vendredi 13 septembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de MELUN |
| Section | Tribunal Administratif de MELUN |
| N° Dossier | TA77-2207078 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | DEHAN SCHINAZI AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 20 juillet 2022 sous le n° 2207078, M. A B, représenté par Me Dehan, demande au tribunal d'annuler :
- la décision de retrait de 2 points consécutive à l'infraction du 31 juillet 2021 ;
- la décision de retrait de 4 points consécutive à l'infraction du 19 décembre 2020 ;
- la décision de retrait de 1 point consécutive à l'infraction du 15 octobre 2020 ;
- la décision de retrait de 4 points consécutive à l'infraction du 19 mars 2020 ;
- la décision de retrait de 3 points consécutive à l'infraction du 3 février 2019 ;
- la décision de retrait de 2 points consécutive à l'infraction du 16 octobre 2016 ;
- la décision de retrait de 3 points consécutive à l'infraction du 26 décembre 2015 ;
- la décision de retrait de 3 points consécutive à l'infraction du 23 juin 2015 ;
- la décision de retrait de 1 point consécutive à l'infraction du 21 août 2015 ;
- la décision de retrait de 6 points consécutive à l'infraction du 29 mars 2015 ;
- la décision de retrait de 3 points consécutive à l'infraction du 26 mars 2012 ;
- la décision de retrait de 1 point consécutive à l'infraction du 15 mars 2012 ;
- la décision de retrait de 1 point consécutive à l'infraction du 23 février 2012 ;
- la décision de retrait de 1 point consécutive à l'infraction du 22 février 2012 ;
- la décision de retrait de 1 point consécutive à l'infraction du 1er novembre 2011 ;
- la décision de retrait de 1 point consécutive à l'infraction du 7 août 2011 ;
- la décision de retrait de 2 points consécutive à l'infraction du 16 avril 2011 ;
- la décision de retrait de 2 points consécutive à l'infraction du 18 avril 2011 ;
- la décision de retrait de 2 points consécutive à l'infraction du 15 juillet 2011 ;
- la décision de retrait de 1 point consécutive à l'infraction du 10 juillet 2011 ;
- la décision de retrait de 1 point consécutive à l'infraction du 31 mai 2011 ;
- la décision de retrait de 2 points consécutive à l'infraction du 16 février 2011 ;
- la décision de retrait de 1 point consécutive à l'infraction du 25 décembre 2010 ;
- la décision de retrait de 4 points consécutive à l'infraction du 2 mars 2010 ;
- la décision de retrait de 3 points consécutive à l'infraction du 4 avril 2008 ;
- la décision de retrait de 1 point consécutive à l'infraction du 12 septembre 2007 ;
- la décision de retrait de 4 points consécutive à l'infraction du 30 juin 2007.
Par un mémoire en défense, enregistré le 18 août 2022, le ministre de l'Intérieur conclut :
- à titre principal, à l'irrecevabilité des conclusions à fin d'annulation des 22 décisions de retrait de points correspondant aux infractions commises les 16 octobre 2016, 26 décembre 2015, 23 juin 2015, 21 août 2015, 29 mars 2015, 26 mars 2012, 15 mars 2012, 23 février 2012, 22 février 2012, 1er novembre 2011, 7 août 2011, 16 avril 2011, 18 avril 2011, 15 juillet 2011, 10 juillet 2011, 31 mai 2011, 16 février 2011, 25 décembre 2010, 2 mars 2010, 4 avril 2008, 12 septembre 2007 et 30 juin 2007 ;
- à titre subsidiaire, au rejet des conclusions à fin d'annulation des 3 décisions de retraits de points correspondant aux infractions commises les 31 juillet 2021, 19 décembre 2020 et 3 février 2019.
Par un mémoire, enregistré le 12 septembre 2024, M. B déclare se désister de sa requête.
Vu :
- les décisions attaquées ;
- les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les présidents de formation de jugement des tribunaux peuvent, par ordonnance : " 1' Donner acte des désistements ".
2. Par l'acte du 12 septembre 2024 visé ci-dessus, M. B déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B et au ministre de l'Intérieur.
Fait à Melun le 13 septembre 2024.
Le vice-président
Signé : C. Freydefont
La République mande et ordonne au ministre de l'Intérieur, en ce qui le concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026