mardi 16 juillet 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de MELUN |
| Section | Tribunal Administratif de MELUN |
| N° Dossier | TA77-2110301 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 12 novembre 2021, le groupe hospitalier Paul Guiraud (GHPG), représenté par la SELARL Lexcase, agissant par Me de Belenet, demande au tribunal :
1°) de condamner la société SPIE Batignolles Ile-de-France à lui verser une somme de 27 021,49 euros en réparation du préjudice qu'il estime avoir subi du fait des malfaçons affectant la clinique intersectorielle de Clamart dans le cadre du marché public de travaux " Terrassement - Gros œuvre " (lot n° 101) conclu le 26 mars 2009, augmentée des intérêts au taux légal à compter de la réception de la demande de paiement adressée le 21 novembre 2018 ;
2°) d'ordonner la capitalisation de intérêts échus pour plus d'une année entière dans les termes de l'article 1154 du code civil ;
3°) de mettre à la charge de la société SPIE Batignolles Ile-de-France à lui verser une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par deux mémoires en défense enregistrés le 21 décembre 2021 et le 11 février 2022, la SA SPIE Batignolles Ile-de-France, représentée par Me Rudermann, conclut :
1°) à titre principal, au rejet de la requête ;
2°) à titre subsidiaire, à appeler la SMABTP à la garantir de toute condamnation qui pourrait être prononcée à son encontre tant en principal qu'en accessoires, frais, indexation, intérêts et anatocisme ;
3°) enfin, à mettre à la charge du GHPG et de toute autre partie succombante la somme de 3 000€ chacune au titre des frais exposés dans l'instance et non compris dans les dépens.
Par un mémoire enregistré le 21 mai 2024, le GHPG a déclaré se désister de son instance et de son action.
Par un mémoire enregistré le 3 juin 2024, la SA SPIE Batignolles Ile-de-France déclare accepter le désistement du GHPG et ne demande plus au tribunal que d'en donner acte.
Par un mémoire enregistré le 5 juillet 2024, la SMABTP déclare accepter le désistement du GHPG et ne demande plus au tribunal que d'en donner acte.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugements des tribunaux () peuvent, par ordonnance :
1° Donner acte des désistements () ".
2. Le désistement d'instance et d'action du groupe hospitalier Paul Guiraud est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance et d'action du groupe hospitalier Paul Guiraud.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au groupe hospitalier Paul Guiraud et aux sociétés SPIE Batignolles Ile-de-France et SMABTP.
Le président de la 8e chambre,
X. Pottier
La République mande et ordonne à la préfète du Val-de-Marne en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026