mardi 19 novembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de MELUN |
| Section | Tribunal Administratif de MELUN |
| N° Dossier | TA77-2204101 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | MALEK-MAYNAND |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 26 avril 2022 et un mémoire enregistré le 27 janvier 2023, la société Ascenseurs Fabrication Entretien Montage (AFEM), représentée par Me Malek-Maynand, demande au tribunal :
1°) de fixer le solde du marché de travaux et de maintenance avec téléalarme des ascenseurs que lui a confié l'OPH Logial à la somme de 349 882 euros TTC et, en conséquence, condamner la société Logial-Coop venant aux droits de Logial-OPH au paiement de la somme de 39 095, 95 euros TTC, assortie du taux d'intérêt applicable à compter du 29 décembre 2021, ;
2°) de rejeter les conclusions reconventionnelles présentées par la société Logial-Coop ;
3°) de mettre à la charge de la société Logial Coop venant aux droits de Logial OPH une somme de 6000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 30 septembre 2022, la société Logial-Coop, venant aux droits de Logial-OPH, représentée par Me Gonzalez, conclut :
1°) à titre principal au rejet de la requête de la société AFEM ;
2°) à titre reconventionnel :
- à la fixation du décompte général du marché en mettant au débit de la société AFEM la somme de 1931,93 € TTC ;
- à la condamnation de la société AFEM à lui verser la somme de 1931,93 € TTC assortie des intérêts de retard à compter de l'enregistrement du présent mémoire et de la capitalisation des intérêts ;
- à la condamnation de la société AFEM à lui verser à la somme de 20.000 € au titre du préjudice moral et d'image assortie des intérêts de retards à compter de l'enregistrement du présent mémoire et de la capitalisation des intérêts au titre de son préjudice moral
3°) en tout état de cause, à la mise à la charge de la société AFEM d'une somme de 2 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 27 mai 2024, la société Ascenseurs Fabrication Entretien Montage (AFEM) doit être regardée comme se désistant de sa requête et de son action sous la seule condition que les parties gardent à leur charge les frais qu'elles ont respectivement exposés dans l'instance.
Par un mémoire enregistré le 29 mai 2024, la société Logial-Coop, venant aux droits de Logial-OPH, déclare accepter le désistement d'instance et d'action de la société AFEM, se désiste purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions reconventionnelles ainsi que de ses conclusions présentées en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'action correspondante.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements () ".
2. En l'espèce, d'une part, par un mémoire enregistré le 27 mai 2024, la société Ascenseurs Fabrication Entretien Montage (AFEM) doit être regardée comme se désistant de sa requête et de son action sous la seule condition que les parties gardent à leur charge les frais qu'elles ont respectivement exposés dans l'instance. La société Logial-Coop se désistant purement et simplement de ses conclusions présentées en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, cette condition est satisfaite. Rien ne s'oppose donc à ce qu'il soit donné acte du désistement d'instance et d'action de la société AFEM.
3. D'autre part, par un mémoire enregistré le 29 mai 2024, la société Logial-Coop, venant aux droits de Logial-OPH, se désiste purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions reconventionnelles ainsi que, comme il a été dit, de ses conclusions présentées en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, et de l'action correspondante. Rien ne s'oppose non plus à ce qu'il soit donné acte du désistement de ces conclusions et de l'action correspondante.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance et d'action de la société Ascenseurs Fabrication Entretien Montage (AFEM).
Article 2 : Il est donné acte du désistement de l'ensemble des conclusions de la société Logial-Coop et de l'action correspondante.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Ascenseurs Fabrication Entretien Montage (AFEM) et à la société Logial-Coop, venant aux droits de Logial-OPH.
Fait à Melun, le 19 novembre 2024 .
Le président de la 8ème chambre,
X. POTTIER
La République mande et ordonne au préfet du Val-de-Marne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026