le président de la formation de jugement a dispensé le rapporteur public, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Le rapport de M. L'hirondel a été entendu au cours de l'audience publique.
Considérant ce qui suit :
1. M. A B a commis les 12 janvier 2012, 24 janvier 2012, 18 août 2012, 24 août 2013, 26 novembre 2013, 28 janvier 2014, 29 août 2015, 19 août 2017, 11 août 2018 et 14 avril 2019, différentes infractions au code de la route ayant entraîné le retrait de seize points sur son permis de conduire. A la suite d'une nouvelle infraction commise le 22 avril 2020 ayant entrainé la perte de deux nouveaux points, le ministre de l'intérieur, par une décision référencée " 48 SI " du 23 octobre 2020, a récapitulé les décisions de retrait de points antérieures, a constaté un solde de points nul et la perte pour l'intéressé du droit de conduire un véhicule et lui a enjoint de restituer son permis de conduire. Dans le cadre de la présente instance, M. B doit être regardé comme demandant au tribunal d'annuler cette décision ainsi que les décisions de retrait de points mentionnées dans cette décision.
Sur l'exception de non-lieu à statuer :
2. Il résulte de l'instruction, et notamment du relevé d'information intégral du permis de conduire de M. B édité le 6 avril 2021, que les points qui ont été retirés sur le permis de conduire de l'intéressé consécutivement aux infractions commises les 24 janvier 2012, 18 août 2012, 24 août 2013, 28 janvier 2014, 19 août 2017 et 11 août 2018 ont été restitués. En revanche, et contrairement à ce que soutient le ministre, la décision référencée " 48 SI " en litige reste mentionnée sur ce relevé qui indique un solde de point nul. Il suit de là que la requête a perdu son objet en tant que sont contestés les retraits des points effectués à la suite des infractions susmentionnées. Ainsi, il n'y a pas lieu à statuer, dans cette mesure, sur les conclusions tendant à l'annulation des décisions de retrait de points afférentes à ces infractions.
Sur les conclusions à fin d'annulation :
3. Aux termes de l'article L. 223-1 du code de la route : " Le permis de conduire est affecté d'un nombre de points. Celui-ci est réduit de plein droit si le titulaire du permis a commis une infraction pour laquelle cette réduction est prévue. / () Lorsque le nombre de points est nul, le permis perd sa validité. () ". Aux termes de l'article R. 223-1 de ce même code : " I. - Le permis de conduire est affecté d'un nombre maximal de douze points. () "
En ce qui concerne l'absence de notification d'une décision référencée " 48 M " :
4. Les conditions de la notification au conducteur des retraits de points de son permis de conduire ne conditionnent pas la régularité de la procédure suivie et partant, la légalité de ces retraits. Cette procédure a pour seul objet de rendre ceux-ci opposables à l'intéressé et de faire courir le délai dont il dispose pour en contester la légalité devant la juridiction administrative. En outre, il ne ressort d'aucune disposition législative ou réglementaire qu'un titulaire d'un permis comportant un capital de douze points dont le solde est devenu inférieur ou égal à six points, doive être averti de l'état d'un tel solde par lettre de l'administration en recommandé avec accusé de réception même si en pratique, l'administration peut décider, sans qu'aucun texte ne lui en fasse obligation, de prendre une décision référencée " 48 M " envoyée au contrevenant par lettre recommandée sans accusé de réception et ayant pour objet, eu égard à l'état du solde du capital, de l'en prévenir et de l'inviter à faire un stage de sensibilisation. Dans ces conditions, la circonstance que le ministre n'est pas en mesure d'apporter la preuve qu'une décision référencée " 48M " a bien été adressée au requérant ne saurait lui interdire de constater que le permis a perdu sa validité, dès lors que, dans la décision procédant au retrait des derniers points, il récapitule les retraits antérieurs et les rend ainsi opposables au conducteur qui demeure recevable à en demander l'annulation. Par suite, le moyen tiré de l'absence de notification d'une décision référencée " 48 M " ne peut qu'être écarté.
En ce qui concerne les décisions de retrait de points :
5. Il résulte des dispositions des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route que l'administration ne peut légalement prendre une décision retirant des points affectés à un permis de conduire à la suite d'une infraction dont la réalité a été établie que si l'auteur de l'infraction s'est vu préalablement délivrer par elle un document contenant les informations prévues à ces articles, lesquelles constituent une garantie essentielle permettant à l'intéressé de contester la réalité de l'infraction et d'en mesurer les conséquences sur la validité de son permis et éventuellement d'en contester la réalité devant le juge pénal. Il appartient à l'administration d'apporter la preuve, par tous moyens, de la remise d'un tel document.
S'agissant des infractions commises les 12 janvier 2012 et 29 août 2015 :
6. Lorsqu'il est établi que le titulaire du permis de conduire a payé l'amende forfaitaire prévue à l'article 529 du code de procédure pénale au titre d'une infraction constatée par un outil dédié ou par radar automatique, il découle de cette seule constatation qu'il a nécessairement reçu l'avis de contravention. Eu égard aux mentions dont cet avis doit être revêtu, la même constatation conduit également à regarder comme établi que l'administration s'est acquittée envers lui de son obligation de lui délivrer, préalablement au paiement de cette amende, les informations requises, à moins que l'intéressé, à qui il appartient à cette fin de produire l'avis qu'il a nécessairement reçu, ne démontre avoir été destinataire d'un avis inexact ou incomplet.
7. Il ressort des mentions " AF " portées sur le relevé d'information intégral relatif au permis de conduire de M. B, que l'intéressé s'est acquitté des amendes forfaitaires correspondant aux infractions constatées les 12 janvier 2012 et 29 août 2015 par radar automatique. Ainsi, le requérant a nécessairement reçu des courriers du ministre chargé de l'intérieur l'invitant à s'acquitter de ces paiements. Il s'ensuit que l'administration doit être regardée, dans les circonstances de l'espèce et alors que M. B n'établit pas, à défaut de produire les documents qui lui ont été remis, que ceux-ci ne comportaient pas l'ensemble des informations exigées, comme ayant apporté la preuve qu'elle a satisfait à l'obligation d'information. Par suite, le moyen tiré de l'absence de ces informations lors de la commission de ces infractions doit être écarté.
S'agissant de l'infraction commise le 26 novembre 2013 :
8. En ce qui concerne l'infraction commise le 26 novembre 2013, le ministre de l'intérieur produit pour cette infraction une attestation du trésorier principal du contrôle automatisé relative à l'encaissement le 10 février 2017, de l'amende forfaitaire majorée afférente à l'avis de contravention au code de la route. Dans ces conditions, M. B doit être regardé comme ayant été destinataire de cet avis préalablement à l'émission de l'avis d'amende forfaitaire majorée. Il s'ensuit que l'administration doit être regardée, dans les circonstances de l'espèce et alors que M. B n'établit pas, à défaut de produire le document qui lui a été remis à cette occasion, que celui-ci ne comportait pas l'ensemble des informations exigées, comme ayant apporté la preuve qu'elle a satisfait à l'obligation d'information. Par suite, le requérant n'est pas fondé à soutenir qu'il n'aurait pas reçu l'information prévue par les dispositions de l'article L. 223-3 du code de la route préalablement au paiement de cette amende.
S'agissant de l'infraction commise le 14 avril 2019 :
9. L'article R. 49 du code de procédure pénale prévoit, dans son II issu du décret du 26 mai 2009, que le procès-verbal constatant une contravention pouvant donner lieu à une amende forfaitaire " peut être dressé au moyen d'un appareil sécurisé dont les caractéristiques sont fixées par arrêté du garde des sceaux, ministre de la justice, permettant le recours à une signature manuscrite conservée sous forme numérique ". En vertu des dispositions de l'article A. 37-19 du même code, l'appareil électronique sécurisé permet d'enregistrer, pour chaque procès-verbal d'une part, la signature de l'agent verbalisateur et, d'autre part, celle du contrevenant qui est invité à l'apposer " sur une page écran qui lui présente un résumé non modifiable des informations concernant la contravention relevée à son encontre, informations dont il reconnaît ainsi avoir eu connaissance ". En vertu des dispositions du II de l'article A. 37-27-2, issu d'un arrêté du 4 décembre 2014 mis en œuvre à compter du 15 avril 2015, en cas d'infraction entraînant retraits de points, le résumé non modifiable des informations qui figure sur la page écran précise que la contravention relevée entraîne retrait de points et comporte l'ensemble des éléments mentionnés aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
10. Depuis une mise à jour logicielle effectuée le 15 avril 2015, tous les appareils électroniques utilisés par les agents verbalisateurs font apparaître sur la page présentée au contrevenant, en cas d'infraction entraînant retraits de points, l'ensemble des informations exigées par la loi. Dès lors, pour les infractions constatées à compter de cette date, la signature apposée par l'intéressé et conservée par voie électronique établit que ces informations lui ont été délivrées. La mention certifiée par l'agent selon laquelle le contrevenant a refusé d'apposer sa signature sur la page qui lui était présentée possède la même valeur probante. En revanche, pour la période antérieure au 15 avril 2015, la page écran présentée à l'intéressé comportait l'indication du nombre de points dont l'infraction entraînait le retrait mais non celle de l'existence d'un traitement automatisé des points et de la possibilité d'y accéder. Dans ces conditions, pour les infractions antérieures à cette date, la signature du contrevenant ou la mention d'un refus de signer ne suffisent pas à établir la délivrance de l'ensemble des informations exigées par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Toutefois, la seule circonstance que l'intéressé n'a pas été informé, lors de la constatation d'une infraction, de l'existence d'un traitement automatisé des points et de la possibilité d'y accéder n'entache pas d'illégalité la décision de retrait de points correspondante s'il résulte de l'instruction que ces éléments ont été portés à sa connaissance à l'occasion d'infractions antérieures suffisamment récentes. Par ailleurs, quelle que soit la date de l'infraction, la preuve de la délivrance des informations exigées par la loi peut également résulter de la circonstance que le contrevenant a acquitté l'amende forfaitaire ou l'amende forfaitaire majorée et qu'il n'a pu procéder à ce paiement qu'au moyen des documents nécessaires à cet effet, dont le modèle comporte l'ensemble des informations requises.
11. En l'espèce, il résulte du relevé d'information intégral afférent au permis de conduire de M. B, que l'infraction du 14 avril 2019 a été relevée au moyen d'un procès-verbal électronique dématérialisé et a donné lieu à l'émission d'un titre exécutoire d'amende forfaitaire majorée. Il ressort des pièces produites par le ministre de l'intérieur que le requérant a signé le procès-verbal électronique relatif à cette infraction. Ce procès-verbal, conformément aux dispositions du II de l'article A. 37-27-2 mises en œuvre à compter du 15 avril 2015, précise que la contravention relevée entraîne retrait de points et comporte l'ensemble des éléments mentionnés aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La production de ce procès-verbal suffit donc à établir que l'intéressé a bénéficié de l'ensemble des informations prévues par lesdites dispositions. Par suite, le moyen tiré du défaut d'information préalable concernant l'infraction commise le 14 avril 2019 doit être écarté.
12. Il résulte de tout ce qui précède, alors que la réalité de l'infraction du 22 avril 2020 n'est pas contestée, que le ministre était tenu, à la suite des infractions commises les 12 janvier 2012, 26 novembre 2013, 29 août 2015, 14 avril 2019 et 22 avril 2020, de procéder aux retraits des points correspondants, soit douze points. Par suite, en application des dispositions des articles L. 223-1 et R. 223-1 du code de la route précitées, le nombre de points affectés au permis de conduire de M. B étant nul, le ministre de l'intérieur, sur le fondement de ces seules infractions, pouvait constater la perte de validité de ce permis par la décision référencée " 48 SI " du 23 octobre 2020. Par suite, les conclusions de M. B tendant à l'annulation de cette décision ne peuvent qu'être rejetées.
Sur les frais liés au litige :
13. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de mettre à la charge de l'Etat la somme demandée par M. B.
D E C I D E :
Article 1er : Il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions tendant à l'annulation des décisions portant retrait de points pour les infractions commisses les 24 janvier 2012, 18 août 2012, 24 août 2013, 28 janvier 2014, 19 août 2017 et 11 août 2018.
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête de M. B est rejeté.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. A B et au ministre de l'intérieur et des outre-mer.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 22 décembre 2022.
Le magistrat désigné,
M. L'HIRONDEL
La greffière,
G. AUMOND
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026